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Cameroun : les zones d’ombre de la nouvelle tarification des antirétroviraux
17 octobre 2004 (Cameroon Tribune (Yaoundé))
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Voir en ligne : Sida : les zones d’ombre de la nouvelle tarification
par Yves Atanga
La mise en oeuvre des mesures gouvernementales a fait surgir d’autres préoccupations
Il n’a pas fallu attendre deux semaines pour que les premières difficultés jaillissent sur le terrain. Depuis le 1er octobre dernier, les traitements ARV ne coûtent plus que 3000 F et 7000 F par mois, selon le type de protocole prescrit au malade. De même, les examens biologiques de suivi ont été ramenés à 18.000 F Cfa. Ces mesures, pour l’essentiel sont appliquées dans l’ensemble des centres de traitements du pays. Tout ne se passe pourtant pas toujours sans problème.
A l’hôpital général de Yaoundé par exemple, 50 malades dont le traitement se situe en dehors des protocoles concernés, avaient pensé bénéficier des nouveaux tarifs. Ils devront payer comme avant. Il faut rappeler que la réduction concernait les protocoles dits de " première ligne ". Le protocole étant lui-même une association de médicaments. Et le même problème se pose dans d’autres centres de traitement. Comme à l’hôpital de la CNPS, où 10% des malades font partie de la deuxième ligne. A Bafoussam, 20% de personnes infectées sont concernées. Elles souhaiteraient donc également voir leur traitement subventionné.
Autre entorse à l’application de la nouvelle tarification, les incompréhensions à propos du traitement des enfants malades. La décision du Minsanté stipulait que tout traitement pédiatrique était gratuit. Mais les responsables d’hôpitaux se sont parfois heurté à ceux de la Centrale nationale d’Approvisionnement en médicaments essentiels (CENAME). Et pour cause : les deuxièmes ont argué que seuls les prix des ARV sous forme de sirop étaient réduits. Il se trouve pourtant que les enfants à partir de trois ans reçoivent des prescriptions sous forme de comprimés. C’est au centre Mère et enfant de la Fondation Chantal Biya que cette difficulté se fait le plus ressentir.
Notons également le cas des malades indigents, bénéficiaires du programme pilote Banque mondiale, et qui payaient jusqu’ici leur traitement à 6075 et 6150 F par mois. A l’hôpital central de Yaoundé, on a cru qu’il fallait les faire payer 7000 F, comme indiqué dans la décision. Ce qui induit donc plutôt une augmentation.
Le nouveau tarif des examens biologiques de suivi ne connaît pas toutes ces turpitudes. Les malades expriment au contraire le voeu de voir aussi les examens pré thérapeutiques revus à la baisse. Ces examens, réalisés sur les séropositifs, en vue de les orienter vers le type de traitement le plus approprié, coûtent entre 30.000 et 35.000 F Cfa. C’est pour aborder ces questions et bien d’autres, que le ministre de la Santé publique a réuni ses collaborateurs des hôpitaux et structures concernées hier matin.
Forum de discussion: 4 Messages de forum
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Cameroun : les zones d’ombre de la nouvelle tarification des antirétroviraux
on souffre plus de famine au cameroun que de sida, trois ans de chômage, 2enfants abandonnés par leur papa, mère au bord de la dérive, des enfants affamés..... et vous me parlez de sida, c’est le moindre mal, n’en déplaise, mais, toutes mes excuses pour cette vérité crue, j’ai besoin de votre aide qui consisterait à me trouver du travail qui me permettrait d’éduquer et nourrir mes enfants svp ( niveau bac+1) en comptabilité et gestion des entreprises, polyvalente à tout poste, expérience professionnelle, 10 ans, âge 36ans, une mère en détresse..... MERCI D’AVANCE
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Cameroun : les zones d’ombre de la nouvelle tarification des antirétroviraux
Salut à Vous. Je pense que la meilleur fçon d’aider les nécessiteux, c’est de leur permettre de maîtriser leur maladie. Autrement dit, lorsque les examens biologiques coût plus de 30 000 Cfa, il est clair, nombreux seront ceux qui ne les feront jamais, pourtant même un membre de famille peut de temps en temps offir le strict minimum (3000 ou 6000fcfa) pour son traitement mensuel s’il connaît déjà l’évolution de la maladie. Alors le MINSANTE ferait mieux de subventionner d’avantage les examens biologiques pour permettre à tous les malades d’avoir en temps réel leur bilan de santé afin de mieux se faire suivre. Quant à la nouvelle tarification, il faut sensibiliser le personnel médical pour la bonne application des grilles, et la bonne transmission des informations aux malades. Merci pour votre attention.
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Cameroun : les zones d’ombre de la nouvelle tarification des antirétroviraux
salut à vous vraiment je pense que la meilleurs façon d’aider qu’il plus calme les émotion pace que ce un problème de plusieur personne victine dans leurs vie nous avons des proposition d’aller se fait soigne a hopital en signe un contract de reconnaissance sur un système de traitement dans les situations pas la elles se trouvent pour permettre au maladi d’avoir le temps de bien réagie dans le corps tu peut fais de analyse de fonctionnent pour de mutuelle fère qui carde certaine chose dans leur coeur que ça va mieux dans la vie comme une leçon
merci pour m’a contribution
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Cameroun : les zones d’ombre de la nouvelle tarification des antirétroviraux
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Cameroun : les zones d’ombre de la nouvelle tarification des antirétroviraux
ou peut t’on trover les arv au cameroun et comment ?