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Emission du 7 mars 1998
7 mars 1998 (survivreausida.net)
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La chronique juridique : l’aide médicaledurée : 6:46
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Première partie : état des lieuxdurée : 21:03
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Deuxième partie : solidaritésdurée : 25:56
Emission du 7 mars 1998
Ce soir, Migrants contre le sida discute avec Annette Mulongo et Abel Ekollo de l’association Afrique Sida. Alors que presque toutes les associations immigrées engagées sur le front du sida font d’abord un travail de prévention, nous comptons aborder ce soir la question de la solidarité avec les malades du sida dans nos communautés.
La chronique juridique : l’aide médicale (durée : 6:46)
Mounir Chikhaoui va nous parler de l’aide médicale, ou comment obtenir des soins, avec ou sans papiers. La loi garantit l’accès aux soins pour tout le monde, reste à la faire appliquer. Avec un point sur la situation particulière des détenus.
Si vous souhaitez en savoir plus sur l’aide médicale, ou si vous avez d’autres questions à proposer pour notre chronique juridique, contactez Migrants contre le sida au 08 70 25 12 50.
Première partie : état des lieux (durée : 21:03)
On va essayer de faire, en survol, un rapide état des lieux. Pour trouver quelques repères pour mieux comprendre ce que signifie le sida dans nos communautés — maghrébines, africaines, ou autres. L’histoire du sida pour la communautés maghrébine est-elle totalement différente de la confrontation des communautés africaines avec la maladies ? Quelles sont nos revendications communes ? Qui sont les personnes les plus vulnérables à l’infection à VIH ? Comment nos associations s’adressent-elles à ces personnes ?
Deuxième partie : solidarités (durée : 25:56)
Les chiffres sur le sida le montre bien : les immigrés sont les derniers à connaître leur séropositivité, à avoir accès aux nouveaux médicaments. Si on parle de solidarité avec les malades, il s’agit d’abord de confronter ces discriminations. Mais le problème est-il du côté des immigrés (mal informés, voir ignorants, noyés par leurs problèmes, etc) ou du côté des institutions françaises ? La discrimination dans l’accès aux soins existait bien avant le sida...
Migrants contre le sida aborde ce débat frontalement, avec deux idées-clef. On peut certes s’éterniser sur la honte et le silence, mais nous sommes convaincus que la solidarité existe, quelque soit ses limites ou ses contradictions. Et, aussi, nous savons que les personnes qui vivent avec le VIH s’organisent, avec ou sans leurs proches, avec ou sans leurs communautés. Les malades ne sont pas des victimes.
A l’association Afrique Sida, nous avons demandé si l’aide directe aux malades est une priorité, et avec quels moyens ? Les malades ont-ils une place dans le travail de l’association ? Est-ce qu’Afrique Sida propose des informations sur les traitements, des compétences juridiques pour aider les malades à trouver un logement, à débloquer un dossier d’AAH ou d’aide médicale, etc...