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Forum de discussion: Violence à l’hôpital
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Témoignage : Ariane, maman séropositive, raconte son humiliation par le personnel de l’hôpital lors de son accouchement
je suis vraiment désolé pour ariane en même temps je lui demande d’être courageuse. je suis de coeur avec vous
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Témoignage : Ariane, maman séropositive, raconte son humiliation par le personnel de l’hôpital lors de son accouchement
soit la meilleur des mamans ariane ....t en fait pas si elle ne t a pas eu cette maladie aussi simple que le paludisme c’est parce que tu es rempli de courage ... je pourrais te dire force et courage encore et j aimerais etre la lorsque tes ptis enfants t apellerons mamie bisousssssssss t fabuleuse
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Témoignage : Ariane, maman séropositive, raconte son humiliation par le personnel de l’hôpital lors de son accouchement
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Violence à l’hôpital psychiatrique : 18 mois avec sursis pour un infirmier
oui la maltraitance en HP existe. je l’ai subie. C’est une forme de maltraitance très sournoise et indénonçable car ceux qui la pratiquent sont bien évidemment plus crédibles que les malades sur lesquels ils agissent. Un peu comme dans les maisons de retraite où si une personne agée se plaint c’est bien sûre qu’elle perd la boule. En HP c’est pareil. Genre les infirmières ou autres femmes de sévices te font manger et t’enfoncent la fourchette bien au fond de la gorge... ou alors dans la baignoire pour te rincer les cheveux après un shampoing ils te mettent la tête sous l’eau jusqu’à ce que tu puisse plus respirer. Et quand t’en parles à tes proches ou autour de toi, ces cons ne trouvent rien de mieux que d’aller demander aux psys si tout cela est vrai... et comme c’est tout un travail d’équipe les psys savent... mais ils nient en disant "allons vous savez bien que votre fille délire, qu’elle est en pleine confusion...". Au final personne te croit. J’écris un livre pour en parler et pour ne pas avoir à buter tous ceux qui m’ont humiliée en ces lieux...
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Violence à l’hôpital psychiatrique : 18 mois avec sursis pour un infirmier
Oui, la violence en hôpital psychiatrique je connais moi aussi : : tortures, dépréciation, enfermement abusif....et bien sûr la victime est folle.
Ce qu’il faut savoir,c’est qu’il s’agit d’un rapport de force:que ce soit en psychiatrie ,mais aussi dans tous les secteurs, les agresseurs minables en nombre accusent les victimes, et bien sûr avoir inventé l’idée de mensonge, de délire humain ne cesse de servir les agresseurs .
Il a deux camps : le camp des cibles . et le camp des agresseurs imbéciles. On peut dire que les attaques ont été si loin qu’une guerre larvée de l’irrespect et de la menace a été lancée : certaines têtes notamment se sont pris beaucoup de coups : le guerrier garde courage. La suite c’est je pense le retour de manivelle : qui t’a trahi est ton ennemi. Certains ont lancés un combat qu’ils devront finir, et ils perdront, car ils sont lamentables. La violence je l’ai connue dans tous les secteurs , scolaires, lieux publics,lieux privés, famililal,médical....etc..... beaucoup de ceux qui ont débutés un combat avec moi nient tout en bloc. des années de vie et c’est ton combat qui dure,bêtement ,parfois des éclats sublimes.
Ta vie , ton combat pour tes convictions et ton camp. Ta mort avec tout ça en toi . Amis et ennemis. Moi ce qui me désole et m’étonne, c’est que certains n’aient pas encore compris que se battre comme ça se rattache plus à la guerre qu’à la paix : je crois que se prendre des coups et des crasses ce n’est pas la paix.
Bien sûr que les cibles mentent et sont folles : prétexte si facile. Si lâches si lâches ils sont . Des attaques de sape , tout le temps, longueur d’années : moi je préfèrerais un vrai combat , de vrais duels, à la vie à la mort,de préférence.
Au fond si faibles et nuls adversaires : moi si on m’écoutait c’est autre chose qui se produirait : je mettrai les pendules à l’heure : cette histoire ne peut être réglée qu’avec un Chef capable de soutenir les bonnes causes. J’aimerai être ce chef. Je pense que pour tout ça ,les chefs ,en haut ,doivent manquer de détermination à bien faire.
C’est qu’en fait il faut CHOISIR SON CHEF. Il faut choisir qui on soutient, qui l’on suit.
La vérité ou le mensonge. L’amour ou l’abus. Tous les problèmes de chefs et d’agresseurs en nombre on connait : le vrai moyen de régler la question c’est de donner l’autorité à la bonne personne, aux bonnes personnes.
Je suis sérieuse : Si vous voulez un chef pour l’Amour , la Vérité , les Bonnes Idées, et bien contactez-moi ,je vous laisse mon adresse :
nazgul1love1queen777@laposte.net
PS : Pour le moment je suis un Chef secret.
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Violence à l’hôpital psychiatrique : 18 mois avec sursis pour un infirmier
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De nouvelles mesures contre l’insécurité des médecins
bonjour, j’aurai souhaité savoir comment trouver la loi de 1997 qui oblige les pharmacies à s’équiper de système de sécurité ,
merci
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Violence à l’hôpital psychiatrique : 18 mois avec sursis pour un infirmier
les infirmiers devraient recevoir un genre de formation continue afin de préserver leur humanité et leur professionnalisme. Il faut voir au delà du patient violent, psychotique un patient qui souffre. Les soignants qui ont des caractéristiques asociales, qui ne sont pas prêts à aider devraient être détectés au début de leur carrière. La motivation profonde d’un soignant devrait d’abord être d’aider et de vouloir soulager les souffrances de son prochain. Pendant qu’on y est, je ne pense pas que les camisoles chimiques et les électrochocs aident qui que ce soit
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Violence à l’hôpital psychiatrique : 18 mois avec sursis pour un infirmier
je suis d’accord avec vous sur la formation permanente car ce metier difficil, peut également conduire au désinfestissement et à la perte de motivation car peu reconnu.
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Violence à l’hôpital psychiatrique : 18 mois avec sursis pour un infirmier
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Violence à l’hôpital psychiatrique : 18 mois avec sursis pour un infirmier
j’ai travaillé en tant que saisonnière juste après cette histoire et je pense ne pas me tromper en disant que j’ai entendu vaguement parlé de cette histoire : l’infirmier condamné se serait suicider par la suite si je me souviens bien ne serait-il pas lui aussi victime, ainsi que sa famille, d’un système ?
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Violence à l’hôpital psychiatrique : 18 mois avec sursis pour un infirmier
C’est faux, l’infirmier ne s’est pas suicidé.il passe des jours tranquilles dans son petit village. C’est un autre infirmier, qui n’avait rien à voir avec cette affaire qui s’est suicidé et assez longtemps après.
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Violence à l’hôpital psychiatrique : 18 mois avec sursis pour un infirmier