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Forum de discussion: Jennyfer
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Jennyfer, en couple sérodifférent, bientôt maman : « Il sait que je prends bien mon traitement, il n’a pas peur »
bsr ...j ai connu et partagé la vie mais brievement d un homme atteint du sida et en grand traitement...cela fais presque 6 ans en etant avec lui j ai toujours effectué mes tests mais a la fin de notre relation vu sa volonté je n ai plus jamais repassé de test bien que je l avoue je ne me protegeais pas tjrs ... mais apres toutes ces années je vais bien et suis en forme sauf un peu de fatigue .....je ne veux repasser ce test pas la force d affronter cela et me souvenir ....ai je raison
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AIDS 2010 : Jennifer, née avec le VIH, veut qu’on arrête de traiter les séropositifs comme des numéros
Bonjour moi c’est Oumar ,j’habite aussi sarcelles je suis née avec le sida j’ai 22ans j’aimerai bien entrer en contact avec jennifer si possible merci de me repondre sur mon e-mail.
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AIDS 2010 : Jennifer, née avec le VIH, veut qu’on arrête de traiter les séropositifs comme des numéros
bonsoir oumar !!
petite reponse pour Oumar, je n’habite plus à sarcelles mais on peut etre en contact si tu as envie !! je laisse mon adresse mail si tu veux : djamila-vih@hotmail.fr toute mes amitier jennifer
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AIDS 2010 : Jennifer, née avec le VIH, veut qu’on arrête de traiter les séropositifs comme des numéros
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Maddie, suissesse de 43 ans dont 20 avec le VIH, interpelle Bernard Hirschel
Ce forum est modéré .
En quel sens ?
S’agit-il de la timidité des gens qui interviennent ?
Un séropositif au courant du rapport Hirschel,et qui se protège / protège les autres, avec la capote, c’est quoi ?
............un oiseau avec un parachute !
Moi aussi je me protège...disons que là où tout le monde entend que je mets une capote alors que je n’en ai mis qu’une dans toute mavie, et pour ne jamais en remettre, cela signifie que je prends mes traitements et que je réponds aux critères de non transmissibilité.
Alors , quand je lis tout le bazar confondant sur allopapamamanbébé, je remets les choses au point :
Il faut dire ceci , à la place de ce que vous dites encore :
" un rapport sans préservatif avec un séropo "Hirschel" est PROTEGE " :
Cette formulation est inattaquable, car elle prévient la critique facile et hypocrite du fameux risque zéro : protégé ne signifie par risque nul, mais risque donc il n’y a pas lieu de tenir compte tellement ilest faible : en effet, il faut bien comprendre que la pierre angulaire de nos contradicteurs consiste à dire qu’aussi faible soit-il, il demeurerait un risque ( risque d’attraper voir de transmettre le VIh, lol, comme si ça me faisait peur avec mes partenaires bareback ! ) . Ils n’ont plus rien d’autre comme argument . Or, le préservatif subit lui aussi le même inconvénient, le risque n’est pas nul, mais ils n’en parlent pas. Alors , la formulation habile qui met un point final et définitif à la controverse , c’est de ne plus dire intransmissibilité grâce à Hirschel, mais de faire comprendre qu’un rapport sans préservatif peut être parfaitement protégé s’il a lieu avec un S+ soigné "Hirschel", c’est à dire exactement au même titre qu’avec un préservatif.
Il faut aussi savoir dans la foulée réfuter la FAUSSE OBJECTION sur la validité aux gays. On observe une baisse des nouvelles contaminations chez les hétéros, pas chez les gays, et pourtant il y a presque davantage de séropos soignés chez les gays que chez les hétéros, en proportion. Nos ennemis répandent alors une hypothèse complètement erronée que les séropositifs soignés gays seraient contaminants mais pas les séropositifs soignés hétéros, et que le rapport Hirschel ne s’appliquerait pas aux homos. Bien sûr que non : cet effet provient de ce qu’avec 20% de séropositifs homos non soignés, comme ceux-ci sont 200 fois plus contaminants et multipartenaires, leur faible nombre est suffisant pour contaminer en masse ceux des homos séronégatrifs qui cessene de se protéger. Mais cela ne change rien à l’affaire : les homos soignés "Hirschel" sont non contaminants sauf accidents exceptionnels etc..c’est à dire 200 fois plus que les hétéros, c’est à dire en ce cas 1 fois sur 20 000 au lieu de 1 fois sur 1 million, c’est à dire on s’en tape. ( Héhé, même avec capote, quand elle craque, alors l’accident de capote est 200 fois plus contaminants pour l’homo que pour l’hétéro, capito ? ). 200 fois zéros, est-ce que ça fait zéro ? En maths, oui, mais en épidémiologie non, alors a-t-on un zéro assez faible chez les homos ? réponse : oui !
Le problème, c’est les non dépistés.
j’encourage par ailleurs tous mes hésitants apprentis barebackers à se lacher, la jeunesse ne dure qu’un temps, et les acteurs de la lutte contre le sida, on les emmerde : peu importe le nombre de séropos chez les homos, ce nombre ne dépend pas de nous, qui avons annoncé la couleur depuis le début de l’épidémie : la capote, c’est non, non et non. Dès lors, il n’y a plus le choix pour les homos, le dépistage, ce qui tombe bien pour les hétéros, car là, il y aun vbrai espoir de vaincre l’épidémie, alors que le baratin sur la capote n’a jamais été qu’un instrument de récupération pour un discours moral, et qui n’a jamais eu le moindre espoir de réussite ni de résultat : ne met la capote que qui le veut.
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Projet Madeleine : Zina et Jennifer expliquent la vie avec le VIH aux jeunes d’un lycée professionnel à Pantin
Bonjour, Je m’empresse de répondre à cet article BRAVO la prévention commence d’abord dans les collèges et la prise de parole de personnes concernées est indispensable car l’ignorance sur le VIH chez ces jeunes est indéniable. Etant moi même ancienne adhérente du comité des familles et de voir son évolution grâce au courage de certains(es)me fait vraiment plaisir car il n’y a pas de honte à avoir le virus mais je voudrais juste rajouter que des anciens du comité à la demande d’une autre association sont déjà intervenus dans un collège au Kremlin Bicètre et les réactions de ces adolescents nous ont ensuite permis de valider le projet Madeleine. L’union fait la force et longie vie au Comité.