Faire un bébé quand on est séropositif | Les médias parlent des familles vivant avec le VIH
Bébé sans danger
1er décembre 2006 (Métro)
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PROCRÉATION. Faire un bébé quand on est séropositif, ce n’est plus la roulette russe. Grâce aux traitements préventifs et surtout à l’assistance médicale à la procréation (AMP).
Depuis mai 2001, les futurs parents concernés par une infection virale (VIH, hépatite C ou B) ont accès à l’AMP, réservée jusque-là aux couples ayant des problèmes de fertilité. Si c’est l’homme qui est séropositif, la technique consiste en une insémination artificielle après “nettoyage†? du sperme. Si c’est la mère, il suffit de pratiquer une auto-insémination, opération qui ne nécessite pas la présence d’un médecin.
“On peut faire des projets de couple à long terme, comme être grands-parents.†? — Eric, membre du Comité des familles pour survivre au sida
Eric, père d’un garçon de quatorze mois, a accompagné sa femme, séropositive, lors traitement de choc suivi pendant la grossesse. Membre du Comité des familles pour survivre au sida, ce graphiste de 36 ans rappelle qu’une incertitude subsiste quant à la toxicité des médicaments pour l’enfant. Mais le plus important, c’est qu’aujourd’hui, “on peut faire des projets de couple à long terme†?.
CLAIRE COUSIN
Documents joints
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| Double page sur le sida dans le quotidien gratuit Métro (PDF, 322.1 ko) |
