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Agence presse officielle (Suisse).
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Suisse : un séropositif condamné pour des relations sexuelles non protégées... sans contamination
Ma réaction est une interrogation et une question. Je viens moi-même de me séparer de mon amie qui est séropositive. Son comportement et attitude que j’estime dangéreux m’ont conduit à cette décision. En effet, il me semble qu’elle me l’a caché dès le départ, mais je n’en ai aucune preuve à part son attitude. Elle m’a menti à l’époque avoir fait un test, mais je n’ai jamais vu ses résultats et je ne lui en ai pas exigé par la suite. La relation n’a pas marché, puis je me suis senti forcé à la continuer. Ce qu’elle a réussi car elle est tombé enceinte. Suite à des menaces de fausse-couche, nous avons continuer la relation ensemble. Mais j’ai toujours remarqué la relation avec l’enfant quoique dans son ventre ne m’a jamais semblé "bonne". Elle ne touchait son ventre que très rarement, se plaignant toujours de malaise. Puis, à la veille de l’accouchement, j’ai été convoqué à la maternité par les médecins. J’imaginais que c’était le gynécologue. J’ai remarqué qu’il s’agissait du chef de clinique de l’infectiologie et la cheffe de clinique de la maternité. J’ai vite su que peut-être le bébé était en danger alors que tout au long du suivi de la grossesse quelque chose ait été signalée. Elle a refusé de m’informer elle même alors qu’elle était officiellement informée par son gynécologue et qui a décidé de l’accouchement par cézarienne. J’étais choqué, dégoûté, en colère que je pouvais que contenir. Un test a été fait le soir même. Ce qui m’a mis en colère, c’est l’attitude de l’infectiologue. Il m’a donné le sentiment qu’ils étaient tous, le corps médical, convaincu que c’est moi qui lui ai transmis la maladie. Puis ayant été prouvé du contraire par le résultat, il l’a déposé sur la table de nuit de mon amie à la maternité sans même prendre le soins de m’informer oralement. Je le lui ai fait savoir. Tout ce temps, les premiers six mois étaient ponctués par des tests, un traitement prophylactique de ma fille et l’angoisse des résultats tant chez moi que ma fille. Par la protection divine, nous sommes tous les deux épargnés. J’ai fait mon deuxième test six mois après. Mon amie semble même ne pas comprendre ma décision de séparation. Nous avons consulté une thérapeute pour cela. Elle vient d’interropmre ce suivi, évoquant comme motif, elle s’est senti trahie par la thérapeute et moi-même. J’aimerais intenter une démarche de demande d’explication auprès des gynécologues qui l’ont suivi (celle de Lausanne et celui de Nyon après le déménagement). Le principe de précaution me semble avoir été violé. Cette démarche a-t-elle un sens ? Merci