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Sénégal
Sénégal : vivre avec le sida, entre espoir et traumatismes sociaux
30 janvier 2001 (AFP)
DAKAR, 30 janvier 2001 (AFP)
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"Le médecin avait prédit que je mourrais avant deux ans, Dieu merci je tiens encore !". Ciré, 29 ans, atteint du sida, apprend à vivre avec la maladie depuis sept ans tout en redoutant le rejet de la société.
Infecté depuis 1994, ce jeune étudiant à l’allure altière et au physique avenant s’irrite lorsqu’on lui demande comment il a contracté la maladie. Il répond séchement : "J’ai oublié".
Ciré préside une association des personnes vivant avec le VIH (APVVIH) regroupant une cinquantaine de membres actifs, hommes et femmes de tous âges.
"Notre objectif, c’est de dédramatiser le sida en dissipant les angoisses des personnes atteintes", précise-t-il à l’intention des journalistes de la presse internationale invités au Sénégal par le Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) pour un reportage sur l’exemple sénégalais en matière de lutte contre cette maladie.
Le courage de Ciré et sa témérité ont été salués par le comité national de lutte contre le sida (CNLS) qui lutte aussi contre les tabous sociaux en associant les personnes porteuses du virus aux campagnes de sensibilisation de masse.
Au centre de traitement ambulatoire (CTA) du Centre hospitalier universitaire de Fann à Dakar, l’équipe en charge des malades du sida interdit formellement l’usage des mots ou paroles blessants. "Nous évitons les appellations qui stigmatisent", affirme le Pr Salif Badiane, coordonnateur du CTA où les patients sont pris en charges et suivis en service ambulatoire.
"Ils sont partis avant que vous n’arriviez", indique Dr Ndèye Fatou Guèye Ngom, assistante, aux journalistes qui s’étonnent de ne trouver aucun malade dans les salles d’hospitalisation curieusement vides.
Selon Dr Guèye Ngom, "Notre centre respecte la volonté des patients qui souhaitent que le traitement qu’ils suivent soit assuré dans la plus grande discrétion".
En deux ans d’existence, le CTA a consulté plus de 4.500 personnes et hospitalisé 511 malades et un tiers des patients soumis aux traitements antirétroviraux (ARV) y sont suivis.
Outre les visites à domicile, qui "se font avec le consentement de l’intéressé", précise un médecin, le CTA organise des "groupes de parole" au sein desquels les malades se parlent, se découvrent et échangent des avis pour "dompter" leurs peurs.
"Entre eux, ils évoquent leur vie de couple, leurs ménages brisés, les enfants désemparés et les incertitudes de l’avenir", ajoute le Dr Guèye Ngom, soulignant que ces thérapies de groupe sont utiles aux malades tout autant que les médicaments.
Faute de moyens, les pouvoirs publics privilégient la prévention pour lutter contre le fléau avec le soutien de leurs partenaires multilatéraux, tel que le PNUD qui a orienté son aide vers la réduction de "l’impact individuel et communautaire du sida".
En diminuant les prix des antirétroviraux, le gouvernement sénégalais a facilité leur accès aux malades, dont certains bénéficient de la gratuité des soins dans des centres hospitaliers lorsque les médicaments sont disponibles.
Le Sénégal compte 80.000 personnes vivant avec le sida ou porteuses du virus VIH, soit un taux de prévalence de 1,7%, l’un des plus bas d’Afrique, continent qui détient le record de personnes infectées avec 24,5 millions de malades.
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Sénégal : vivre avec le sida, entre espoir et traumatismes sociaux
comment doit_on se resister socialement avec cette maladie si le systeme de defence de l’homme est deficitére
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Vivre avec le sida, entre espoir et traumatismes sociaux
Quelles sont les relations entre les femmes PVVIH et leur entourage immediat ?
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Vivre avec le sida, entre espoir et traumatismes sociaux
Pourquoi lorsqu’une personne en couple apprend à son ou sa partenaire qu’elle est maintenant atteint du VIH, elle le quitte. Il me semble qu’il est possible de vivre une relation amoureuse avec cette personne non ? Avoir moins de relation sexuel, mais PROTÉGÉ !!! Les caresses, les baisers, dormir ensemble, manger ensemble...n’est pas un moyen pour transmettre le VIH. De plus, je crois qu’une personne soyant atteint de cette maladie ne devrait pas être rejeter par la personne qu’elle aime. Oui, cest normal davoir extrêmement peur de l’avenir, et de contracter cette maladie, mais si on se protège, il n’y a aucun risque !!! Les personnes sachant qu’elles vont mourir à coup sûr dnas les prochaines années, n’a pas besoin de se faire regarder de travers par les gens qui lentoure, ni de se faire laisser par la perosnne quelle aime ! NON je trouve cela innaceptable...triste..non...VRAIMENT triste...même plus ! personne ne mérite cette maladie...comme le cancer ! exemple ; "Vie ta vie, mais tu vas mourir bientot ! Ne capote pas !" VOYON !!
alors SVP les personnes qui ont une relation amoureuse ou amicale avec une personne qui a contracter le VIH...ne la laisser pas...
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Vivre avec le sida, entre espoir et traumatismes sociaux
Bonjour, je suis au lycée et je fais un exposé sur l’intégration des malades atteint du SIDA.J’aimerais savoir si à l’heure actuelle avec ttes les associations et protocoles mis en place, les malades atteint de ce virus étaient d’après vos opinions toujours exclus ou rejetés de la société. Merci de me faire parvenir une réponse au plus vite.
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> Vivre avec le sida, entre espoir et traumatismes sociaux ou en est t’on
Bonjour Amélie, Pour tout te dire la désertion des militants au sein des associations font qu’hélas 70 % des personnes atteintes ne travaillent pas et vivent dans la précarité, les 30 % restant font partie de la classe supérieur ( cadre ou professions libérale) pour la plupart ou sont suffisamment riches et souvent blancs et homosexuels, ce nèst pas une critique mais une constatation, je suis moi même homosexuel contaminé a lâge de 21 ans jên ai aujourd^hui 34, voila si tu as d’autres questions tu peux m^écrire à ma boite mail moravia@voila.fr. Amicalement
Jamal
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> Vivre avec le sida, entre espoir et traumatismes sociaux ou en est t’on
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Vivre avec le sida, entre espoir et traumatismes sociaux
Bon message d’espoir pour les malades.
Question : pendant combien de temps peut on vivre avec cette maladie quand on est déjà au stade avancé (maigre, fatigué, manque d’appétit, ne marche plus, constamment avec le palu ?)
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Vivre avec le sida, entre espoir et traumatismes sociaux
Est ce que le CTA suit d’autres malades autres que les personnes vivants avec le VIH ?
IL parait qu’il y a un guérrisseur au sénégal qui a crée un produit appelé PLD, qui guérit le SIDA. Est ce exact ?
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Vivre avec le sida, entre espoir et traumatismes sociaux
je vous souohaite bonne chance a tous !et surtout bcp de courage ! c’est vrai que c’est un mots tp faciles a dire dans cette conditions et que c’est trés dure mais je souhaite qu’a même donné mon coeur a vous atteint du sida ...
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Vivre avec le sida, entre espoir et traumatismes sociaux
Je suis un animateur de groupe de parole et votre article me rejouis tant dans mon pays ( Burkina-Faso) les groupes de paroles font partie des activités au sein des associations de lutte contre le sida