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Dépistage du VIH
Dépistage du VIH : les CDAG attirent bien des sujets à risque
7 février 2001 (Quotidien du Médecin)
PARIS, 7 février 2001 (Quotidien du Médecin)
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Si les consultations de dépistage anonyme et gratuit du VIH (CDAG) ne font que 8 % des tests réalisés en France, la proportion de tests positifs y est le double. Selon une enquête de l’Institut de veille sanitaire (InVS), les CDAG sont fréquentés par une population « multipartenaire », à majorité hétérosexuelle.
QUI fréquente les consultations de dépistage anonymes et gratuits du VIH (CDAG) ? Selon l’Institut de veille sanitaire (InVS), qui a mené l’enquête auprès de 120 sites de dépistages différents (1), il s’agit d’une population « multipartenaire », en majorité hétérosexuelle.
Les hommes prédominent, le sex-ratio (homme/femme) étant globalement de 1,2. Les 20-29 ans sont plus représentés (54,4 % des personnes) que les autres. En revanche, les moins de 20 ans sont en priorité des filles. La plupart des personnes (94,7 %) se sont déclarées « françaises ». Seulement 5,3 % sont « d’une autre nationalité », surtout d’Afrique du Nord (21 %) et d’Afrique subsaharienne (29 %).
Les CDAG ont été mis en place en 1998. Ils réalisent aujourd’hui 8 % des tests (environ 300 000 tests par an parmi un total de 3,5 millions de tests hors don de sang). En termes d’activité, le dispositif arrive loin derrière la médecine libérale ou l’hôpital. Il a néanmoins « confirmé sa capacité à drainer, plus que les autres structures, une population exposée à un risque d’infection et effectuant une démarche volontaire », note l’InVS. La proportion de tests positifs (5 pour mille) y est le double de ce qu’elle est dans l’ensemble des autres structures.
Multipartenaires
La population se déclare hétérosexuelle pour 88 % (97 % chez les femmes). Les hommes sont bisexuels pour 5,5 % et homosexuels pour 11,6 %. Environ 70 % des hommes et 50 % des femmes des CDAG avaient eu plus d’un partenaire au cours des douze derniers mois. C’était le cas pour seulement 12 % des hommes et 6 % des femmes de la population générale.
Quand on compare les réponses des hétérosexuels multipartenaires fréquentant les CDAG avec celles de cette même catégorie de personnes dans la population générale, les consultants des CDAG utilisent moins les préservatifs que les autres. 39,8 % des hommes et 41,3 % des femmes, dans les CDAG, utilisent toujours le préservatif, contre 80,3 % des hommes et 76,7 % des femmes dans la population générale (2).
Interrogées sur les motifs de la demande de test, les personnes répondent d’abord qu’elles « voulaient un test, car elles s’inquiétaient à la suite d’un rapport sexuel » (41,2 % des réponses). En outre, elles « répondent au souhait de leur partenaire » (27 %) ou bien elles ont « voulu faire un test avant l’arrêt des préservatifs » (21 %). Seulement 1,7 % des personnes ont « suivi les conseils de leur médecin ». Durant la période de recueil des données, 15 personnes ont présenté un test western blot positif. En rapportant ce nombre de cas à la population de l’enquête, la proportion de tests positifs est de 3,7 pour mille. Parmi les quinze tests positifs, neuf proviennent d’Ile-de-France (60 %), trois de Rhône-Alpes (20 %), un de Lorraine, un d’Aquitaine et un de PACA. La proportion de personnes étrangères est importante : quatre étrangers (un du Maghreb, trois d’Afrique subsaharienne) et deux qui n’ont pas précisé leur nationalité. L’InVS note cependant que l’un des deux étrangers se déclare « d’origine africaine ».
Dépistage tardif
A l’examen des taux de positifs par motif de demande de test, il apparaît que le plus grand nombre de personnes positives figure chez ceux qui viennent pour « problème de santé » ou « sur les conseils d’un médecin ». Selon l’InVS, « l’importance des motifs cliniques chez les personnes qui avaient finalement un test positif pouvait indiquer que le dépistage avait été trop tardif ».
Les résultats de l’enquête soulèvent, en outre, des interrogations. Certaines personnes disent qu’elles suivent les conseils d’un médecin. Pourquoi, dans ce cas, s’adressent-elles au CDAG ? Le médecin a-t-il prescrit ou pas un test ? Si non, pourquoi ne l’a-t-il pas fait ? Préfère-t-il laisser le soin à la CDAG d’annoncer elle-même le résultat du test ?
Anne-Marie GAUDIN
(1) « Un regard sur les consultants », enquête nationale juin-juillet 1999 portant sur 4 028 questionnaires analysés.
(2) Enquête « connaissances, attitudes, croyances et comportements face au SIDA » 1998.
Forum de discussion: 4 Messages de forum
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Dépistage du VIH : les CDAG attirent bien des sujets à risque
Bonjour,
J’aimerai avoir votre avis svp : en 2008 lors de mes vacances, j’ai effectuer 2 ou 3 fellations non proteger et j’ai avaler le sperme par derrière. Ya t-il un risque du sida ou d’une mst ? dois-je faire le test et si oui lequel svp ? je suis un peu perdue. Merci de votre aide.
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Dépistage du VIH : les CDAG attirent bien des sujets à risque
bonjour, avec mon partenaire ça fait 7mois qu’on est ensemble et pour faire l’amour on a toujours mis un préservatif mais il y a 2jours on a fait juste une pénétration sans préservatif mais pa trés profon.nous avons jamais eu de relations sexuelle avant d’etre ensemble.es-ce que cela a un risque ? merci de votre réponse.
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Dépistage du VIH : les CDAG attirent bien des sujets à risque
Eh bien oui il ya toujours un risque car il y a toujours des fuites de la part de la verge meme avant l’éjaculation mais aussi de l’uterus (si tu mouillais...) Donc allez vite faire un test ca coute rien ne serais-ce qu’un peu de temps car les CDAG sont souvent bien remplies (quel dommage...) et au bout de sept mois ca vaut le coup quand meme !! ca fait du bien d’enlever la capote vous allez voir. bonne chance salut !!
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Dépistage du VIH : les CDAG attirent bien des sujets à risque
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Dépistage du VIH : les CDAG attirent bien des sujets à risque
voila j ai fait un test avec mon copain tout deux negatif main le probleme c est sur ma feuille c est marque le numeros anoyme que j avais sur la feuille pur aller chercher les resultat mais devant le numeros de la feuille c est marque MR et mon numeros et devant le mot sex c est marque m alors que je suis une fille alors je me demande si le test est bien le bien mon copain etant passer avant moi avait le numeros 16 ET MO 17 j ai regarder sa feuille et lui etait marque pareil que moi par rapport au sex mais lui c est un garcon alors je me demande si c etait normal que j ai le M devant le mot sex merci bcp je suis aller faire un test avant il etait negatif aussi mais je ne sais c est pas ce que veut dire elisa reactif biomerieux p24 AC ET PBS MERCI DE VOTRE AIDE