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Djibouti | Religions
Sida à Djibouti : le silence des minarets
27 juin 2006 (survivreausida.net)
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A quelques jours d’une conférence internationale sur le Sida que Djibouti s’affaire à organiser, la pandémie avance à grand pas dans le pays et fait des ravages. Pire, le combat mené n’est pas à la hauteur de notre attente.
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Pourtant, les moyens mis en place ne font pas défaut et l’Etat, au plus haut niveau, s’est investi politiquement pour consentir toutes les facilités nécessaires qui feraient aboutir vers une plus grande réussite. Chacun peut se remémorer le discours du Chef de l’Etat, Monsieur Ismaïl Omar Guelleh, qui n’a jamais caché son engagement au combat, lors de la cérémonie d’ouverture de la Semaine Nationale de lutte contre le Sida, qui a eu lieu au mois de décembre 2005, et qui n’a pas mâché ses mots pour avertir et mettre en garde les Djiboutiens sur l’étendu du péril que cette maladie fait encourir à notre pays, et à quel point il fallait unir les forces pour protéger nos enfants contre tous les risques.
La situation devient encore plus dramatique lorsque vous connaissez la répartition sectorielle de la lutte contre le VIH-Sida, les moyens alloués et l’inaction chronique de la plupart des programmes " PLS " chargés d’exécuter une grosse partie des plans d’action de la stratégie nationale de lutte contre le sida et les maladies sexuellement transmissibles. Mais au-delà de cette lutte sectorielle qu’il faut absolument revoir, surtout au sein des départements dites sensibles tels l’Armée et la Police, le comportement traditionnel et religieux demeure, de loin, le principal obstacle à la réussite de la stratégie de Djibouti dans le domaine. Qu’on le veuille ou non, la maladie est là, elle ne fait pas de pitié et tue chaque jour un nombre de plus en plus important de nos enfants.
Alors pourquoi cette inaction des secteurs clés de la vie sociale ? Pourquoi ce silence ? Comment briser ce tabou criminel qui paralyse nos pensées, qui nous empêche de réfléchir et de regarder la vérité en face ? Dieu va-t-Il nous punir si nous prenons des précautions pour prévenir nos populations sur les risques de la maladie ? Ira-t-on en enfer pour avoir sauvé des vies humaines ? Pas du tout. Dieu est Clément et Miséricordieux.
Alors où sont passés nos Oulémas ? Nous les entendons très peu à tel point qu’on a l’impression que les milieux religieux ont préféré faire défection et se taire. Pour ceux qui émettent quelques signes qui puissent nous sembler favorables, il faut pouvoir les décrypter tellement les messages sont confus et donnent l’impression de manquer de franchise. Parler sexe les gêne. Le voile qui les sépare de la réalité est trop épais et c’est là que le bas blesse et rend aveugle.
N’est-ce pas Averroès (Ibn Arabi) qui lançait très justement : " Ô ! Vous, gens du savoir, transmettez à vos prochains toute vérité qui vous habite. Abattez les dogmes, chassez toutes pensées négatives, suivez le regard de vos yeux et commentez ce qu’ils voient ".
Averroès étaient un pieu et un géant du savoir divin qui n’hésitait pas un seul instant à dire la vérité. Celle qui va dans le sens de l’intérêt général. Parler tout simplement vrai, car c’est de cela qu’il s’agit. Parler vrai et se libérer de l’emprise des tabous. Parler à vos proches, engager le dialogue et les prévenir des aléas de la vie. Leur parler de cette maladie, de ses dangers, d’abstinence, de fidélité mais aussi et surtout, de protection. Car c’est ceux qui refusent l’abstinence et la fidélité qui sont les plus exposés.
Avons-nous le droit de les condamner à mort ? Non. Brisons donc le silence et sachez que se taire équivaut à une condamnation à mort.
Je lance donc un appel au Ministre délégué aux Affaires Islamiques et aux Bien Waqf et le supplie d’engager une campagne infinie en faveur de la lutte contre le Sida et de faire en sorte que toutes nos Mosquées prêchent à chaque prière des paroles non voilées, clairs et limpides pour sensibiliser la population contre ce terrible fléau. De façon à permettre aux religieux de former des groupes de réflexion et de dialogue qui favoriseraient les échanges d’idées et des "khuruuj " en faveur de la protection. Car les guides religieux ont le verbe facile, ils sont très bien écoutés et peuvent convaincre la population à beaucoup plus de sérieux face à cette maladie.
Mais il faut aussi que les autorités qui sont chargées de gérer la lutte entretiennent le contact avec les religieux, maintiennent le débat et réussissent à les convaincre définitivement dans les voies et moyens préconisés pour gagner le combat. Cela nécessite la mise en place d’un dialogue permanent.
Alors, interprétez ces lignes tel un cri de désespoir, lancé à tous les responsables religieux, pour les supplier de briser enfin les tabous et de prendre part au combat sans ... la moindre retenue.
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Sida à Djibouti : le silence des minarets
conseiller aux gens le preservatif c bien mais malhereusement c insuffisant . pkoi les gouvernerments ne prendent pas des mesures restrictives contre les putes qui trainent dans toutes les coins de la ville qui sont les moteurs de propagation de cette maladie incurables ? ont-ils peurent de le faire ou n’ ont -ils pas eu d’ interet ?
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Sida à Djibouti : le silence des minarets
utiliser de preservatives ou de sachet en plastique ordinaires mais on encun cas ne vous dites pas ce n est pas pour moi
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Sida à Djibouti : le silence des minarets
utiliser de preservatives ou de sachet en plastique ordinaires mais on encun cas ne vous dites pas ce n est pas pour moi
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Sida à Djibouti : le silence des minarets
utiliser de preservatives ou de sachet en plastique ordinaires mais on encun cas ne vous dites pas ce n est pas pour moi
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Sida à Djibouti : le silence des minarets
Vous savez pour moi la solution du probleme se trouve au sein meme de nos dirrigants non seulement le ministre delegues aux affaires religieux celui des affaires sociales qui pourrait imformer famille par famille le danger de cette maladie et le gouvernement qui doit faire le plus possible pour la creation d emploie pour les jeunes qui as default d etre au chomage n arrive plus a se marier correctement et vivre normalement et dans ce cas les jeunes optent pour une solution plus facile le mariage d une nuit pour le plaisir de l un et de l autre,resultalt un peu plus de seropositif.
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Sida à Djibouti : le silence des minarets
Les statistiques sont vraiment affolantes et je ne crois pas que c’est encore pris au serieux parce que si c a l etait c a la progression de cette maladie aurait ralenti au lieu d’accelerer. Je ne sais si c est un refus du peuple djiboutien de collaborer ou alors une complete ignorance du sujet, c’est triste. Nous ne sommes pas bcp , cette pandemie peut nous exterminés en klk années si nous la laissions faire , et djibouti serait rayé de la carte. Peuple de Djibouti vous qui voyez cette maladie comme un TABOU (dont on ne devrait pas parler) plus que l’acte en lui meme ... je vous en conjure reveillez vous !!!!