Enfants concernés par le VIH | Marta Maia | Sexe et sexualité
Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
3 février 2005 (Le Parisien)
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La sexualité est fortement influencée par le milieu social d’origine. A Vincennes, la chic, et Montreuil, la populaire, les jeunes n’ont pas vraiment la même vie intime ! C’est le constat d’une enquête qui vient d’être publiée.
Elle a passé deux ans à faire la navette, son dictaphone dans la poche, entre Montreuil la populaire (en Seine-Saint-Denis), et sa voisine Vincennes la bourgeoise (dans le Val-de-Marne). Deux ans à écouter les ados à la sortie des lycées publics de la « zone » et des lycées catholiques des quartiers chics, séparés par quelques pâtés de maisons et une montagne d’a priori. En bonne étudiante en anthropologie, Marta Maia a essayé de ne pas avoir de jugement préconçu.
Son livre, « Sexualités adolescentes », qui vient de paraître aux Editions Pepper, détaille et analyse deux années de papotages confiants et enflammés, dans les cafés aux abords des lycées, durant lesquels les jeunes des deux « camps » ont tout confié de leur intimité...
Et la conclusion ne manque pas de donner à réfléchir : on n’entame pas sa vie sexuelle de la même manière, selon qu’on vit dans un milieu populaire ou qu’on grandit dans un milieu privilégié. « Les uns et les autres sont stéréotypés, et ils en sont fiers », assure la jeune chercheuse. « Leurs vêtements, leur façon de parler, leur musique, leur rapport à la drogue, leur avenir, tout est codé et propre à chaque univers... Même la sexualité, surtout la sexualité ! »
Côté Montreuil donc, on pourrait dire aussi Sarcelles ou les quartiers nord de Marseille, soit on refuse de perdre sa virginité, soit on la perd très tôt. Le premier flirt et la première expérience sexuelle interviennent en moyenne à 15 ans, avec deux bonnes années d’avance sur les élèves de Vincennes (et la moyenne des jeunes Français). On y multiplie aussi les expériences, en distinguant très fortement - surtout pour les garçons - le sexe des sentiments. Et si les pratiques y sont plutôt ordinaires, l’imaginaire sexuel est largement nourri par la nécessité de faire valoir la virilité... quitte à prendre des risques.
Un peu plus loin, dans une indifférence totale de cet univers, les jeunes des établissements privés de Vincennes, qui pourraient habiter Neuilly, Meudon ou Bordeaux, s’épanouissent dans les normes statistiques, avec beaucoup moins de partenaires, beaucoup plus de sentiments, d’informations et de protections.
« Ils sont à un âge où l’on se construit au sein d’un groupe en opposition à un autre groupe »
Le tableau ne surprend pas les spécialistes des jeunes de banlieue. « Les gamins des milieux populaires en rajoutent dans leur rôle, sans y adhérer totalement mais sans avoir les moyens de s’en détacher », reconnaît Didier Lapeyronie, sociologue. « Ils n’ont pas l’éducation à l’autonomie des jeunes des classes moyennes, ils s’interdisent toute émotion dans un monde où le clivage filles/garçons est accentué... »
Ce monde perdure-t-il au-delà du lycée ? Cette enquête signifierait-elle que notre milieu social conditionne la vie sexuelle de chacun, au-delà des premières fois, des vantardises, des pudeurs et des pressions de l’entourage ?
« Les lycéens sont à un âge où l’on se construit au sein d’un groupe en opposition à un autre groupe », rassure Janine Mossuz-Lavaud, auteur de la plus grande enquête sur la sexualité en France. « Après, ça s’estompe : l’entrée dans le monde du travail, les changements géographiques modifient ce conditionnement. Même si les mariages mixtes ne sont pas légion, la sexualité des adultes reste assez universelle, quel que soit le milieu... »
Florence Deguen
Les confidences de près de 600 ados
Ce n’est pas un hasard si l’anthropologue Marta Maia a mis plus de deux ans à réunir toutes les informations nécessaires à sa thèse, et encore deux ans pour tout analyser et rédiger ainsi « Sexualités adolescentes ». Une grosse partie de sa recherche s’est appuyée sur des entretiens libres avec les jeunes, qu’il a fallu « approcher » pour que la confiance s’installe et qu’ils oublient le petit dictaphone qui enregistrait leurs doutes et leurs émois. Au total, 80 adolescents se sont confiés en face à face : 22 du lycée public Jean-Jaurès de Montreuil (Seine-Saint-Denis) d’un côté, de l’autre 28 du lycée professionnel privé Gregor-Mendel et 28 de l’institution Notre-Dame-de-la-Providence à Vincennes (Val-de-Marne).
Pour croiser les informations avec des données complémentaires, plus « scientifiques », 228 questionnaires sur le vécu de l’adolescence et la sexualité ont été distribués et remplis anonymement en classe par des élèves - plus jeunes - du collège Fabien à Montreuil. L’année suivante, ces mêmes collégiens, ainsi que 222 lycéens de la Providence, ont également répondu en classe à une enquête portant sur le sida.
Ces lycéens des deux mondes se sont parlé sans tabou
Dans chaque camp , ils ont, leurs a priori. Ce que Mohamed *, chaîne brillante aux maillons XXL au cou, Léa, bonnet Lacoste sur la tête, Aziz, blouson en cuir de bad boy ou Philippe, survêt-basket-casquette, tous élèves du lycée Jean-Jaurès à Montreuil (Seine-saint-Denis), pensent des « bourges de Vincennes » ? Les « mecs sont des tapettes et des coincés du cul quand les filles, elles, ne savent pas ce que c’est la vie ». Ce qu’Henri, nom à particule et veste de velours, Héléna manteau bardé de pin’s et Raphaël chevelure gélifiée, tous scolarisés au lycée privé Notre-Dame-de-la-Providence à Vincennes (Val-de-Marne), pensent de leurs voisins du « 9-3 » ? « On ne vit pas dans le même univers, là-bas on parle des tournantes, des filles auxquelles on manque de respect.
Pas sûr que les choses soient aussi noires. Certaines soirées chics sont plus déjantées qu’on ne le croit. »
A première vue, on se dit que ces deux mondes n’ont rien à se dire, qu’ils sont incapables d’évoquer, ensemble, leur sexualité. C’est faux. Hier midi, nous avons organisé une rencontre dans un café en face de l’hôtel de ville à Vincennes. Des yeux ce sont parfois exorbités : quand Aziz, le tchatcheur provocateur, évoque le sort réservé aux filles « faciles » dans la cité, « elles sont cataloguées », les bras d’Héléna en tombent, quand Tim indique qu’il se réserve pour une fille qu’il aimera, les gars de Montreuil restent babas. Selon l’étude de Marta Maia, il y avait peu de chances pour que ces deux groupes-là discutent un jour de leur intimité. Néanmoins, le dialogue s’est noué. Et au final, chacun n’excluait plus un jour de séduire l’autre...
« Dans les quartiers moins aisés, tout se fait plus tôt »
Marta Maia, anthropologue, auteur de « Sexualités adolescentes »
D’une ville à l’autre, les premiers pas de la sexualité sont donc si différents ?
Marta Maia. Ce n’est pas une histoire de ville, mais de milieu familial, de moyens et de choix éducatif : beaucoup de petits Montreuillois sont scolarisés à Vincennes ! Ce qui est sûr, c’est que, du côté le plus populaire, tout se fait plus tôt : vers 11-12 ans pour le premier flirt des garçons, 12-13 ans pour les filles d’origine française ou africaine. La « première fois » a lieu vers 15 ans, elle est initiatique plutôt que romantique, comme s’il fallait à tout prix en passer vite par là.
Il n’y a que les petites Maghrébines et Portugaises qui revendiquent leur virginité. Alors qu’à Vincennes filles et garçons ont leurs premiers flirts vers 13 ans et attendent 17 ans - et le premier amour un peu solide - pour aller plus loin.
« Ils partagent tous la même quête maladroite et absolue : celle du grand amour... »
Vous dites avoir été surtout surprise par le manque d’information des élèves des établissements populaires, notamment en matière de prévention.
C’est le plus frappant. Côté Vincennes, on a des élèves qui parlent avec leurs parents. Des filles de terminale m’ont même avoué que c’est leur maman qui les avait emmenées chez la gynéco pour prendre la pilule. D’une manière générale, tous ceux qui ont fait l’amour ont « naturellement » utilisé un préservatif. Ils sont soucieux de se préserver et très bien informés. A Montreuil, c’est plutôt : « On demande à une copine qui demande à une copine... » et le résultat est là : beaucoup sont incapables de citer une maladie sexuellement transmissible, pensent que sodomie ou fellation sont sans danger, mais qu’on peut attraper le sida chez le dentiste...
Le préservatif, pourtant, est rentré dans les moeurs de toutes les catégories sociales, non ?
Les jeunes garçons de Montreuil ne sont pas fous et savent qu’il faut l’utiliser. Mais ils commencent leur vie sexuelle plus jeunes... Et sont plus inconscients à 14 ans qu’à 18 ! La prise de risques est valorisante, et puis, surtout, proposer le préservatif est compliqué : ça peut signifier qu’on prend la fille pour « une salope » ou qu’on ne va pas rester longtemps avec elle. Ils craignent aussi beaucoup de voir leurs performances entravées. La « virilité » est très importante au lycée Jean-Jaurès, où l’homosexualité arrache des grimaces écoeurées.
Les ados les plus favorisés sont donc les plus sages ?
Ils adaptent eux aussi leur discours à l’idée qu’ils se font d’eux-mêmes : tolérants, ouverts... Mais ils ont quand même quelques points communs avec « la racaille », comme ils disent. Si les garçons de Montreuil divisent les filles en deux catégories, les « salopes » et les « sérieuses », côté Vincennes, les termes sont moins crus, mais les ados vous disent : « Il y a des filles vraiment bien, et d’autres avec lesquelles ça ne vaut pas la peine de s’engager » ! Le critère de sélection est exactement le même : la tenue vestimentaire et la réputation.
Ils ne se fréquentent pas entre eux ?
Chacun des deux mondes a une idée terriblement dévalorisante et caricaturale de la sexualité de l’autre. Pour les gamins de Jean-Jaurès, par exemple, les « bourges sont froids, maniérés et coincés sur le plan sexuel ». Pour ceux de la Providence, « les cités sont pleines de petits caïds qui pratiquent les tournantes et violent les filles ». Toute expérience amoureuse entre eux est impossible, ils se construisent par opposition. Mais ils partagent tous la même quête maladroite et absolue : celle du grand amour...
*Editions Pepper, 20 €.
Clés
14 ans : âge moyen du premier baiser.
17 ans et trois mois : âge moyen du premier rapport sexuel pour les garçons.
17 ans et six mois : âge moyen du premier rapport sexuel pour les filles.
19 % des filles prennent la pilule pour le premier rapport sexuel.
85 % des 15-19 ans utilisent un préservatif lors du premier rapport sexuel.
63 % des adolescents ont leur première relation sexuelle pendant les vacances.
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Marta Maia

Une du Parisien, 3 février 2005
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
je t aimer pratique le sexe avec les filles de 14 anne comment faire
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
sale pervert sexuel tu t tromper de site...
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Les ados, le sexe, le sida
09/12/2006 SIDA : DES DESSINS POUR APPELER À LA RESPONSABILITÉ
Un concours de dessin était organisé par l’association "Agir contre le SIDA", auquel ont participé des adolescents de lycées et collèges de Tahiti. Une occasion pour eux d’exprimer l’idée qu’ils se font de la lutte contre cette infection, qui touche relativement peu Tahiti mais contre laquelle il faut néanmoins se prémunir."Un petit dessin vaut mieux qu’un grand discours". L’adage a une fois de plus inspiré. Les animateurs de l’association "Agir contre le SIDA" l’ont mis en pratique en proposant à plusieurs établissements d’enseignement secondaire de la zone urbaine de Tahiti un concours de dessin pour exprimer leur refus du VIH. Une dizaine de dessins ont été primés, et les lauréats ont reçu leurs prix samedi dans le local de l’association, en présence, d’enseignants, de parents, et de la directrice de l’établissement pour la prévention (EPAP).Adèle Amigues, en première au Lycée Gauguin, a remporté le premier prix avec un dessin représentant un jeu pratiqué depuis de nombreuses générations dans les cours d’écoles. Son dessin a été utilisé pour réaliser l’affiche de la prochaine campagne contre le SIDA en Polynésie.D’autres dessins, qui ont bien su mettre en scène le danger du VIH SIDA ou l’universalité de sa menace, ont également été récompensés.
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Les ados, le sexe, le sida
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
et moijai ans et je regarde des films et des site de sex mais de lesbiennes je croi que je vais etrre lesbiennes silteplait aide moi mercie
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
bonjour, nana, bon, d’abord ce n’ai pas une tare d’être lesbienne. ensuite, les expériences homosexuelles sont relativement courantes à l’adolescence. une attirance homosexuelle ne détermine pas l’orientation sexuelle définitivement et ne signifie pas grand chose en soi. bien à toi, mm
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
Bonjour, Je realise un tfe infirmier sur ce suijet et j’aimerai avoir votre avis. Mon suijet est sur les comportements a risques des ados 12/18. quelle est selon vous la cause premieres
meconnaisance de la sexualite et des risques
sensation de toute puissance face aux risques
pression des camarades
absence de conversation de la famille
l’envie de passer au stade adulte ???je n’arive pas a trouver la cause majeure. Merci de votre aide
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
coucou , je réalise aussi mon mémoir sur les conduite à risque sexuelle des adolescents donc on pourrait se contacter et echanger des idée mon email c est : nanypooh@voila.fr
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
un jeune garson ou jeune fille qui es a risque de declancher , lenvie sexuel es souvent a lage de 8 ans ce debute , les jeune de 8 ans decouvre leur corp et regarde les grand plus au serieux , aime regarder des emition de tele plus ouvert a ce sujet il faux couper tous contac qui peux declanche cette envie care tos ou tard il va fuguer tros jeune , et faux parler avec des risque a suivre ,
a lage de 11 ans , lage ou es es influencer par nos camarade de classe , il faux surveiller bc si lenfant va se enfermer seul dasn leur chambre , il aun temp normale de la crisse de ladolesence , la meilleur chose es de le lesser aller samuser en lui fesent confience , il seras plus realiste des envie sex et plus fasile a dire non , si un parents dispute bc un enfants dans sa crisse adolecence , lenfant va senfermer sur lui meme et en fair a sa tete , ces la le risque a venire des idee de fuguer loin de la maison et de fair la soudre oreil , et les simptonbre a reconaitre sur le sex
un enfants chercheras a poser bc de question sexuel et auras des exitation devent les adult , autre peux etre secret ceux la ces a surveller loll
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
un mec me plait mais je nose pas aller le voir car je pense qu’il me diras non, lui est en 3eme et moi en 5eme que dois je faire ?
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
se ke tu doi faire b deja komenssé avoir un sujet de konversation assé intéressente pour lui et pour toi deliré et sisa doi se faire sa se fera moi g envoié une kopien a o moi lui dire et sa a marché
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
je te dirais d’essayer quand meme .... escequil te regarde ? lui parle tu ? apprend a le connaitre et apres il va surment se dire que tu est une fille super simpathique ! il va vouloir en savoir mieux sur toi sil ses que tu le trouve de ton gout .en se moment jai le meme probleme et enplus ses le meilleur ami a mon frere .mes je lui demmande de passé du temp avec lui. esseye toi ! Bonne chance je suis sur que sa pourrais marché.
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
personnelemnt, je trouve que les générations, change beaucoup trop vite !!!
en 5eme, comment peux tu avoir ce genre de préocupations ?? tes hormones te travaillent-elles à ce point ?? Ou es ce juste pour faire comme toutes tes autres potes, qui elles consomment !!??
Alors je t’explique, prends ton temps, parceque lui, son seul objectif, c’est de pouvoir tremper son petit biscuit, chez toi, puis allez se venter avec ses potes, et après ça il passe à autre choses !!
marre de voir des petites jeunettes, vouloir grandir trop vite !! et sans même le savoir servir de tapin de café !!!!
bon courage, à toi !!
Tassahdite
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
bONJOUR, CETTE ENQUETE EST INTERRESSANTE ? BIEN QU’A MON AVIS IL FAILLE LA PRENDRE AVEC DES PINCETTES. SELON MON AVIS (QUI N’EST PAS FIGE), vOS STATS (COMME CELLES DE LA QUASI TOTALITE QUI CONCERNENT LA VIE NSEXUELLE DES FRANCAIS NE SONT PAS VALABLES DANS LE SENS OU BEAUCOUP NE DISENT PAS LA VERITE ET ONT TENDANCE A L’EMBELLIR),JE CROIS QUE VOUS DEVRIEZ PRENDRE PLUS DE PRECAUTIONS DANS VOS COLLECTES D’INFORMATION (LA PROMESSE D’ANONYMAT NE VAUT PAS GRAND-CHOSE DANS UN QUESTIONNAIRE, ET DS LES FACES A FACE, VOUS ETES UN ETRE SEXUE QUI POSE DES QTS INTIMES A D’AUTRES ETRES SEXUES (JE CROIS QUELA MAUVAISE FOIS FAIT TELLEMENT PARTIE DE NOS VIES DS LA PLUPART DES DOMAINES (NOTION DE GAINS BENEFICES) QUE NS AVONS TENDANCE A OUBLIER QU’ELLE NS INFLUENCE ET NS CONDITIONNE. CECI TEND A FACONNER NOS COMPORTEMENTS ; RELISEZ HOUELLEBECQ ET INTERROGEZ DES PSYCHIATRES,VOUS COMPRENDREZ QUE LA SITUATION EST ENCORE PLUS PATHETIQUE DES 2 "COTES" QUE VS LE PENSEZ ; CES CAIDS DU SEXE QUI BAISERAIENT AVEC DES PELOSAS DE LA TECI, POURQUOI LES RETROUVE-T-ON EN BANDE ET TORCHES POUR SE DONNER DU COURAGE (CERTAINS AYANT PEUR DE MONTER TOUT SEUL PROPOSENT A LA PROFESSIONNELLE DE MONTER A PLUSIEURS) DANS LES BORDELS ESPAGNOLS EN SEMAINE ET MEME EN BASSE SAISON, ALORS QU’ILS ONT DUS SE TAPER 3 A 6 H DE ROUTE ! C’EST JUSTE POUR REGARDER APRES ON RENTRE DORMIR CHEZ-NS Y ENTEND-T-ON PARFOIS... LES PETITS BLANCS DE TOULOUSE LES COTOIENT DS LA BONNE HUMEUR,ET VIENNENT AUSSI CHERCHER DE LA TENDRESSE (LE CONTACT DE LA PEAU, car les jeunes célibataires manquent autant de sécurité affective que matérielle,économique,et sociale,la flexibilté ne peut pas s’appliquer a ts les domaines de la vie d’un individu ; lequel a besoin d’au moins un élément stable ds sa vie.)TOUT EN L’AVOUANT A DEMI-MOT:CERTAINS EVOQUANT S’ETRE ECLATE LES COUILLES ET QUE BAISER UN CANON C’EST GENIAL. D’AUTRES CHERCHANT MOINS A BICHONNER LEUR ESTIME PERSONNELLE ET SACHANT QU’ILS ONT AFFAIRE A UN "COLLEGUE" PARLENT DE FACON NETTEMENT MOINS MACHISTE ET INTOLERANTE DES FEMMES QUE LES GARCONS "BIEN" QUI SONT EN COUPLE ET PASSENT LEUR TPS A CRITIQUER L’ATTITUDE DES AUTRES VIS-A-VIS DU SEXE ET CHERCHENT A S’OCCUPER DE LEUR CUL PR FAIRE LEUR BONHEUR QUITTE A CE QUE CE SOIT CONTRE LEUR GRE.
Evidemment, dire ça dans un livre, c’est moins glamour....et pourtant, il y a un marché qui n’intéresse personne, car on a peur de la subversion chez nous.
Pierre Dac disait : "vaut mieux gâcher sa jeunesse que de n’en rien faire du tout."
Qu’en pensez-vous ? Salutations ;-)
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
Bonjour et merci d’exprimer votre avis dans le respect. Quand j’ai réalisé ce travail, qui est une thèse en anthropologie sociale, il ne m’est jamais passé par la tête de le publier (je suis plutôt du genre très modeste). Mais mon jury de thèse a été très laudateur et m’a encouragé à publier. Puis, ma thèse a été pré-seleccionnée pour le Prix de la Recherche Universitaire du Monde de l’Education, ce qui était un autre signe très positif du sérieux de ce travail. Donc, je l’ai proposé à une maison d’édition, j’ai allégé et modifié un peu le texte, qui était trop long (presque 500 pages) et voilà, le livre Sexualités adolescentes est né de cette longue démarche. Donc, quand j’ai réalisé ce travail, ce n’était pas dans le but de vendre. Je suis contente que les critiques continuent d’être positives. Salutations, Marta
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
Aussi : ne pas confondre mon livre et cet article du Parisien (ce n’est pas la même chose)... Dans mon travail je donne peu d’importance aux statistiques, aux chiffres, contrairement aux articles de presse, qui en raffolent. Marta
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
Comment procéder pour arriver à la réussite lorsqu’on est timide et qu’on n’a pas une copine ?
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
tu sais c pas une question d’être moche ou d’être bien habillé il suffit de rester unique et fidèle a toi même devant une fille ou plusieurs ton caractère bien a toi et ta personnalité feront la différence dans le coeur d’une fille... mais ne baisse pas les bras et BONNE CHANCE !!!
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
Bonjour, je vous écris après avoir lu votre article sur ce site. Je suis lycéenne au lycée Notre-Dame de la Providence en première. Je ne suis pas tout à fait d’accord sur la façon dont vous cataloguez les adolescents qu’ils viennent de Montreuil ou de Vincennes et sur les comparaisons quelques peu arbitraires que vous effectuez. C’est évident nous n’habitons pas les mêmes villes, nous n’allons pas dans les mêmes lycées et nous n’avons pas le même type ou mode de scolarisation, cependant dire que les lycéens de Notre-Dame sont assimilables aux lycéens de Neuilly c’est exagéré. Il y a un grand écart, là bas les enfants sont riches, très prétentieux peu importe qu’il travaille ou pas leurs parents assurents leur avenir, leurs activités favorites le shopping de marque bien sûr, sortir en boite ... d’ailleurs c’est en général dans cet endroit que cette jeunesse dorée rencontre l’amour et découvre ensuite la sexualité, tout est beau tout n’est qu’hypocrisie. Dans mon lycée, il y a de tout, des adolescents très riches comme des adolescents dont les parents se sont battus pour qu’ils puissent suivre un enseignement de qualité. Je suis consciente de la vision extérieure que portent les lycéens de Montreuil, vision également partagée par des lycéens de Vincennes inscrits dans des établissements publics, néanmoins il y a privé et privé Vincennes et Neuilly sont deux mondes très différents. Quant au sexe, nous sommes très informés mais il ne faut pas généraliser en disant que les Vincennois flirtent plutôt vers l’âge de 13 ans, ce n’est pas une question de ville mais chacun a sa propre personnalité, certains sont plus précoces que d’autre. "Toute expérience amoureuse entre eux est impossible" , à bon ? je suis contre cette vision carricaturale, dans des colonies par exemple on peut vivre des histoires d’amour je précise bien d’amour avec des adolescents qui viennent de milieu populaires comme les cités, dans ces deux mondes il y a des extrêmes. Je n’ai pas lu votre livre, je me trompe peut etre n’ayant seulement lu votre article, je ne désapprouve pas tout. De plus, quand vous parlez de jeunes adolescents qui parlent de sexe avec leurs parents , à Montreuil comme à Vincennes il y a de tout, beaucoup de jeunes de mon entourage n’évoque pas ce sujet avec leurs parents car il est tabou et je suis persuadée qu’à Montreuil il y a bien plus de jeunes qui se confient que vous ne le pensez, là encore il y a également la question d’origine et de religion mais à Vincennes nous ne sommes pas tous des petits vincennois chics bourges et entièrement français , au lycée catholique de Notre-Dame on trouve aussi des orthodoxes et des musulmans. En esperant que vous lirez ce message avec attention , cordialement. anonyme
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Les ados et le sexe : selon leur milieu, les jeunes n’ont pas la même sexualité
Cette enquête est typique, presque jusqu’à la caricature, de ce qu’il ne faut pas faire. Interroger quelques dizaines d’ados, en face à face, est déjà un non sens. Croire qu’on a gagné leur confiance est d’une naïveté inimaginable. En déduire des règles pour les millions d’ados français procède de l’escroquerie intellectuelle . Normal que cette pseudo enquête aboutisse à des résultats totalement farfelus, comme le premier baiser à 14 ans ! Nous sommes malheurement submergés de pseudo enquêtes de ce type, où une personne après avoir rencontré quelques dizaines d’individus se croit capable de traiter doctement d’un sujet. Ce n’est malheureusement pas si simple.

