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Émission du 6-7-8 janvier 2004 (n° 202) | Effets indésirables | Hépatite C (VHC) | Nordine
Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
8 janvier 2004 (survivreausida.net)
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La ribavirine, un des deux médicaments utilisés ensemble pour traiter l’hépatite C, est maintenant disponible sous forme de comprimés pelliculés à 200 milligrammes [1]. La prescription initiale doit être faite par un spécialiste, mais après votre médecin généraliste peut la renouveler sans problème.
Il y a un risque pour les femmes enceintes, donc il faut parler de tout projet d’enfant avec votre médecin, car ce n’est pas compatible vu ce risque et la lourdeur du traitement. Il est donc impératif d’utiliser deux méthodes contraceptives (par exemple, la pilule + le préservatif) pendant la prise de ce traitement.
Voici un extrait d’un courrier reçu de notre ami Nordine, qui nous donne régulièrement de ses nouvelles et que nous remercions :
Bonjour, voici près de sept mois que je prend la bi : interféron Pégasys + ribavirine, pour une hépatite vieille de 19 ans. C’est en plus de la trithérapie que je prend pour le VIH. Cela me fait 18 cachets par jour, plus une piqûre par semaine. Ce traitement marche très bien : il a éradiqué le virus de l’hépatite C, et les transaminases gamma Gt sont normalisés.
Il faut reconnaître que les nombreux effets secondaires sont terribles pour moi ! Ce n’est pas le cas de tout le monde, chaque cas est différent.
La co-infection complique, ça n’arrange rien. J’ai eu tellement d’effets secondaires que je ne peut pas tous les énumérer. Le pire est une réaction à l’interféron, qui m’a provoqué un prurit, genre d’eczéma sur les jambes, qui démange, et qui ne se résorbe pas, malgré les nombreuses consultations et encore un traitement (un nouveau antihistaminique).
Il y a aussi l’anémie qui m’oblige à diminuer les doses d’interféron. Car ces baisses de plaquette, de l’immunité peuvent avoir des conséquences graves du côté du virus, qui peut ainsi être réactivé…
J’ai la chance d’être bien suivi aujourd’hui, même si cela m’oblige à faire 400 kilomètres aller-retour pour voir un hépatologue spécialiste.
Il me suit dans ma décision de poursuivre le traitement, une prise de risque à cause de toutes ces baisses de mes bilans. Je suis déterminé à poursuivre encore 5 mois, à tenir. Arrêter m’aurait obligé à tout reprendre de zéro.
Je dois, contre ma volonté, prendre un somnifère pour une insomnie qui dure depuis quatre mois. Un cacheton de plus.
Enfin, pas facile, mais il y a un bénéfice certain à ces contraintes : cela marche. Mon moral va et vient. Il m’est arrivé de vouloir tout arrêter, à cause de tous ces effets secondaires.
Je tiens le coup.
J’invite les porteurs de l’hépatite C à se faire diagnostiquer le plus tôt possible, cela s’appelle une biopsie, afin de limiter les mois de traitement et valoriser les chances de réussite.
Forum de discussion: 14 Messages de forum
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Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
Je viens de lire le courrier de Nordine. Je me dis que je suis assez chanceux, bien que je sois aussi atteint de l’H-C (depuis vingt ans, sans le savoir, c’est vraiment une maladie silencieuse).
Courage Nordine.
En ce qui me concerne, j’en suis presque à la fin du premier trimestre pour mon traitement (interféron-peg + ribavirine) qui est programmé sur six mois, pour une H-C de génotype 3a (groupe qui répond le mieux au traitement). Mes transaminases ont baissées de moitié, et il y a de forte chance que le virus soit détruit au terme de ces trois mois de traitement, d’après mon médecin. La confirmation dans une dizaine de jours, par prise de sang. De toute façon, je serais obligé de continuer le traitement 3 autres mois pour consolider le résultats négatifs de présence virale en mon foie.
Depuis le début du traitement, la qualité de ma vie est fortement détériorée. Les effets secondaires sont éprouvants : grosse fatigue, états nauséeux, perte de poids, fragilité de l’organisme (on chope facilement les microbes environnants), états dépressifs, et les tâches de la vie courante demandent des efforts devant lesquels on renâcle volontiers.
Mais je sais que je vais guérir, alors, je garde le cap...
roger
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Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
bonjours roger
Je suis sous traitement (pegasys et ribavirine) depuis 8 mois car j’ai le genotype le plus recalsitrant !! Les 2 premiers mois on ete difficiles, mais aujourd’huis je vais plutot bien, je monte a cheval tous les jours et ces ce qui me donne le morale pour continuer car j’en ai encore pour 4 mois. Cette H-C je l’ai contractee a l’hopitale lors d’une transfusion a l’age de 3 semaines et je l’ai decouvert, lorsque j’etais enceinte de mon petit garcon (a l’age de 25 ans). Tout ca pour dire qu’il ne faut rien lacher ,jamais !!!!
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Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
voila je suis un nouveau venu avec une saloprie de H.C la plus chiante a guérir et je mes pose beaucoup de questions
salut et a bientot si tu veux rester en contact je te donne mon mail hotellecommerce@ orange.fr moi c francis
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Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
Bonjour j’ai 35 ans porteuse d’une HC G1 donc tritherapie ,,, j’avais deja comence une fois le traitement en 2009 Interferon ribavirine , j’ai abandonné ,, et la j,avoues que ce sont tt ce qui est effet indesirables qui me font flipper Je commence mon traitement bientot mais je suis pas rassurée du tout ... J’aurais voulu savoir si le traitement avec bien fonctionné francis et ou tu en etais aujourdhui Cordialement.
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Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
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Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
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Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
pour ma part j’ai fais ma derniere injection (24) il y a 8 jours et arreté le rebetol hier enfin oui moi aussi les effets ont etes parfois tres penibles le premier mois rien legere fievre de 24h à "psychoter"quand à l’eventualité d’un effet positif et la incroyable tres efficace charge virale normale apres 16 ans sachant qu’elle etait tres elevée baisse des transa et gamma envisageant meme de reprendre le boulot à mi-temps et tout d’un coup apparition des premiers effets (toute une palette precedemment enumeree)s’accentuant de plus en plus avec des fievres delirantes demangeaisons à ce gratter à en saigner insomnies etcet le pire cette sensation d’empoisonnement,au point d’en devenir agressif moi qui suit plutot zen de nature malgres que je m’y etais preparé j’ai vraiment failli tout arreter et laisser ma cyrrhose degenerer bref je me suis accroche en m’entourant et je pense que c’est tres dure pour certains mais surtout il ne faut pas lacher le jeu en vaut la chandelle...alors si certains ont des doutes accrochez vous en vous disant qu’en meme temps que vous d’autre aussi vivent la meme chose et surement meme bien pire dans le cas de traitements encore plus lourds courage pour ceux qui doutent c’est qu’une epreuve (si penible soit-elle) à passer mika
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Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
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Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
Attention ! Il ne faut pas prendre des somnifères durant plusieurs mois, à cause de l’acoutumance ! Votre hépatologue est-il le Dr Marcellin ? Apréciez-vous votre relation (médecin-patient) ? Moi, je le trouve trop expéditif. Alimentez-vous bien (pour l’anémie) ! Quant à érradiquer le VHC... attendons pour voir, car il y a des rechutes fréquentes après traitement. Portez-vous bien !
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> Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
salut
non ! mon hépato n’es pas marcellin je l’es effectivement consulté 2 mois d’attente et 1000 Km en train
vu le nombre de patients qu’ils ont je me doute bien qu’ils sont expéditif il faut savoir qu’ils ont éfféctués des premieres mondial "greffe de foie, et mise au point de traitement".
j’ai été là bas hopital Baujon car il sont à la pointe à ce sujet
l’on me suivai trés mal ou j’étais ! l’avoir consulté ma permis de relancé un suivi un traitement et bénéficié d’ouverture "considération" je suis maintenant suivi à bordeaux 200Km de chez moi pas d’autre choix ! le professeur Couzigou vois régulierement marcellin faisant parti tout deux du réseaux national
quand au somnifére je rejetai tout médicaments autres que mes traitements VIH VHC. le paracétamol vitamines calmants somnifére etc qui m’étais pourtant préscrit que je ne voulais pas prendre ayant assez de corps étrangers chimique en moi et pourtant j’endure des souffrances :syndrome grippal, fiévre, douleurs musculaires, courbatures,difficultée à respiré infections multiples cutanée ORL dentaire etc etc
aprés 4 mois d’insomnie j’ai du cédé face au conséquences de cette fatigue qui mettai en péril mes thérapies mon équilibre ma santé
je sais éffectivement qu’il y à des risques de rechute réactivation etc de surplus j’etais au stade le plus grave à cause de ces négligences médical volontaire "Bayonne"stade A3 F4 génotype 3 donc celui répondant le mieux au traitement
aprés 9 mois de traitement ou cela allait plus ou moins la charge VHC c’est réactivé je fais le point le 22 mars à bordeaux
je suis déterminé à survivre et me tiens informé par diverse sources des progrés anti VHC. de nouvelles molécules sont mise sur le marché
cordialement
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> Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
je suis dans la même situation que vous, sous trithérapie /VIH depuis 4ans, j’ai suivi une bithérapie VHC l’année derniére (riba et peg-inter) la charge virale était indetectable aprés 3 mois de traitement (qui a duré un an )mais un mois aprés son arrêt, la charge virale est remonté presque comme avant le traitement càd >850000 copies. c’était un vrai choc pour moi, tout ce que j’ai dû subir comme effets secondaires...pour revenir à la case départ. maintenant j’ai décidé de ne plus traiter le VHC, je m’en fous, si le VIH ne me tue pas, je ne crois pas que l’hépatite le fera...je suis désespérée
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> Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
Salut Minouche ! Je comprends ta déception aprés cet échec surtout qu’un tel épisode, vraiment trés pénible, je confirme, s’avére ainsi une pure perte de temps et d’espoir. De quoi se facher pour un moment avec le doctor quand celui-ci nous propose de recommencer deux ans aprés. Derniérement, on parle de nouvelles thérapies plus prometteuses, l’éfficacité venant d’une nouvelle molécule ajoutée au traitement déjà existant, une anti-prothéase c’est donc une tri-, comme pour le VIH. Certainement trés prochainement, quelques mois devraient suffire pour le voir proposer à de plus nombreux patients, surtout ceux ayant déjà échoué une premiére fois, je pense. Enfin,moi j’attends le jour oû l’on parlera de thérapie sans éffets secondaires car j’avais grâvement déprimé à partir de la douziéme semaine. D’ici là... On n’a pas toujours le temps d’attendre, c’est vrai aussi mais gardons espoir surtout. Aller, va bien !
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> Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
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> Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
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> Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
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Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
ma fille reagi au traitement tres dur demangaisons moral bas difficile avec 2ENFANTS QUE PEUT ON FAIRE POUR LA SOULAGEE
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> Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
Hallo, J’ai suivi moi aussi une bi-thérapie de 6 mois (Interferone PEG + Ribavirin). J’ai été pendant ses 6 mois complétement à coté de la plaque (je n’arrivais plus à analyser les choses, j’étais dans ma bulle). Donc 6 mois d’arret maladie. Pour ce qui concerne la dépression, je prenais du Fluoxetin (Je crois qu’en France l’équivalent s’appelle le Prosac). Je m’en suis aujourd’hui sortie. Plus une trace du virus mais naturellement control tous les ans. Je veux dire par là, que cela vaut la peine de tenir le coup !!!! ("Mon hépatite C était vieille de ca. 22 années "
Voilà, alors courage !!!!!
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> Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
bonjour a tous je viens d’’apprendre que g l’hépatite a b c ,a b ça va mais c évoluer en fibrose de niveau 4 dans un mois si dieu le veut je commence ma bithérapie riba et interf c’est vrais que les symptôme sont divers mais qu’elle sont les plus pénible puis je reprendre le travail tous en chassant que je transporte des enfants toute la journée est ce compatible ? et g 30 km de conduite pour rentrée chez moi et je fini a 23h30 merci de vos reponses
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> Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
peut ’on travailler
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> Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
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> Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
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Ribavirine en comprimés : une éclaircie au cauchemar de la bithérapie contre l’hépatite C ?
je suis moi aussi porteuse du vih vhc mai je ne suis pas encore traite je cherche des contacts
