Accueil du site > L’émission de radio >
Émission du 4 octobre 2005 (n° 243)
Émission du 4 octobre 2005 (n° 243)
4 octobre 2005 (survivreausida.net)
3 Messages de forum | Réagir à cet article | Recommander cet article | Votez pour cet article
-
Écouter: Émission du 4 octobre 2005 (n° 243) (MP3, 13.7 Mo)
Au sommaire de l’émission cette semaine
Rencontre entre Ahcene, Maya et Reda avec Jean-Luc Roméro
C’était juste après la manifestation du 24 septembre de « Sida, grande cause nationale », dont l’objet était officiellement de revendiquer le droit à la CMU pour tous, y compris les sans papiers. Avec Maya et Ahcene, on discutait du fait que les dirigeants des associations de lutte contre le sida s’étaient peu mobilisées. Où était Christian Saout, président de AIDES ? Où était Pierre Bergé du Sidaction ? Et, surtout, où était Jean-Luc Roméro, président du Collectif Sida, grande cause nationale ?
Échaudés, on a pris le téléphone pour interpeller Jean-Luc Roméro, étonné de notre appel sur son téléphone portable. Pourquoi lui ? Peut-être parce que, s’il n’est pas le seul homme politique séropositif, il est le seul qui a eu le courage de l’annoncer publiquement (trois ans avant Charlotte Valandrey). Est-il injuste d’en attendre plus de sa part ?
Roméro aurait pu mettre fin à la conversation. Au contraire, on s’est mis d’accord pour se rencontrer, mais à une condition : sachant qu’il est brancardé de toutes parts (par la droite, par la gauche, par les associations), je lui ai proposé de répondre à des questions un peu chaudes — des questions qui se posent pour l’avenir des séropositifs comme sur les inégalités entre séropos — mais sans le mettre sur la défensive ni le pousser dans ses retranchements :
Que répond-il à l’accusation que les séropositifs ont « bien cherché » leur contamination ?
Est-il trop tôt pour qualifier d’échec l’action mené par le Collectif Sida, grande cause nationale ?
Pourquoi avoir attendu 18 ans avant de révéler sa maladie : si l’élite politique ou culturelle met 20 ans avant d’en parler, combien de temps faudra-t-il pour les séropos « anonymes » ?
Qui est responsable de l’abandon des gens pauvres des cités au début des années 80, alors que l’héroïne se répand comme une traînée de poudre, suivie juste derrière par le virus ? Pourquoi avoir attendu jusqu’à 1987 pour lever l’interdiction de vente des seringues ?
Pourquoi les pouvoirs publics et les associations classiques de lutte contre le sida, issues du mouvement homosexuel, ont-elles si longtemps ignorées les préoccupations des couples et des familles avec enfants dans l’épidémie ?
Les homosexuels passent-ils avant les autres dans la lutte contre le sida ?
Forum de discussion: 3 Messages de forum
S'abonner au forum de cet article (RSS)
Réagir à cet article
-
Émission du 4 octobre 2005 (n° 243)
je suis algerienne mon mari est etudiant en france je veux lregroupement familiale
je vous infrme que j ai fais des etudes superieures en informatique et que je travaille au poste de secretaire medicale en algerie est ce qu’il est possible de joindre mon mari en france
-
Émission du 4 octobre 2005 (n° 243)
SALUT ,NOUS SOMME TROPS NOMBRE A AVOIR LE SIDA .IL Y A DIFERENT TRAITEMENT GRACE AU NEGATIFES ET AU SEROPOSITSFE TROUVER DES TRAITEMEN SES FACILE MAIS LE VACCIN EST MIS DE COTER POURQUOI ?
-
Émission du 4 octobre 2005 (n° 243)
les homos passent t’ils avant les autres dans la lutte contre le sida !!!!!! je ne pense pas car la prévalence du VIH au sein de cette communautée ne serait pas la plus élevée d’Europe si la prévention avait éxisté avant, arrêté de vouloir monter les séropos les uns contre les autres par ce genre d’insinuations malsaines.