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Les rapports sexuels non protégés sont le principal mode de transmission du VIH en Afrique (ONUSIDA)
mercredi 2 avril 2003
Voir en ligne : Rapports non-protégés en Afrique
Un groupe d’experts a réaffirmé que l’immense majorité des infections à VIH en Afrique subsaharienne était imputable aux rapports sexuels non protégés et que les programmes de prévention dans la région devaient continuer de privilégier une sexualité à moindre risque.
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Les seringues, vraies coupables ?
Selon Jeune Afrique l’intelligent, dans son numéro du 30 mars 2003, "Une étude réalisées par quatre experts indépendants affirme que les relations sexuelles ne constituent pas le principal facteur de transmission du VIH en Afrique. Ce seraient les soins médicaux."
Cet article est extrêmement intéressant. Il y a débat sur la principale cause de transmission, même si évidemment les rapports sexuels non protégés sont un facteur de risque important. Par exemple, une étude réalisée en Afrique du Sud montre que 5.6% des enfants âgés de 2 à 14 ans sont séropositifs, alors que la transmission mère-enfant ne concernerait qu’un quart d’entre eux. Le matériel médical souillé serait donc la cause de la contamination de 75% de ces enfants, probablement victimes de campagnes de vaccination (seringues, flacons à multidoses). L’article souligne également les risques liés aux scarifications... (il n’évoque pas la question de la transmission dans les camps de réfugiés, doublement victimes des guerres)
L’OMS estime que chaque année sur le continent, des centaines de millions d’injections sont réalisées avec des seringues douteuses.
Le droit à être protégé de la transmission du VIH fait partie des droits de l’Homme ! Les aiguilles jetables neuves ne coutent rien face à la vie des gens.