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constat de L’ONU SIDA
AIDES s’engouffre dans la brêche
6 septembre 2005 (Le weblog de Nordine)
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Voici comment les acteurs détenant le monopole de la prévention récupérent des négligences dont ils sont directement responsables.
Durant des années, ils se sont accaparés les fonds destinées à la prévention, l’aide et le soutien aux malades, ceci à des fins communautaires, fustigeant les autres catégories de malades : femmes, étrangers, hétérosexuels, tout en utilisant le langage les médias pour recueillir des fonds en rassemblant et cachant au public qu’ils ne travaillaient que pour eux-mémes, c’est-à-dire la communautée gay.
La solution est simple : il faut dissoudre LE CONSEIL D’ ADMNINISTRATION D’E.C.S et AIDES et y placer des personnes de tous sexes, origines ou ethnies, de façon à éradiquer la corruption et les profiteurs de ce virus qui sont les premiers vecteurs de contamination de par leur négligences séléctives.
Et qu’il ne viennent pas brandir le pretexte de l’homophobie : ce fond de commerce n’est plus d’actualité et les nombreuses femmes contaminées payent cher leurs discriminations.
Manipulateurs mentaux, bonimenteurs vous étes responsable de ce drame et je n’oublie pas les pays du tiers monde qui sont pour vous une source de prédation. En utilisant des étrangers pour justifier, valider des actions médiatiques ; en bref, mettre en situation de dépendance un étranger, offrant séjour et soins en échange de témoignage valorisant la multinationale AIDES... alors que c’est du vent !
Voici l’interview de monsieur SAOUT, le patron des hypocrites inquisiteurs, LE BUSH du sida.
Christian Saout, président de AIDES : "Il y a une certaine démission"
Où en est actuellement la progression de la maladie en France et dans le monde ?
On a longtemps pensé en France que l’épidémie était contenue. Or, elle repart, avec une féminisation de la maladie et une épidémie de contamination récente. Sur les 6000 découvertes de VIH tous les ans, 2000 datent de moins de six mois. C’est la marque d’une épidémie active. Le sida devient une épidémie hétérosexuelle et on observe une féminisation des cas. En France, 120.000 personnes vivent avec le VIH, parmi lesquelles 80.000 sont sous traitement, et 10% de ces 80.000 personnes ont des difficultés thérapeutiques, c’est à dire que les traitements ne marchent pas ou plus. Au niveau international, il faut donner l’alerte. 40 millions de personnes vivent avec le VIH dans le monde et on en prévoit 80 millions en 2020. Une forte inquiétude pèse sur l’Afrique et plus particulièrement l’Afrique subsaharienne. L’Afrique concentre 25 millions des contaminations, et a peu d’outils sanitaires et de prévention. Le reste de l’épidémie concerne l’Asie et l’Europe de l’Ouest.
Quelles sont les politiques menées par les dirigeants pour lutter contre l’épidémie ? Sont-elles suffisantes et efficaces ?
Les mesures ne sont pas suffisantes au plan national. Par rapport aux autres pays européens, le volume d’argent est important en France, mais les résultats sont moins bons que chez nos voisins, il y a là un paradoxe. Il est lié au fait qu’en France, on sait faire du soin mais pas de la prévention. Le sida est un phénomène de longue durée, après 20 ans d’une sexualité avec un préservatif, il est normal que l’épidémie reparte. Il n’est pas évident de tenir avec ce seul mode de prévention, il y a une certaine lassitude. Un phénomène médiatique se greffe au problème. Avec la trithérapie, on a l’impression que la guérison est là. Or, on ne guérit pas la maladie avec la trithérapie, on la bloque. Il faut reparler de l’épidémie. Il n’y a plus qu’une seule campagne médiatique tous les ans, ce qui est trop peu. A l’école, plus rien ne se fait au niveau de la prévention. Il y a une démission au niveau de l’Education nationale, parler du sida devrait être une obligation.
L’ONU a défini les objectifs de développement du millénaire en 2000. Quelles sont les réalisations de ces objectifs de lutte contre le sida ?
Les objectifs de développement du millénaire sont vastes. Il est impossible de les atteindre s’il n’y a pas une politique globale de lutte contre la pandémie, la malaria, le paludisme, etc. Il est impossible d’atteindre les objectifs fixés par l’ONU si on ne règle pas le problème du sida. La création par l’ONU du fonds mondial de lutte contre le sida devait aider les pays du Sud à atteindre ces objectifs. Or actuellement, on en est loin, car les crédits ne sont pas assez importants. Tant que ce niveau de réponse ne sera pas au rendez-vous, on aura du mal à atteindre les objectifs définis par l’ONU.
Propos recueillis par Catherine Perrot