Ariane | Couples concernés par le VIH | Les médias parlent des familles vivant avec le VIH
Ariane : « Quand il a appris ma séropositivité, il m’a dit ‘tu seras la mère de mes enfants’ »
22 août 2007 (Le Journal du sida)
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Le Journal du sida donne la parole à des couples hétérosexuels concernés par le VIH
Je suis séropositive, Timothée ne l’est pas. Ça fait huit ans qu’on est ensemble. Nous avons une petite fille de 14 mois. Je n’ai pas su tout de suite ma séropositivité : je l’ai apprise au bout de deux mois de relation avec Timothée. J’ai été contaminée par mon premier amour (seule relation avant Timothée), dont je n’ai jamais eu de nouvelle. Je n’ai donc jamais pu lui parler.
Quand j’ai appris ma sérologie, j’ai voulu quitter Fred. Je ne voulais pas lui faire vivre tout ça. La vie était terminée pour moi. Voulant casser, j’ai trouvé des prétextes, mais il ne comprenait pas ce qui se passait, ce qui se cachait derrière tout ça. Je lui ai dit au bout de six mois : j’avais tellement peur d’être rejetée. Le quitter me paraissait plus gérable que de le lui dire. Il m’a acceptée, il voulait être avec moi. Il m’a dit : « tu seras la mère de mes enfants ». il avait des connaissances sur la maladie (il a fait la fac de biologie), les modes de contamination, les conséquences. Il avait même travaillé sur la possibilité d’avoir des enfants en étant séropositif.
Pendant ces six mois, j’ai évité les rapports sexuels. Je trouvais des prétextes pour ne pas avoir de rapport avec lui. Il pensait que c’était lui qui était en cause. On travaillait ensemble, on était très proches, très fusionnels jusque là, et j’ai commencé à lui dire pour un oui pour un non que j’allais me suicider. C’était une période très noire. J’avais un grand sentiment d’injustice, car c’était mon premier amour qui m’avait contaminée, rencontré à l’âge de 18 ans, il m’avait dit qu’il n’avait pris aucun risque. Je regrette de lui avoir fait confiance sans avoir vérifié qu’il disait la vérité. C’est injuste, car j’essayais de mon côté d’avoir une conduite sans risque, je n’ai pas eu de partenaires multiples, comme le disent les messages de prévention. Or, pas besoin d’avoir des partenaires multiples, il en suffit d’un. Si les messages avaient été différents, j’aurais peut-être réagi différemment, j’aurais demandé un test. C’est important que les campagnes de prévention montrent que tout le monde peut être concerné. Moi, je ne me sentais pas concernée du tout. J’ai fait une batterie de tests à cause d’un problème gynécologique, quand j’ai découvert ma séropositivité, mais je ne pensais même pas au VIH : je ne pouvais pas l’avoir !
Après l’annonce à mon compagnon, il a eu beaucoup de peine pendant la première semaine, on en parlait un peu. Il en voulait à mon ancien copain. Puis, on n’en a plus parlé, sauf à l’occasion des prises de sang. On voulait oublier, c’était tabou. Moi, j’avais pourtant besoin d’en parler. Mais je me disais que c’était une très belle preuve d’amour que de m’avoir acceptée et je ne voulais pas l’embêter avec mon mal de vivre. Ça me rongeait. Pendant des années, j’ai eu du mal à vivre ça seule, on n’en parlait pas. On a complètement refoulé.
Au début, ça a été dur de reprendre confiance en moi. J’avais peur quand il me touchait, peur de contaminer. On, en a bien discuté. Je lui demandais qu’il me laisse du temps. Puis, c’est venu naturellement. Maintenant, on met le préservatif.
Quand on m’a annoncé ma séropositivité, la première chose que j’ai dite, c’est que je ne pourrais jamais être maman. Le médecin a essayé de me rassurer, mais ça n’a pas marché. On en a parlé avec mon compagnon, on avait le projet d’être parents, mais ça ne s’est pas fait tout de suite. En 2003, on est rentré dans un protocole de FIV. Ça n’a pas marché. Moi, ça m’a un peu découragée. J’ai été victime de discrimination dans le service car une infirmière avait peur de moi. Ça a été un peu dur. C’était cette personne qui faisait ma prise de sang tous les deux jours. Elle me mettait à l’écart, elle prenait deux paires de gants, me mettait du papier essuie-tout sur moi. J’ai essayé de lui trouver des excuses, j’ai commencé à douter de moi.
Ensuite, on a essayé en couple l’autoinsémination. Ça consiste à recueillir, avec une seringue sans aiguille, le sperme de l’homme et à le réinjecter dans le vagin. On en parle pendant les soirées au Comité, on explique ça. Ça impose de bien connaître son cycle, pour le faire au bon moment. Maintenant, il y a des médecins qui le proposent.
Nous, on ne parle de ma séropositivité à personne, ni à la famille, ni aux amis. Je ne parle qu’aux gens du comité et aux médecins. J’étais curieuse de voir comment ça se passait à Aides et à une époque, j’y sis allée. Pas en tant que malade : je n’ai jamais osé, mais j’y ai fait un stage. Je n’ai pas été convaincue, car j’ai eu l’impression que rien ne correspondait à ma situation. Il y avait de la prévention pour des peronnes toxicomanes, mais je n’ai pas vu de mères et de couples. J’ai demandé s’il y avait des groupes de parole et ils m’ont dit qu’ils en proposaient avant les trithérapies, mais que depuis, les gens n’en avaient plus besoin ! Or il y a un grand besoin de parler. De plus, je n’ai pas vu de personnes malades travaillant à Aides. Or moi, j’ai toujours peur que les gens me jugent, et ça m’aurait aidé d’être face à des gens dans la même situation que moi.
La séropositivité nous a rapprochés, Timothée et moi, car il y a comme un secret entre nous. C’est notre histoire. Bizarrement, on est très complices, très amoureux au bout de huit ans. Peut-être que ça a renforcé la relation. Pour moi, c’est une vraie preuve d’amour qu’il soit resté, donc ça m’a rassurée, ça m’a donné envie de m’investir dans la relation.
Pour Timothée, ça a été difficile quand je me suis investie dans le Comité des familles, il y a un an. Il me voyait parler davantage de ma séropositivité et ça l’a réveillé, ça lui a donné une claque. Il m’a dit un jour : « ça me fait prendre conscience que tu es malade ». ça lui a fait un peu mal au début. Je lui demandais de s’investir, mais il m’a dit de lui laisser un peu de temps. Maintenant, il s’investit, il nous aide à faire des demandes de subventions. Avant, il écoutait ce que je disais, mais il restait en retrait par rapport à mon investissement. Je lui ai expliqué pourquoi j’avais pris contact avec le Comité, autour des questions d’AZT pendant la grossesse. Il y a des parents au Comité dont les enfants ont des difficultés neurologiques importantes suite à l’AZT. C’est donc cette thématique qui m’a donné envie de me rapprocher du Comité. J’ai essayé de faire comprendre à Timothée qu’on avait un parcours intéressant à transmettre à d’autres, concernant les enfants. Au Comité, j’ai la sensation de pouvoir être utile. Il y a des personnes touchées par le VIH qui n’arrivent pas à s’informer, à obtenir leur dossier médical. Moi, j’ai la possibilité de les aider, je suis équipée aussi (Internet).
C’est moi qui ai demandé à arrêter mon traitement pendant la grossesse (c’était une possibilité contenue dans le rapport Delfraissy), pas mon médecin ! J’ai repris mon traitement seulement au troisième trimestre. J’ai voulu qu’on puisse me donner un choix.
La protection, dans la sexualité, ce n’est pas le top, mais on n’a pas le choix, on ne peut rien y changer. Mon compagnon m’a déjà dit qu’il voulait arrêter le préservatif. C’était un peu n’importe quoi. Il me disait : « si on est contaminé tous les deux, au moins on sera tranquille ». Il en avait un peu marre. Je l’ai raisonné et il a compris que son raisonnement était idiot.
J’essaie d’organiser le groupe de parole, au comité, mais moi je n’y vais pas, car j’habite loin. Mais si c’était dans ma petite ville de province, je n’irais sans doute pas non plus, par peur d’être reconnue. Je suis un peu parano.
Il y a une question qui me travaille, c’est : comment est-ce que je vais en parler à ma fille plus tard.
Aujourd’hui, je trouve qu’on parle suffisamment de la séropositivité dans mon couple. C’est grâce à mon investissement dans le Comité qui a vraiment aidé Timothée à réaliser cette maladie. J’accepte mieux, pour ma part, cette maladie aujourd’hui, car je vois d’autres personnes concernées. On est sortis du refoulement du VIH.
Quand j’ai su que j’étais séropositive, j’avais peur d’avoir contaminé Timothée, car on avait eu des rapports non protégés pendant les deux mois passés ensemble. Or je ne lui ai pas dit tout de suite que j’étais séropositive, j’ai attendu six mois. J’avais si peur de sa réaction. C’est pour dire que ça peut être dur d’en parler dans un couple. Il faut déjà l’accepter soi-même or on ne veut pas le croire. Je me suis d’abord dit qu’ils s’étaient peut-être trompés à l’hôpital. J’ai traversé une phase de quasi-déni. Or j’aurais pu lui faire courir un risque ! On n’arrive pas toujours à gérer l’après-annonce. Ça aurait été important qu’on me questionne, à l’hôpital, sur ma vie de couple. Personne ne m’a demandé de voir un psychologue ou si je vivais avec quelqu’un qui pouvait être contaminé. Moi, j’étais complètement sonnée. Il faut proposer très tôt aux personnes de rencontrer des séropositifs (en couple ou pas) pour parler. Mon compagnon aurait pu m’en vouloir de ne rien lui avoir dit. J’aurais pu le contaminer pendant les 2-3 rapports non protégés. Mais on ne pense à rien du tout dans ces moments-là.
Propos recueillis par Laetitia Darmon
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Ariane : « Quand il a appris ma séropositivité, il m’a dit ‘tu seras la mère de mes enfants’ »
bonjour moi j ai apris ma contamination a l age de 17 ans apres une primo infection cad que le virus de la personne contamine etait trop fort par rapport a moi. j ai etait tres malade je ne pouvais plus marcher a peine parle je suis alle au urgence et on ma demande si je voulais fair le teste. de la j ai apris ma contamination j en ai ri car j ai etais heureuse de savoir se que j avais je suis resre deux mois a l hopital et a ma sorti j ai revu mon amour d enfance je lui ai apris et nous nous sommes plus quitte je suis tombe enceinte sept mois plus tard. cette grocesse ma fait beaucoup de bien sa me rendais beaucoup plus forte. jusqu a les prise de sang et idee des medecin car a mon age et ma maladie se ne plaisaispas. de plus mes parent ne connaissais pas du tout cette maladie il ne touchr plus mes affaires, mon assiette etc.... j ai arrete l ecole et travailler tout de suite apres mon accouchement. maintenant j ai 26 ans et deux adorable petite fille leur papa n a rien et elles non plus. pour moi et les gens c accepte moi comme je suis je t accepterai comme tu es et si tu ne m accepte pas tempis c la vie
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Ariane : « Quand il a appris ma séropositivité, il m’a dit ‘tu seras la mère de mes enfants’ »
Bonjour Ariane,
Ton histoire m’a beaucoup touchée... J’ai vécu la même chose, à quelques petits détails près.
Moi j’avais 15 ans lors de ma contamination. Grace à mon entourage qui m’a convaincu de faire un dépistage suite à ma rupture avec une homme de plus de 10 ans mon aîné, avec un lourd passé et qui m’avait violée, j’ai appris la triste nouvelle dans les semaines qui ont suivies notre séparation.
Moi non plus je ne pouvait pas le croire. C’est le genre de choses qui n’arrivent qu’aux autres, pas à une jeune ado stupide de 15 ans qui n’a encore rien vu de la vie !!!
Alors le jour où je l’ai appris, j’ai pesé le pour et le contre. Ce que je ne pourrai plus faire, la liste était longue... Puis devant moi s’est dessiné deux voies : le bon chemin et le mauvais. Le mauvais était de me vanger en profitant de la vie et en faisant tout ce que je voulais faire, qui à l’époque me parraissait bien ; Ou alors prendre le bon chemin ; me concentrer sur mes études, ma famille, etc...
J’ai choisit le bon chemin. Certes, ce n’était pas facile, car à la maison, mes parents avaient peur de moi, que je les contamines. Ils voulaient le cacher à tout le monde. C’était très dur.
Moi, j’en ai parlé à ceux qui disaient être mes amis, ils m’ont fuie...
Un an plus tard, j’ai rencontré un homme. Il était différent des autres. J’avais alors peur de lui dire pour ma séropositivité, mais une amie (que je considérait comme ma grande soeur...) lui à tout raconté.
Nous nous étions disputés quelques jour auparavant et la première chose qu’il a fait était de m’appeler pour s’excuser du mal qu’il m’avait fait et pour me demander de reprendre notre histoire.
Six mois après, nous avons conçu notre petite fille par voie naturelle en calculant la bonne période pour éviter les risques inutiles. Puis quand c’était terminé, j’ai fait le poirier, et ça a marché.
Nous avons attendus 5 mois et il a fait le dépistage, c’était ( et ça l’ai toujours) négatif. Le bébé aussi.
Nous avons eu beaucoup de chance et je n’était pas non plus trop dangereuse de par ma charge virale peu élevée.
A partir du troisième mois de grossesse j’ai commencé la trithérapie.
Maintenant, cela fait 4 ans que je suis malade, trois ans que nous sommes ensemble, et nous nous sommes mariés récemment.
Le seul soucis, c’est que nous n’en parlons pas, car je sais que ça lui fait mal, mais moi j’étouffe, j’ai besoin de parler de ça...
Mais c’est pareil, j’ai aussi peur d’être reconnue si je vais dans des assos. Alors je me tourne sur internet, mais je trouve que même ici, il n’y a pas assez de choses pour nous.
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Ariane : « Quand il a appris ma séropositivité, il m’a dit ‘tu seras la mère de mes enfants’ »
Bonsoir
Je pense que la difficulté de parler de la maladie dans un couple sérodiffèrent est assez courant, car je pense que beaucoup de personnes pensent que pour préserver leur couples et ne plus penser à la maladie il faut ne pas en parler, hors cette façon de raisonner peut être très mal vécu par la personnes concernait par la maladie.
Pour notre couple nous n’en parlions jamais à personne, ni à nos proches, ni à nos amis, et lorsque que l’on voyait des spots de préventions à la télévision, il y avait toujours un grand blanc et un silence très lourd pendant et après la diffusion.
Pendant cette longue période où nous en parlions pas cela a été très difficile pour moi, je respectais ça pour le préserver pour éviter qu’il s’inquiète, mais à moment donner il faut évacuer le trop plein qui pèsent sur nos épaules, et ouvrir les yeux pour accepter sa maladie et realiser que nous ne sommes pas des cas isolés.
Aujourd’hui je parle de ma maladie au membre du comité du site papamamanbebe.net,( mais pas encore à mon entourage) et cela a été un grand soulagement pour moi, mon compagnon lui l’a fait également, il lui a fallut un peu plus de temps, mais maintenant il s’investit réellement dans les actions du comité et cela a vraiment changer qqch dans notre couple, ils nous arrivent même de plaisanter, de relativiser par rapport au virus, on donne même notre avis sur les spots de préventions ce qui n’était même pas imaginable avant, on en parle sans tabou. Je pense qu’il ne faut pas hésiter à faire partager son expérience afin de permettre aux personnes qui decouvrent leurs maladies de leur donner de l’espoir.
Ariane
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Ariane : « Quand il a appris ma séropositivité, il m’a dit ‘tu seras la mère de mes enfants’ »
Bonsoir ,
Je me permets de réagir car vos témoignages m’ont toucher car je me suis reconnue moi aussi. J’ai appris ma contamination l’année de mes 19 ans (j’en es 28) en faisant le bilan de santé de la sécurité social (comme quoi c’est utile !!) mon ami de l’epoque m’avais quitter subitement sans me donner d’explication au bout de 6 mois de relation. Ne recevant aucun résultant au bout de 2 mois je me suis rendu a la s.s. et la j’ai etai recu par le médecin directeur qui m’a annoncer la nouvelle ."vos analyses on relever que vous avais etai contaminer par le virus HIV.La un grand vide s’installe je suis ko .Il fais entrer ma meilleure amie qui m’accompagner et avec mon accord lui explique se qui se passe.Il m’a orienter vers le service d’infectiologie de ma ville et ns a racompagner a l’entrée .Je vs passe les détails pour venir a l’essentiel . 9 mois plus tard a mon travail(j’etai barmaid) j’ai rencontrer Laurent avec qui j’ ai accrocher tout de suite on c’est revu et je lui es dit dés le^premier rdv que j’etai séropo . 3 mois aprés ns ns marions (c etai au mois de juin 99) en février 2000 je donner naissance a Eric concu de facon naturelle.Laurent n’a jamais voulu se protéger .Les infermiéres de l’infectiologie avai bo en parler avec lui il ne voulai rien savoir ( amour et inconscience mèlanger) en 2002 Emilie pointer le bout de son nez tjr de la meme maniére .ns avions 2 enfants en parfaite santée et Laurent etai passer au traver de la contamination .Malheureusement les aléa de la vie on fais que ns avons divorcer en 2005.La descente au enfers commencer t’entative de suicide 1 semaine aprés l’annonce du divorce séjour en clinique psy dépression pdt 1 ans j’ai meme etai licencier de mon travail . Mais un soir du 19 Octobre 2005 un ange es descendu du ciel et m’a redonner gout a la vie.J’ai rencontrer Nicolas et là ma vie a changer 3 jrs aprés je l’inviter a ma soirée d’anniversaire (j’en es profiter pour lui présenter mes amis et ma famille ( je sais je suis rapide comme fille ) a la fin de la soirée il aprener ma maladie et a ma grande et heureuse surprise il resta prés de moi . 1 semaine aprés il emménager a la maison , il s’entendais trés bien avec les enfants et sa me rassurer.le premier Décembre la nouvelle tomba j’etai de nouvo enceinte ( lui non plus ne voulai pas se protéger ). au mois de Juillet 2006 ns avions notre petite Oréane qui venais agrandir notre belle famille .JE VOUS RACONTERAI LA SUITE DEMAIN JE N AVAIS PAS VU L’HEURE
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Ariane : « Quand il a appris ma séropositivité, il m’a dit ‘tu seras la mère de mes enfants’ »
Bonjour a tous et a toute. Je me permets de finir ma petite histoire. apré tous se bonheur il fallais bien que quelque chose vienne noircire le tableau.En Janvier 2007 la nouvelle tomba ,Nicolas etai contaminer .Se fut un électrochoc meme si je s’avais au fond de moi qu un jrs ou l’autre cela arriverai mais biensur le plus tard possible .J’ai eu un immense sentiment de culpabiliter je m’en voulais je me di que si j’avai parler un pe plus avec lui si je lui avai fait prendre conscience des risque pe etre que l’on en serai pa la il avais bo me dire qu’il s’avais se qu’il faisait et que se n’etai de ma faute je m’en voulai et je m’en ve tjr .Mais bon se qui es fait es fait .Pe de temps aprés ns ns sommes séparer (pour des bétises en plus) . Mais la vie a voulu que notre amour soit plus fort que toutes les problémes et au bout de 1 mois et demi ns ns sommes remis ensemble . ns avons decider de demménager de recommencer a 0 . nouvelle adresse nouvo numero de télephone . Ns avons emmenager dans une jolie petite maison et notre nouvelle vie a pu commencer et pour finir l’histoire sur une note encore plus gaie Nicolas m’a demander en mariage et ns ns sommes marier le 08 Septembre 2007.Donc voila la vie ns mets des épreuves mais l’amour et la comprehension prouve bien que la maladie pe etre vecu aussi avec d’immense moments de bonheur et de joie. jE SOUHAITE A TOUTES LES PERSONNES DE VIVRENT LA JOIE ET LE BONHEUR DANS LEQUEL JE SUIS .
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Ariane : « Quand il a appris ma séropositivité, il m’a dit ‘tu seras la mère de mes enfants’ »
Salut Alexandra......Tu m’avais dit être bavarde ...ben non j’en redemande encore....merci de ce témoignage comme quoi dans la vie il y a aussi de bons moments quoiqu’en dise certains...Contente de te connaitre alexandra et à bientôt comme d’habitude.... madie
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Ariane : « Quand il a appris ma séropositivité, il m’a dit ‘tu seras la mère de mes enfants’ »
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Ariane : « Quand il a appris ma séropositivité, il m’a dit ‘tu seras la mère de mes enfants’ »
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Ariane : « Quand il a appris ma séropositivité, il m’a dit ‘tu seras la mère de mes enfants’ »
