Accueil du site > Thèmes > papamamanbebe.net > Forum des auditeurs > Soirées de discussion
S'abonner au forum de discussion: Soirées de discussion (RSS)
Forum de discussion: Soirées de discussion
Poster un nouveau message sur ce sujet...
Depuis février 2007, un groupe composé d’une cinquantaine de personnes concernées par le VIH, parents ou futurs parents, se retrouve une fois par mois pour discuter de nos préoccupations autour de la maladie, des médicaments, de de la vie sexuelle, et des enfants. Ce groupe permet à chacun de s’exprimer en confiance, alors que la plupart d’entre nous vivent le VIH dans la clandestinité partielle ou totale.
Au fil des mois, des amitiés sont nées au sein de ce groupe, les gens se revoient entre deux soirées de discussion, et les bonnes nouvelles font aussi parties du plaisir de se retrouver ensemble.
Parce que nous avons envie de partager le plaisir et le bonheur que nous vivons lors de ces soirées de discussion, nous vous invitons à participer à la prochaine soirée.
Pour en savoir plus, contactez Ariane 06 79 78 59 23 ou Tina 06 67 67 66 28. Discrétion et confidentialité assurées.
L’Institut national pour la prévention et l’éducation à la santé (INPES), le Groupement régional de santé publique (GRSP) Ile-de-France et le Conseil régionale d’Ile-de-France soutiennent les soirées de discussion.
-
Vieillir avec le VIH : des questions pour en parler le 17 avril 2008
Les antirétroviraux provoquent souvent des troubles de certaines hormones, des dysfonctionnements métaboliques et sexuels chez les plus jeunes et à fortiori chez les plus âgés. Quels peuvent être les dangers à long terme en matière de fertilité chez les deux sexes et chez l’homme lorsque la prostate n’est pas stimulée régulièrement ?
-
Vieillir avec le VIH : des questions pour en parler le 17 avril 2008
La perte du désir sexuel (la libido), la dysfonction érectile et l’incapacité d’atteindre l’orgasme, tant chez l’homme que chez la femme, sont des effets secondaires qui sont fréquemment négligés. L’idée pourrait vous faire rougir, mais il est important de discuter de ces problèmes avec votre médecin, surtout si le problème se manifeste peu après le début d’une nouvelle médication. Des troubles sexuels sont souvent associés à l’usage d’inhibiteurs de la protéase, mais plusieurs autres facteurs sont susceptibles d’y contribuer également, dont :
http://www.catie.ca/sideeffects_f.n...
-
Vieillir avec le VIH : des questions pour en parler le 17 avril 2008
bjr ben g un peut se problème j’en parle à mon médecin mais pour lui c dans la tête .je c tres bien que non et que se son les effet secondaire avec tous les medoc que je prend ben c put comme avant ! y’a t’il une metode pour retrouver une bonne sexualité!y’a t’il aussi d’autres personnes dans mon k merci de me répondre .biloute
-
Vieillir avec le VIH : des questions pour en parler le 17 avril 2008
c pas trop evident d avoir envie comme avant d etre contamine ca peut aussi venir du fait de se savoir different d avant la maladie il faut essayer la meditation reapprendre a se laisser aller retrouver confiance ca marrive de ne plus avoir envie de mon ami comme avant mais il faut eesayer de se stimuler pour moi et le soutien de mon ami ca marche assez bon courage tant que la vie est la il fau garder espoir
-
Vieillir avec le VIH : des questions pour en parler le 17 avril 2008
-
Vieillir avec le VIH : des questions pour en parler le 17 avril 2008
-
Vieillir avec le VIH : des questions pour en parler le 17 avril 2008
-
Sortir de l’ombre ou se cacher ? Des invités et des questions pour en parler le 8 mai 2008
Et puis, dans cette mauvais comédie humaine où la distribution nous fait assumer et jouer les seconds rôles, égratigner par une analyse directe et sans concession, le scénario élaboré par d’autres.
Et puis témoigner, témoigner et retémoigner encore et toujours, dans le vide, pour faire couler l’encre, chauffer les disques durs. Et puis servir de paillasson ou marchepied dans l’entrée ou la montée sociale de certains. Déballer tes sentiments les plus secrets pour ces vautours, dépositaires planètaires de nos vie et de nos tronches, à l’affut de la moindre de nos faiblesses ou faille psychique pour rouvrir nos cicatrices et raviver nos douleurs.
C’est par l’originalité, la bonne mesure ou démesure que tu seras écouté à défaut d’être entendu, avant de revenir la composante anonyme du "phénomène d’ensemble", un objet, un jouet, porteur d’un stigmate supplémentaire symptômatique, victime d’une myriade associative qui te manipule, façonne, te use et utilise dans un but expressément lucratif.
Et puis tu leur raconteras tes souvenirs, ton présent, ton futur, tu leur diras ce que tu as fait et pourquoi tu l’as fait. Sois le plus extême et le moins singulier possible. Raconte-leur tes sentiments les plus intimes, ceux qui t’ont fait et te font encore mal, réactive tes impressions, même les plus fugaces. C’est pour la bonne cause. La leur. Cesse de vouloir dire ce que tu penses. Le texte, celui qui t’éclaire "d’en haut" est déjà écrit
Et puis tu remercieras la vie, pour ces yeux que tu ouvres dès que le jour commence et ceux qui, mieux que la vermine et le temps, rongent ton âme en fouillant dans tes poubelles. De rares éclairs de lucidité furtifs, éclaireront ta vision sur ces anges pourris jusqu’au fond, jusqu’à la moëlle qui même à la lueur de tes feux follets viendront te voler quelques étoiles.
Tu fais désormais partie d’une sous-catégorie sous contrôle qui ne doit plus être porteur de ta propre réflexion.
Le travail de la modification de tes valeurs fait son oeuvre et ton manque de conscientiation te fait chanter joyeusement le même air en coeur, mais c’est seul, dans le lavabo ou le violon que tu pisses. Ta résilience ne t’a pas rendu plus fort mais plus obéissant, embourbé dans un espace restreint et sans issue comme un rat dans sa cage ou un hamster dans sa roue.
Et puis il y a nous, crétins magnifiques qui écrivons, réécrivons et écrivons encore depuis nos niches pour alimenter les gamelles des chiens gardiens et garants de notre libre expression qui s’arrête là ou commence leur liberté de censure.
-
Vieillir avec le VIH : des questions pour en parler le 17 avril 2008
Bonjour, votre soirée sur le thème" vieillir avec le VIH" m’intéresse mais j’habite à Toulouse et comme la plupart des séropos mes moyens financiers ne me permettent pas de venir par mes propres moyens assister à cette soirée. ma question est la suivante : existe-t-il un financement prévu pour cette situation ? si ce n’est pas le cas pourrais je avoir un enregistrement ou un compte rendu de ce thème fort intéréssant pour moi qui est à peine 52 ans et qui a un corps d’une "mamy"bien rouillée etc... Merci de me repondre nikadoua@yahoo.fr 06/12/15/25/47 Cordialement Nicole
-
Vieillir avec le VIH : des questions pour en parler le 17 avril 2008
La solitude et la maladie augmentent le taux de criminalité chez les seniors On assiste depuis quelques temps, à une augmentation de meurtres-suicides chez les personnes âgées. Vieillesse, maladie, solitude ou pauvreté conduisent parfois certains seniors à préférer ces fins violentes plutôt que de continuer à vivre une situation qu’ils jugent insupportable.
-
Vieillir avec le VIH : des questions pour en parler le 17 avril 2008
Le chocolat pourrait réduire le risque diabétique
Les scientifiques sont occupés à examiner si le fait de manger du chocolat peut réduire le risque de maladies cardiaques chez les femmes atteintes de diabète.
Lors de l’expérimentation les volontaires, des femmes en post ménopause, souffrant de diabète de type 2, devront manger une barre de chocolat chaque jour pendant une année.
Le cacao est riche en composés appelés flavonoïdes qui sont pensés être bénéfiques pour le coeur. Lors de l’expérimentation, les chercheurs de l’université East Anglia utiliseront un chocolat spécial contenant plus de flavonoïdes que d’habitude. Ce qui compensera le fait que beaucoup de flavonoïdes sont détruits dans le processus de fabrication du chocolat à partir du cacao. Du soja, une autre source de flavonoïdes, a également été ajouté à ces barres de chocolat.
Les chercheurs, dans le travail, vont tester la théorie disant que les flavonoïdes contenus dans l’alimentation pourraient donner une protection supplémentaire contre les maladies cardiaques au-delà de ce qui est attendu par les médicaments habituels prescrits.
Les décès dus aux maladies cardiaques chez les femmes augmentent rapidement après la ménopause et chez les patientes souffrant de diabète de type 2 le risque augmente en outre de trois fois et demi. Si les essais confirment l’hypothèse de prévention de maladies cardiaques par le chocolat cela pourrait avoir un grand impact au niveau des recommandations données aux femmes à risque.
Les auteurs, conduits par le professeur Aedin Cassidy, espèrent que l’ajout de flavonoïdes à l’alimentation de ces femmes leur fournira une protection supplémentaire contre les maladies cardiaques et réduira leurs risques à l’avenir. Les chercheurs veulent recruter 150 femmes âgées de moins de 70 ans souffrant de diabète de type 2 depuis au moins un an et ayant un taux de cholestérol abaissé par la prise de statines au moins depuis 12 mois.
Un commentateur, le Dr Iain Frame, conseille aux personnes de ne pas actuellement commencer à manger beaucoup de chocolat car sa contenance est très élevée en sucres et en matières grasses. Les recommandations sont toujours pour les personnes atteintes de diabète d’utiliser un régime alimentaire pauvre en matières grasses, sel et sucre et de consommer beaucoup de fruits et légumes. Cependant certains composés retrouvés dans le chocolat, appelés flavonoïdes, pourraient, pense-t-on apporter une certaine protection contre les maladies cardiaques. Si cette recherche aboutit, les personnes à haut risque pourraient bénéficier dès lors d’une protection supplémentaire à celle apportée par les médicaments conventionnels.
-
Vieillir avec le VIH : des questions pour en parler le 17 avril 2008
-
Vieillir avec le VIH : des questions pour en parler le 17 avril 2008
-
Votre médecin infectiologue : ami ou ennemi ?
Quel mépris pour les médecins de province au cours de l’émission ! Il y a des gens qui connaissent l’infection à VIH un peu partout en France et ce n’est pas une perte de chance de ne pas être suivi(e) par un médecin parisien ! Docteur JJ Pik Clermont de l’Oise
-
Invitation à la Soirée de discussion du 21 février 2008
Je reside au Congo et je desire participer à la discussion . Comment vais-je procéder ? Ma préoccupation est la suivante, toutefois si je ne puis participer à cette discussion : Le Pr Hirschel Bernard a percé l’abcès que bon nombre de medecins européens ont pratiqué sur des couples serodifferents au sujet de la procréation ainsi que les conditions rattachées à cette methode. En Afrique, d’une maniere globale, aucun spécialiste ou chercheur dans ce domaine ne s’est prononcé, alors qu’il y a veritablement probleme. En Afrique Centrale, de l’Est et du Sud le taux des seropositifs est elevé,... on note l’existence des couples serodifferents,et,parmis les porteurs du VIH officiellement reconnus et pris en charge, on note qu’il y a des jeunes dont l’age varie entre 20 et40 ans, pour la plus part celibataire. Pour les couples seropositifs et couples serodifferents ayant au moins un enfant le probleme de procreation ne se pose pas trop, en revanche pour les celibataires et les couples sans enfants, cela constitue un vrai probleme. En Afrique, voir un couple sans enfant est inconcevable auprès des parents respectifs des conjoints,.... Lesdits couples ne peuvent pas aussi annoncer leur serologie à leur famille respective.Le probleme du VIH/SIDA est encore tabou. De ce qui précede, sans abuser de votre temps, la propagation se realise facilement consciemment ou non. Les medecin en charge des seropositifs ne font aucun effort pour sensibilser les patients ou les aider dans leur probleme d’amour, etc ; Au rythme ou la pandemie évolue en Afrique, et en associant la contrefacon des produits pharmaceutiques deversés au continent ; que deviendra-t-elle (Afrique) dans 10 ou 15 ans. A terme, ce serait l’hecatombe. Les Etats dits développés se frotteront les mains pour expoliés une fois de plus la matière première africaine face à un continent regorgeant de leaders politiques marrionnettes acquis à leurs cause. Je souhaite que ces Etats dits developpés soutiennent ce genre de recherches (Le Pr Hirschel B. et tous ceux qui y sont impliqués directement ou indirectement dans ce travail) pour le bien etre de l’humanité toute entière. La bonne zone de travail serait certainement les pays ou continents dans lesquels la pandemie sevit à grande echelle. Je sui concerné par cette maladie suite à une intervention chirugicale et mon epouse est seronegative. Nous avons 4 enfants.Vivons parfaitement mais nos familles respectives ne le savent pas. Le jour ou ma belle famille decouvrira cette triste réalité, elle retirera sa fille sans autre forme de procès. Les pouvoirs public n’ont aucune influence sur ces questions ni meme les tribunaux. Merci d’aider les seropositifs africains !....