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Forum de discussion: Charge virale
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Sida : défense du principe du plaisir pour les séropositifs sous traitement
10 secondes de plaisir : voilà la partie la plus sympatique de la contamination VIH
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Sida : défense du principe du plaisir pour les séropositifs sous traitement
S’il n’y a pas de virus dans les secrétions grâce à l’efficacité des antirétroviraux... il n’y a pas de contamination !
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Sida : défense du principe du plaisir pour les séropositifs sous traitement
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Indétectable = intransmissible ? Interview de Bernard Hirschel
Dans ce "Dallas" que représente le SIDA, le professeur Hirschell va peut être devenir l’homme à abattre..Il va "encore" se passer du temps avant que soit admis officiellement ce qu’il dit.( Heureusement qu il n y a pas que la France ...on est toujours en retard d’une guerre) )Le Canada a aussi validé la non contamination et les USA ne vont pas tarder...ET oui l’enjeu est là : imaginez les séropos sous traitement ( encore quelques années et on aura des traitements très simples) et non contaminant...que se passe t il ? Le début de la fin de l’épidémie...Réduction de production de médicaments.. ( bien sûr quand les pays pauvres seront logés à la même enseigne).... Alors espérons que l’on va pas nous lancer une théorie bidon pour retarder tout ça...
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Indétectable = intransmissible ? Interview de Bernard Hirschel
our alimenter le débat sur les propos de Hirschel, voici quelques éléments sur un article récent publié dans le revue Cell (le nec plus ultra des revues spécialisées pour les biologistes cellulaires et les autres, un facteur d’impact très fort, cela dit pour dire que c’est sérieux et revu par des experts). > > Je joins tout d’abord le résumé en français du travail qui est passé sur la revue de presse du CRIPS. C’est fidèle au contenu. > > Vous trouverez ensuite l’éditorial de la revue Cell à propos de l’article original. > > Concrètement, si les effets - observés dans des conditions artificielles dites de culture ou in vitro, c’est-à-dire en dehors de l’organisme vivant complexe comme l’être humain - se retrouvent effectivement au niveau du sperme et des cellules des parois génitales, cela veut dire que dans le sperme et en contact avec une protéine qui prend une conformation bien particulière (la forme dite amyloïde), une particule virale a une capacité d’infecter les tissus génitaux multiplié par un facteur de 1000 à 100.000 (les "3 à 5 logs" indiqués dans le texte) par rapport à une particule virale qui ne serait pas en contact avec cette protéine, ce qui est très vraisemblablement le cas dans le sang. > > On sait déjà que le dosage dans le sang ne reflète pas celui dans le sperme qui peut être plus élevé. A la lumière de ces nouvelles données, le critère "indétectable dans le sang" ne nous renseigne donc pas du tout sur l’infectiosité des particules virales du sperme : même s’il présente une infime quantité de particules virales, le sperme pourrait donc s’avérer d’une très grande infectiosité à cause de ce facteur multiplicatif (non pas du virus, mais de sa capacité à infecter grâce à un contact avec une protéine protectrice et/ou favorisant sa présentation cellulaire). > > J’insiste pour dire que c’est un travail effectué en dehors de l’organisme et qu’il est possible que ces observations ne soient pas le reflet de la réalité au cours d’un rapport sexuel. Les chercheurs doivent encore bosser pour compléter ce travail ! Néanmoins, ce travail me semble apporter des arguments objectifs contre l’abandon d’une protection en cas de charge virale non détectable. C’est aussi une piste - pour le long terme - pour identifier une nouvelle façon d’empêcher la transmission - en ciblant cette protéine précisément. > > Quelques chiffres cités pour finir : > > 1. In vitro (voir plus haut), une particule sur 1.000 ou 100.000 est infectieuse en absence de la protéine découverte. > > 2. En sa présence, il suffit de 1 à 3 particules pour infecter une cellule. > > 3. Globalement, la fréquence de transmission hétérosexuelle du VIH au cours d’un acte sexuel est de 0.0001 à 0.001 (soit entre 1 à 10 contaminations pour 10.000 actes) et cela augmente en cas de charge virale élevée chez le partenaire masculin et/ou la présence d’ulcère au niveau génital chez la femme. > > > Revue de presse CRIPS et 17 et 14/12 > > 14/12/2007 UN TRAVAIL SUR LE VIH DANS LE SPERME : DES FIBRILLES AMYLO?DES FAVORISENT L’INFECTION http://www.quotimed.com Une substance présente en abondance dans le sperme humain agit comme amplificateur de l’infectiosité par le VIH. Nommée SEVI, elle ouvre la voie vers des recherches qui pourraient intéresser à la mise au point d’un vaccin ou d’une prévention de la diffusion de l’infection. > > DES GROUPES de chercheurs d’Ulm et de Hanovre, en Allemagne, ont collaboré pour montrer que la phosphatase prostatique acide (PAP pour Prostatic Acid Phosphatase), qui est un marqueur naturellement présent en abondance dans le sperme humain, s’organise pour former des fibrilles amyloïdes (comme dans la maladie d’Alzheimer). Et que ces fibrilles capturent les particules virales dans leur maillage, favorisant leur pénétration dans les cellules cibles et multipliant le risque d’infection dans une proportion logarithmique (de 3 à 5 logs). Les fibrilles ainsi découvertes, qui ont été nommées SEVI (Semen-derived Enhancer of Virus Infection), sont « un promoteur de l’attachement et de la fusion du virion à la cellule », et donc à la surface de l’épithélium génital. Ce qui favorise la propagation de l’infection à partir du point d’entrée qu’est la traversée de la barrière muqueuse par les cellules dendritiques migratrices (porteuses du virus). > > http://www.quotimed.com/recherche/i... > > ________________________________ > > Cell, Vol. 131, Iss. 6, 2007 1044-1046 > > Preview > A Seminal Finding for Understanding HIV Transmission > Nadia R. Roan and Warner C. Greene > 1Gladstone Institute of Virology and Immunology, University of California, San Francisco, 1650 Owens Street, San Francisco, CA 94158, USA > > Available online 13 December 2007. > > Refers to : Semen-Derived Amyloid Fibrils Drastically Enhance HIV Infection > Cell, Volume 131, Issue 6, 14 December 2007, Pages 1059-1071 > Jan Münch, Elke Rücker, Ludger Ständker, Knut Adermann, Christine Goffinet, Michael Schindler, Steffen Wildum, Raghavan Chinnadurai, Devi Rajan, Anke Specht, Guillermo Giménez-Gallego, Pedro Cuevas Sánchez, Douglas M. Fowler, Atanas Koulov, Jeffery W. Kelly, Walther Mothes, Jean-Charles Grivel, Leonid Margolis, Oliver T. Keppler, Wolf-Georg Forssmann, et al. > > > Althougn/. >
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La trithérapie, outil de prévention ?
Pourquoi la France est elle le seul pays à mettre en doute cette thèse reconnue et vérifiée scientifiquement dans le monde entier ?
N y aurait il pas encore des histoires de sous dans le système sida français ( labos, associations etc) ?
Tous les spécialistes de l’hépatite ont reconnu il y a longtemps que ,par exemple, une charge virale hépatite B indétectable ne pouvait pas contaminer...alors !
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Vive les bébés ! Entretien avec Bernard Hirschel à l’approche de la Rencontre du 14 juin 2008
Bonjour Docteur,
Merci de me repondre SVP. Je suis seropositive et je suis en couple avec un seronegatif. Nous voulons un bebe. J’ai le CD4 a 819 et la charge virale indetectable. Mais, nous faisons l’auto insemination. Mais est ce que le sperme dans le preservatif ne meurt pas plus vite ?
Merci Krystel
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Vive les bébés ! Entretien avec Bernard Hirschel à l’approche de la Rencontre du 14 juin 2008
Vous n’êtes pas sur le site d’un docteur mais sur papamamanbebe.net, qui est géré par et pour des familles vivant avec le VIH.
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Vive les bébés ! Entretien avec Bernard Hirschel à l’approche de la Rencontre du 14 juin 2008
Les médecins spécialistes pensent que l’auto-insémination est pratiquement aussi efficace que la voie naturelle pour concevoir. Certains couples disent qu’ils ont essayé pendant des mois, sans que cela débouche sur une grossesse... Pour le préservatif, il faut simplement faire attention à ne pas utiliser un préservatif qui contient un spermicide, ce qui est souvent le cas des préservatifs lubrifiés.
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Vive les bébés ! Entretien avec Bernard Hirschel à l’approche de la Rencontre du 14 juin 2008