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Traitement du sida : existe-t-il des malades prioritaires ?
31 octobre 2003 (Wal Fadjri (Dakar))
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Seulement 75 000 sidéens africains reçoivent des antirétroviraux. Cela représente à peine 1 % des malades qui auraient besoin d’un tel traitement. D’où un « rationnement » inévitable, qui n’est pas sans poser de terribles questions éthiques.
A ce jour, 30 millions de personnes sont infectées par le Vih en Afrique et, selon le secrétaire général des Nations-Unies Kofi Annan, « nous ne sommes pas sur la voie qui nous permettra de réduire l’impact de cette épidémie d’ici 2005 ». Pour y parvenir, des fonds sont évidemment nécessaires. Mais ils manquent cruellement : selon Onusida, moins de la moitié (950 millions) des 2 milliards de dollars indispensables en 2002 ont été effectivement consacrés à la lutte contre le sida en Afrique subsaharienne.
En fait, l’élargissement des actions de prévention, de prise en charge, de traitements et de soutien est estimé à au moins 10,5 milliards de dollars par an d’ici à 2005, estime un rapport d’Onusida. Si cette riposte élargie ne se concrétise pas, Onusida évalue à 45 millions le nombre de nouvelles contaminations qui se produiront d’ici 2010. Les financements doivent donc doubler d’ici à 2005 et tripler d’ici à 2007. La seule distribution d’antirétroviraux à 3 millions de personnes atteintes par le virus du sida, en grande majorité en Afrique, coûtera 5 milliards de dollars d’ici 2005. A Nairobi, Peter Piot, directeur d’Onusida, n’a pas mâché ses mots en incitant les gouvernements africains à faire plus d’efforts : « La plupart d’entre eux n’ont pas de lignes budgétaires sérieuses pour gérer le sida. Même les pays pauvres ont un budget, ils ont tous une armée, ce sont donc des priorités qui doivent être déterminées. » Cette arrivée annoncée de traitements en Afrique ouvre également le débat de l’accès équitable aux médicaments. Si les gouvernements privilégient la distribution aux élites, cela peut constituer une « bombe à retardement », a averti Peter Piot.
Sur les 75 000 Africains qui ont actuellement accès aux antirétroviraux, la majorité sont des hommes avec des responsabilités ou ayant les moyens de financer leur traitement, rappelle le Dr Piot. Alors que 58 % des 30 millions d’Africains atteints par le virus du sida sont des femmes et 10 % des enfants de moins de 15 ans. Les médicaments doivent-ils aller à ceux qui sont économiquement les plus utiles ? Doivent-ils aller aux enseignants, aux chefs d’entreprise, aux officiers de l’armée plutôt qu’aux soldats ?, s’interroge Peter Piot. Il y a quelques années, Onusida avait incité à la mise en place de comités d’éthique pour déterminer qui devait être soigné en priorité. A part au Botswana, rien n’a été fait en ce sens. Le rationnement des antirétroviraux sera inévitable et peut conduire à de vraies révoltes, a indiqué Peter Piot. Ce serait une terrible erreur, au moment où les médicaments vont enfin commencer à arriver en Afrique, d’entamer des programmes de distribution sans avoir au préalable déterminé en toute transparence à qui ils doivent aller en priorité. Actuellement, 6 millions de malades dans le monde sont en attente de traitement alors que le sida a tué trois millions de personnes en 2002. Juste pour cette année, il manque quelques milliards de dollars alors que nous avons trouvé sans peine 200 milliards de dollars pour mener la guerre contre le terrorisme, a déclaré un haut responsable de l’Onu.
Un traitement pour protéger les enfants de mères séropositives Chaque jour, 1 700 enfants sont contaminés par le virus du sida dans le monde : parmi eux, 1 600 vivent en Afrique subsaharienne, où la transmission mère-enfant est la principale cause d’infection à Vih chez les enfants de moins de 10 ans. En l’absence de tout traitement, ce risque est évalué autour de 15 à 20 % en Europe et en Amérique du Nord ; il culmine entre 25 et 40 % dans la population africaine, selon différentes études récentes.
Jusqu’à présent, le seul moyen dont disposaient les pays pauvres pour limiter la transmission mère-enfant consistait à donner des antirétroviraux à la mère en fin de grossesse et au moment de l’accouchement. Mais le risque était néanmoins maintenu via l’allaitement, jugé plus sûr que le biberon. D’autre part, on accusait ces protocoles de fabriquer des orphelins, les mères n’étant plus traitées après leur accouchement. Aujourd’hui, on s’oriente vers une prise en charge qui permet d’améliorer notablement la sécurité de l’allaitement tout en veillant à la santé de la mère.
Le protocole applicable en Afrique consiste à traiter les mères porteuses du virus du sida par l’Azt, un antirétroviral dans le dernier mois de grossesse (36e semaine de grossesse). Ce traitement à lui seul permet d’abaisser la transmission materno-foetale à un taux d’environ 10-12 %. Ensuite, on adjoint à l’Azt de la névirapine pendant l’accouchement ou, dans les 48 heures qui suivent, un médicament en dose unique donné à la mère et à son enfant. Cette combinaison parvient à abaisser le taux de transmission du virus à 6 % en Côte d’Ivoire et à 2 % en Thaïlande, où les femmes sont traitées plus tôt, dès la 28e semaine de grossesse.
Un essai conduit en Côte d’Ivoire pendant lequel les mères étaient traitées dès la 32e semaine de grossesse avec deux antirétroviraux (Azt et 3Tc) et de la névirapine, a montré un taux de transmission de 4,5 %, rapporte le Pr François Dabis qui coordonne les programmes mère-enfant de l’Agence nationale de recherches sur le sida (Anrs) à Abidjan. Pour élargir les soins dispensés à la mère et à l’enfant, un projet se met en place à Abidjan pour apporter la trithérapie à toute la famille. Cette action franco-américaine va être étendue à douze autres sites, dont onze en Afrique.
La sécurité de l’allaitement constitue une autre clé de la prévention. Si le lait artificiel protège le bébé de toute transmission du virus du sida, mal utilisé, il peut être à l’origine de diarrhées et autres complications. L’allaitement reste donc le meilleur choix. Toutefois, sans traitement préventif, le risque de contamination peut atteindre les 16 %. Une étude internationale conduite au Rwanda et en Ouganda a montré que si l’enfant recevait un antirétroviral pendant quatre semaines, on pouvait ramener le taux de transmission à 1 % lors de la période post-natale immédiate et à 10 % si l’on cumule une période de 6 mois. Plus l’allaitement dure, plus le risque de transmission est élevé. C’est pourquoi l’équipe du Pr Dabis veut proposer aux mères soit d’avoir accès à un allaitement artificiel accompagné, soit d’adopter l’allaitement maternel exclusif pour les femmes sous trithérapie, mais sur une période raccourcie (3 à 4 mois au lieu des 9 à 12 mois habituels).
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Traitement du sida : existe-t-il des malades prioritaires ?
bonjour.je sw un homme de 41 ans financierement inapte pour un traitement vih.je pense etre atteint en 1991 ey depuis cette date bcp choses ont change dans ma vie.je sais que j arriverai jamais a avoir un tel traitemet je sw condamne a mourrir et ce peut etre dans un an au + tard je termine par vous souhaiter bcp de succes dans vos demarches amicalement un patient
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Traitement du sida : existe-t-il des malades prioritaires ?
bonjour monsieur, je viens de voir votre fameux méssage et je compatie avec vous. Je sais la période dans laquelle vous vous trouvez ; il est bien vrai je n’est pas cette maladie mais je connais de personnes qui l’ont eu mais en sont sorti vistoirieux. Déviner le remède : JESUS CHRIST. Oui JESUS CHRIST ; lui seul peut vous sauver car dans la bible il est écrit que lui fils du Dieu vivant est venu sur terre pour sauver l’homme de l’emprise ndu diable, par son sang versé il nous a lavé et nous a purifié de toutes maladies mème le SIDA, innvocquer le et il vous délivrera ; croyez en lui et vous serrez sauver. La bible dit que Dieu est tellement bon qu’il est près a pardonné l’homme qui a péché a forniquer a violer s’est masturber a eu plusieur rapports avec des filles qui ne sont pas ses femmes et autres. szacher que lui peut vous purifier alor donnez lui votre vie et rennoncez à cette vie là et vous guerires. Voici mon adresse pour plus d’information : tchiarit07@yahoo.fr que Dieu vous guérisses.
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Traitement du sida : existe-t-il des malades prioritaires ?
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Traitement du sida : existe-t-il des malades prioritaires ?
pour l’istant je pense ke le meilleure moyen conte le sida est la contraception mai c kan meme tristE DE VOIR KE CERTAINE PERSONNES ONT LES MOYENS ET KILS NAIDENT PAS TOUS LES PLUS DEFAVORISE
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Traitement du sida : existe-t-il des malades prioritaires ?
je suis une fille de 15 ans, je vie en France, à Paris.
kelle est le traitement préventif du SIDA s’il existe.
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Traitement du sida : existe-t-il des malades prioritaires ?
je suis sheila. Je vis en Haïti.je suis etudiante en science infirmiere.
Quel le hiv le plus resistant ? existe-t-il une plante qui peut empêcher la multiplication du virus une fois la cellule est infctée ?
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Traitement du sida : existe-t-il des malades prioritaires ?
quelles sont les causes du sida ??????????? MERCI
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Traitement du sida : existe-t-il des malades prioritaires ?
je trouve sa dégueulace que dans les pays pauvres certaines personnes ne sont pas pris en charge par la maladie du sida !! pourquoi dans les pays pauvres ont ne réagis pas ? puis dans le monde combien de personnes sont atteints par cette maladie ?
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Traitement du sida : existe-t-il des malades prioritaires ?
EXISTE-T-IL UN TRAITEMENT DU SIDA AUTRE QUE LA TRITHERAPIE ? MEILLEURES SALUTATIONS
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> Traitement du sida : existe-t-il des malades prioritaires ?
pour l’instant il n’y a pas d’autres moyens plus efficace que la trithérapie qui est la combinaison de 3 médicament anti-rétroviraux ; certains patient prennent même des quadrithérapie dans certaines résistances. Le reste des traitment proposés en dhors des trithérapies n’a pas prouvé son efficacité dans le traitement contre le virus
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> Traitement du sida : existe-t-il des malades prioritaires ?
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Traitement du sida : existe-t-il des malades prioritaires ?
Je voulais savoir si ,par l’aide de colaboration des médécins traditionnels africains , le SIDA ne peut pas être traité ? Je pense que la médécine trditionnelle africaine est capable de trouver de moyens de traitement radical. il suffit de lancer un appel solennel, parce que selon certains le SIDA se traite par ceux ci. pourquoi ne pas les rassembler pour mettre en valeur la vertu des herbes. Ils le peuvent si on les financait. Je vous écris du Togo et je pense que vous avez une idée sur quoi je voulais en venir. bonne réception et dites moi ce que vous en pensez. Merci pour votre effort
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Traitement du sida : existe-t-il des malades prioritaires ?
Bonjour, j ai entendu parler d’une affaire qui secoue depuis 3 ans le senegal sur un produit a base de plantes et qui aurait eu des effets tres importants sur le vih.un livre intitulé"le sida vaincu, la face cachée de la grande découverte senegalaise est sortie sur cette affaire qui a fait l’objet de multiples tentatives de détournements de la part des plus hautes autorites. pouvez-vous me dire si cette affaire existe vraiment ou si c’est l’oeuvre de plaisantins ?
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Charlatanisme et VIH
Dans presque tous les pays africains, de l’Algérie à l’Afrique du Sud, des rumeurs circulent concernant des traitements curatifs colportés par des charlatans de toutes sortes.
C’est aussi le cas en Europe, mais beaucoup moins depuis que les trithérapies ont fait leurs preuves.
En l’état actuel des connaissances, les multithérapies restent le meilleur moyen d’empêcher la progression du virus, sans toutefois pouvoir l’éradiquer complètement.
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> Charlatanisme et VIH
Bonjour,
je vous ai envoyer un message conçernant une affaire sur un produit au senegal et qui aurait eu des effets sur le vih. j’ai joins a ma question un article du quotidien de Dakar sur cette affaire ainsi qu’un livre retraçant cette affaire. malheureusement je n’ai eu aucune réponse de votre part. ma déception se situe plus sur votre non réponse que sur la veracité de cette affaire. dommage ! merci tout de meme.
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Réponse à votre question
Mais... notre réponse à votre question apparait juste au-dessus de votre note de satisfaction...
À bon entendeur
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> Réponse à votre question
Bonjour,
je vous prie de m’excuser je n’avais pas compris que le message qui parlais de charlatanisme etait la réponse à ma question. j’en conclus donc que cette affaire qui est tout de meme arriver jusque sur le bureau du president Wade n’est autre que du charlatanisme. En effet ce fameux tradipraticien ainsi que son conseiller ont ete reçus par le president en personne et ce dernier leur a dit de patienter afin de reunir les plus grands specialistes sur le sida pour proceder a de nouveaux essais cliniques sur un plus grand nombre de personnes. je trouve scandaleux que ce livre soit en vente sur seneweb.com car pour un probleme aussi sensible on ne devrait pas de place pour ces charlatans. De plus cette personne qui a pinion sur rue a Dakar comme a Paris se paie le luxe de trainer dans la boue les plus grands scientifiques Africains dont le professeur Mboup et Salif Sow mais également des somités comme les directeurs des instituts Pasteur,IRD,ANRS ET CNRS qu’il accuse d’avoir voulu voler cette découverte aux senegalais.
existe-t-il une possibilité de porter plainte contre ce conseiller car en attendant, il fait beaucoup de tapage et gagne de l’argent sur le dos de pauvres gens.
merci d’avance.
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> Réponse à votre question
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Réponse à votre question
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> Charlatanisme et VIH
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Charlatanisme et VIH
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Traitement du sida : existe-t-il des malades prioritaires ?
Grand Salem à vous !
puis-je avoir ces trois points sur le SIDA ?
1.Traitement.
2.diagnostic
3.syntome
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Traitement du sida : existe-t-il des malades prioritaires ?
Quel est l’impact du Sida dans les armées en Afrique ?
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Traitement du sida : existe-t-il des malades prioritaires ?
Quels sont les moyens possibles de lutte en Afrique pour vaincre le sida mis à part les antirétroviraux ?
Pourriez-vous expliquer plus précisément le problème de l’allaitement en Afrique ?