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Fondation Glaxo Wellcome : un an après
15 septembre 2000 (Le Généraliste)
PARIS, 15 septembre 2000 (Le Généraliste)
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Elisabeth Soufflet
Créée en 1998 par la filiale française du groupe Glaxo Wellcome, la Fondation Glaxo Wellcome fait le bilan du programme d’action engagé en Afrique pour aider à lutter contre une maladie qui lui tient particulièrement à c[oe]ur : le sida.
Dans les pays en voie de développement, 95 % des personnes sont infectées par le VIH. L’Afrique sub-saharienne est la région la plus touchée avec 26 millions de personnes séropositives. Plus de 55 % des adultes séropositifs sont des femmes. 90 % des enfants infectés en 1999 l’ont été par la transmission mère-enfant (lors de l’accouchement ou de l’allaitement). Malheureusement, ces chiffres ne cessent d’augmenter. Un petit nombre de communautés et de gouvernements ont malgré tout déjà remporté quelques victoires. C’est dans ce contexte que le conseil d’administration de la Fondation Glaxo Wellcome, présidé par Michèle Barzach, s’est donné comme première orientation l’accompagnement de programmes de prise en charge des personnes atteintes d’infection par le VIH dans les pays en voie de développement et, plus particulièrement, des femmes africaines. « En pratique, l’objectif de la Fondation est d’apporter, en partenariat avec les gouvernements, les équipes médicales, les associations locales, et les organisations internationales, des moyens complémentaires pour assurer la mise à niveau des infrastructures sanitaires locales, étape préalable incontournable pour permettre l’accès dans de bonnes conditions aux traitements innovants, et notamment aux traitements antiviraux », explique Mme Barzach. La Fondation Glaxo Wellcome a engagé un programme d’actions pour cinq ans avec un budget minimal de 10 millions de francs. Après un an d’activité opérationnelle, elle vient de faire un premier bilan des quatre programmes menés sur le continent africain.
Réduire le risque de transmission mère-enfants
Le programme pilote mené par la Fondation Glaxo Wellcome en Côte d’Ivoire est le plus avancé en termes de réalisation. Démarré le 15 avril 1999, il a pour objectif de réduire le risque de transmission mère-enfant en agissant au niveau de la cellule familiale. Concrètement, il propose aux femmes enceintes des communes de Yopougon et Koumassi, dans le cadre de consultations prénatales, une information, un dépistage puis des soins et des traitements adaptés d’abord pour elles-mêmes et, par la suite, pour leurs enfants et leurs partenaires. Un an après, plus de 17 000 femmes enceintes ont été accueillies dans les quatres centres impliqués. 8 000 ont été dépistées. « Les résultats ont révélé une prévalence de l’infection par le VIH de 13,5 %, un des chiffres les plus élevés pour cette région d’Afrique », souligne le Dr Valentin Noba, coordinateur du programme. Deux cent sept femmes séropositives ont été traitées par un régime court d’AZT. 70 % des enfants nés de ces femmes ont bénéficié de l’allaitement artificiel. Le programme ivoirien est mené sous l’égide du programme national de lutte contre les MST, le sida et la tuberculose avec le soutien du FSTI (Fonds de solidarité thérapeutique international). Prévu pour deux ans, il se poursuit actuellement et un déploiement sur d’autres sites est en cours d’évaluation.
Des actions limitées mais concrètes
Un second programme est mené depuis décembre dernier au Maroc dans le service de maladies infectieuses du CHU de Casablanca dirigé par le Pr Hakima Himmich. Dans un pays où la prévalence est certes faible (0,03 %), mais où la couverture sociale est inférieure à 15 %, le programme a pour but de former et d’éduquer, d’une part, l’équipe soignante, d’autre part, les patients suivant un traitement antiviral afin de favoriser une bonne adhésion et un bon suivi de ces traitements. Aujourd’hui, plus d’une centaine de patients adultes bénéficient de cette aide à l’observance.
La nature et les objectifs du programme mené au Sénégal dans la région de Dakar sont superposables à ceux menés en Côte d’Ivoire. L’ action de la Fondation Glaxo Wellcome porte plus particulièrement sur le financement de la formation des intervenants, ainsi que sur celui des tests de dépistage et des examens biologiques. A terme, plus de 20 000 femmes sénégalaises seront concernées par ce programme qui vient de démarrer.
D’autres projets sont en cours d’élaboration et d’évaluation au sein de la Fondation. Le plus avancé se situe à Yaoundé au Cameroun et vient d’être approuvé par le conseil d’administration. Il s’agit d’un programme pilote de prévention et de réduction du risque de transmission verticale du VIH qui va être mené sous l’égide du Centre Pasteur de Yaoundé et du programme national de lutte contre le sida du Cameroun.
« Toutes ces actions sont certes limitées ; elles ont néanmoins permis de montrer la faisabilité de programmes instaurés dans des pays où les moyens financiers et matériels sont pratiquement inexistants mais où il existe une prise de conscience très nette de l’énorme problème de santé publique que pose le sida », conclut Mme Barzach.
Conférence de la Fondation GLAXO WELLCOME avec la participation du Dr Michèle BARZACH (présidente de la Fondation Glaxo Wellcome), du Dr Jean-François CHAMBON (secrétaire général et responsable des programmes de la Fondation), du Pr Christine ROUZIOUX (membre du conseil scientifique de la Fondation), du Dr Valentin NOBA (coordonateur du programme de Côte d’Ivoire), du Dr Ibra N’DOYE (coordonateur du programme du Sénégal), du Dr Hakima HIMMICH (chef du service des maladies infectieuses du CHU de Casablanca [Maroc]) et de Dominique LIMET (président-directeur général du laboratoire Glaxo Wellcome).
Forum de discussion: 3 Messages de forum
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Fondation Glaxo Wellcome : un an après
c’est bien de mener ce genre d’investigation, mais il faut que les bailleurs vérifient que concrétement le travail est fait, parce que dans beaucoup de nos pays en voix de developpement, le travail n’est fait que sur papier rendu et la réalité est que les soit disant porteurs de projet ne se font meme pas le le temps d’effectuer le travail mais ils le confient à une tiers personne male rénumérée qui ne fera qu’un travail abrégé compte tenu de son mauvais traitement. Et parfois meme c’est des lobbing qui sont mis en place ou certains qui n’ont aucune compétance en la matière sont confiés des résponsabilités et cela ne fait pas un bon travail. Donc vous etes avértis
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Fondation glaxo smith Kline
SVP j’aimerais avoir l’adresse de la fondation Glaxo au Cameroun Merci