Accueil du site > Revue de presse > Revue de presse (1995-2002) > 2000 > 07 >
Blandine Grosjean
Le lit de souffrance des musulmanes de France
13 juillet 2000 (Libération)
PARIS, 13 juillet 2000 (Libération)
13 Messages de forum | Réagir à cet article | Recommander cet article | Votez pour cet article
Par BLANDINE GROSJEAN
Les 1 000 femmes du rapport
Rapports imposés, plaisir inconnu, honte... Une étude inédite sur la sexualité de ces femmes en situation de précarité.
Elles sont âgées de 13 ans à 64 ans : 48,4 % ont moins de 30 ans. 40,8 % du total sont en couple. 40 % n’ont aucun diplôme (contre 19,6 % de la population féminine vivant en France), 35 % ont un CEP, un BEPC, un CAP ou BEP. 23,1 % ont le baccalauréat. Elles sont dans une grande précarité sociale - 18,3 % travaillent à l’extérieur, leur taux de chômage est de 56,5 % contre 12,5 % dans la population féminine française.
Alors que l’on compte approximativement 7 % de musulmans en France, on en dénombre 27,2 % dans les groupes de parole. 61,6 % des musulmanes n’ont eu qu’un partenaire dans leur vie, contre 20 % des catholiques et 14,9 % des sans-religion. 69,7 % des musulmanes déclarent avoir des relations sexuelles remontant à moins d’une semaine contre 50,6 % des catholiques et 54,1 % des sans-religion : les musulmanes, sont, plus souvent que les autres, mariées.
L’opération lancée en 1999 se poursuit une année encore, l’objectif étant de toucher 2 000 femmes, dont certaines deviendront des « femmes relais » au sein de leur entourage.
L’une raconte comment un médecin lui a prescrit la pilule sans lui expliquer la posologie : elle a avalé en une fois les 21 comprimés. Une autre s’est entendu dire par l’obstétricien qu’elle aurait « un siège ». Elle a compris « un singe » et a vécu le reste de sa grossesse dans la terreur d’accoucher d’un monstre. La plupart font état d’une « demande quotidienne » de leur époux et de l’impossibilité de se soustraire à cette obligation. Le rapport de Janine Mossuz-Lavau, directrice de recherches au Cevipof (1), raconte la vie sexuelle et affective de 1 000 femmes en situation de précarité « sociale et culturelle », âgées de 13 à 64 ans. Parmi elles, un quart de musulmanes, qui constituaient jusqu’à présent l’« angle aveugle » des grandes enquêtes sur la sexualité en France.
Pour celles-ci, représentatives de communautés où la femme est « systématiquement dévalorisée et n’a pas la possibilité d’adopter des comportements autonomes », le schéma type est la virginité jusqu’au mariage, la fidélité au mari qui est, dans bon nombre de cas, le seul homme qu’elles auront connu tout au long de leur vie, des relations sexuelles très fréquentes, une moindre prévention en matière de grossesse (53,4 % n’utilisent aucune contraception), une quasi-absence de prévention contre le virus du sida et une méconnaissance sidérante de leur corps.
Le travail de Janine Mossuz-Lavau est né du colloque « Femmes et infection VIH en Europe » (Paris 1997), première réaction d’ampleur face à un constat alarmant : en 1998, on comptait, en France, une femme contaminée par le VIH pour trois hommes, alors que dix ans plus tôt le ratio était de une pour sept hommes. Les experts avaient déploré l’absence de campagnes d’information spécifiques aux femmes, plus fragiles biologiquement, plus souvent victimes de violences sexuelles, confrontées aux réticences de leurs partenaires à utiliser un préservatif. La Direction générale de la santé/Division sida avait alors décidé de lancer un programme qui devait toucher les femmes dont la situation de vulnérabilité était la plus criante, là où elles se trouvaient : association d’immigrées, de toxicomanes, de Gitanes, Restaurants du cœur, centres sociaux, classes spécialisées, foyers d’hébergement ou foyer maternels, centres pour handicapés... Une cinquantaine d’animatrices du Planning familial ont été formées et, pendant sept semaines d’affilée, ont réuni ces femmes une demi-journée par semaine, en échangeant le plus d’informations possible sur la sexualité. Quelques participantes racontent une sexualité joyeuse. Mais le tableau général est accablant : violences, déficit de contraception, de protection face au sida, absence de dialogue dans les familles et avec les médecins, relations sexuelles le plus souvent imposées, plaisir inconnu, honte et incompréhension. Le bilan, rédigé par Janine Mossuz-Lavau, souligne, si besoin en était, l’urgence de la mise en place d’un dispositif de prévention et d’information des femmes. Extraits des propos tenus par des musulmanes lors des « stages » organisés par les animatrice du Planning familial.
« Je préfère attendre le mariage »
Le discours, très structuré, est toujours le même. Les jeunes filles savent qu’elles n’ont pas le droit avant le mariage et la règle est totalement intégrée à leur vie quotidienne. « C’est l’honneur de la famille. Ce n’est pas autrement. Il ne faut pas chercher à comprendre. Pour nous, c’est tellement logique qu’on se pose même pas la question. C’est comme si, quand on se lève le matin, il faut manger, il faut partir... » Plusieurs d’entre elles ajoutent que ce n’est pas uniquement pour répondre à l’exigence de leurs parents qu’elles se montrent attachées à la virginité, elles-mêmes y tiennent beaucoup. « Personnellement c’est ce que je veux, ce n’est même pas vis-à-vis de mes parents, c’est vis-à-vis de moi. » Une autre souligne que c’est pour « se sentir bien dans le corps ». Une autre : « Je suis très attachée à la religion. Je préfère attendre le mariage. Je trouve cela hygiénique, très hygiénique. » Une dernière énonce : « J’ai mes principes et mon honneur. C’est pas parce que je ne suis plus avec ma famille que je dois perdre mon honneur. » En évoquant son père : « Sa fille n’est plus vierge ? Mais il m’aurait tuée... » Ces jeunes filles ont des petits copains avec qui elles partagent des caresses. Mais elles posent d’emblée l’interdit. Une, âgée de 19 ans, l’explique en ces termes : « Ils voudraient avoir des relations sexuelles parce qu’il y a certaines filles arabes, la religion ça leur passe au-dessus de la tête, mais ils savent très bien les filles avec qui il faut faire attention et les filles avec qui il faut pas faire attention. Donc moi, quand je sors avec un garçon, il sait, je lui mets directement les points sur les i. Ils savent directement que ça n’ira pas plus loin. »
« La première fois, c’était sauvage »
A l’instar des Gitanes (de religion protestante), les témoignages de certaines musulmanes laissent entrevoir que cette première fois fut dramatique : « J’étais terrorisée, complètement paniquée. J’avais 17 ans. C’était un mariage "traditionnel". » Une fille de parents marocain et algérien : « Ça fait très mal, j’ai saigné beaucoup, d’ailleurs j’ai eu peur, j’en ai parlé à mon père, chose que je n’aurais jamais faite avant. Il m’a emmenée à l’hôpital et ils m’ont dit que c’était normal, qu’il y a des femmes qui saignaient et d’autres qui ne saignaient pas. Franchement, il y en a qui disent que la première fois qu’elles y ont été, c’était super, moi j’ai pas trouvé du tout. Il n’y avait pas de tendresse, c’était sauvage. » Cette « première fois », ce qui va se passer durant leur nuit de noces obsède les plus jeunes, et apparaît comme leur première motivation au suivi du stage. « Notre sujet principal entre copines c’est la première fois, parce que nous avons toutes peur du mariage, enfin non, pas du mariage mais de la première fois. » Une autre : « Avec les filles, on s’assoit sur le banc, on parle de ça, de mariage, de sexualité. » « Je viens pour ne pas être paniquée, je me suis dit, ici cela va m’apprendre à être prête. » Une autre attend « des connaissances, poser des questions dans les choses qu’on a des doutes. Il y a des choses qui sont plus intimes, plus personnelles, qui ont plus d’importance pour une femme, qu’elle peut pas les recevoir de sa famille ou des proches ».
« Si on demande, on est prises pour des prostituées »
A une exception près, toutes les femmes qui déclarent prendre à deux l’initiative des relations sexuelles - il n’y en a que deux qui affirment prendre seules l’initiative - sont catholiques ou sans religion. Il n’y en a pas chez les musulmanes ni parmi les Gitanes. Une jeune musulmane : « C’est toujours l’homme qui prend l’initiative "chez nous". » Une autre : « Je ne commence jamais parce qu’on est fière. » Une femme de 54 ans, divorcée, explique que pendant vingt-huit ans de vie commune, elle n’a jamais pris l’initiative parce qu’elle se disait « si la femme demande, on est prise pour des prostituées ». Mais on est loin du schéma « l’homme propose, la femme dispose ». « Souvent il apparaît que l’homme impose », note Janine Mossuz-Lavau.
L’une constate avec fatalisme : « Quand il bosse ça va, il rentre fatigué. Mais les week-ends et les vacances, c’est tout le temps. » Pour une Turque, la négociation est inenvisageable : « On est dans l’obligation de satisfaire nos hommes pour ne pas qu’ils aillent avec d’autres, on n’a pas le choix. Dans notre religion, on nous l’impose aussi d’ailleurs. On ne peut pas refuser notre mari. » Une autre : « La dernière fois, il m’a réveillée à 4 heures, je n’ai pas eu à donner mon avis. » Quelques-unes tentent de ruser. « J’ai un truc, je mets une couche comme ça, mon mari croit que j’ai mes règles donc il ne me touche pas. » Une autre réplique : « J’essaye, mais il vérifie et s’il n’y a pas de sang, il me bat et il me viole. »
Si, chez les autres femmes, émergent des traumatismes d’incestes ou de viols, une violence plus symbolique semble interdire le plaisir aux musulmanes, « celle qui résulte des normes très contraignantes pesant sur la sexualité des jeunes filles », selon les termes de Janine Mossuz-Lavau. Une jeune fille qui ne respecte pas les règles de la virginité jusqu’au mariage souffre terriblement pendant et après les rapports sexuels : « Ça me brûle et je peux à peine m’asseoir. » Une autre de 32 ans a été opérée parce que son hymen « était trop serré ». « Malgré l’opération, c’est le même problème. C’est psychique, je repousse, je ne peux laisser aller jusqu’au bout. Comme je connais rien à mon corps, j’ai l’impression qu’on me déchire à l’intérieur. J’ai peur. » Les témoignages font état de l’« illégitimité » du désir féminin.
« Ma fille, elle a pas besoin de savoir »
La plupart des femmes interrogées ne parlent pas de sexualité avec leurs enfants. Les musulmanes comptent sur l’école pour aborder la question. L’une dit de sa fille : « Je pense qu’à 12 ans elle en sait trop. » Mais elle reconnaît : « C’est bien de leur apprendre. » Une autre, hostile : « Chez nous c’est honteux, on n’en parle pas de ces choses-là. Bon, il y a des livres à l’école, on en parle. » Une autre, qui a une fille de 19 ans, dit qu’elle ne peut pas aborder le sujet avec sa fille : « Nous les musulmanes, ça reste vierge jusqu’au mariage, elle a pas besoin de savoir. » Une jeune femme de 23 ans : « La première fois, je lui ai dit : il y a du sang rouge. Elle m’a dit : "ce sont les règles", c’est tout. » Une autre n’en a jamais parlé avec sa mère. Elle a dit à sa cousine, « j’ai du sang » : « Je ne savais même pas ce que c’était. » Pour certaines, le choc a été plus violent. « J’ai hurlé dans toute la maison. » Une jeune femme évoque l’une de ses amies qui, à 13 ans, n’ayant pas ses règles, a été violemment battue par sa mère qui pensait qu’elle était « allée avec un homme » et qu’elle était enceinte. « Cela étant, le silence sur les règles n’est pas exclusivement le lot de la culture musulmane », note Janine Mossuz-Lavau.
« Chez nous, le viol, c’est toujours la faute de la femme »
« En Algérie, j’ai jamais entendu parler par exemple d’un père qui viole sa fille, parce que nous par exemple, le viol c’est toujours la faute de la femme. Si une fille, elle se fait violer : pourquoi t’es sortie ?... Parce que c’est la faute à la femme. »
Face au sida : « Si c’est écrit dans mon avenir que je vais attraper ça, qu’est-ce que ça va changer ? Parce que chez les musulmans, les femmes turques sont très fidèles, sauf si il y a une escapade de l’autre côté. Si ça doit m’arriver, qu’est-ce que je dois faire ? » Certaines jeunes filles, tout à fait informées sur les modes de transmission et qui prévoient de se marier bientôt, en étant vierges, à des hommes plus âgés qu’elles et ayant eu diverses expériences sexuelles, signalent qu’elles ne leur demanderont pas de faire un test avant le mariage : « Non je fais confiance. Cela va porter malheur. C’est superflu. ».
(1) « Une politique de réduction des risques sexuels pour les femmes en difficulté de prévention. » Direction générale de la Santé/Division sida, avec Réjane Senac et Farida Semmar, DEA de l’IEP de Paris.
Forum de discussion: 13 Messages de forum
S'abonner au forum de cet article (RSS)
Réagir à cet article
-
Le lit de souffrance des musulmanes de France
Comme beaucoup, je suis une fille d’ouvriers immigrée, née en France dans une famille de musulmans modérés, j’ai fais des études supérieures, Je suis aussi très indépendante, révoltée contre l’inégalité des sexes, informée sur la sexualité et ma famille ne m’a jamais mis la pression sur les questions religieuses. Mais j’ai pourtant choisis de rester vierge jusqu’au mariage et de pratiquer ma religion car il est important pour moi d‘avoir une spiritualité accomplies. Ce choix peut parfois être difficilement compris en France où la pratique religieuse du catholicismes est très nettement en régression depuis très longtemps. Il ne faut pas le prendre comme un signe de précarité socio-culturelle, ou de domination (puisqu’il est aussi demandé aux hommes de rester vierges pour le mariage)
Je viens de lire cet article certaines choses sont intéressantes. Il est vrai que les musulmans de France sont majoritairement des immigrés, (ou enfant d‘immigrés). Une partie de cette population arrivée pour des raisons économique, n’a pas reçu d’éducation dans leur pays d’origine (illettrisme) tout comme les autres catégories des la population cités dans l’article. Mais je parlerais de celle que je connais le plus : les musulmanes. Certaines de ces femmes ne sont donc pas informées sur la sexualité, les maladies, la contraception, sans compter la barrière de la langue parfois. Elles reproduisent les schémas de leur mère sans comprendre pourquoi puisqu’elle n’ont pas accès à la connaissance que ce soit scientifique (maladies…) ou religieuse. En ce qui concerne la 2ème génération (qui est la mienne), je pense qu’il y a là une faille dans l’école Républicaine qui ne donne pratiquement aucune éducation sexuelle. Et comme dans les familles c’est souvent tabou, on retrouve des jeunes filles de mon age qui confondent hymen et virginité, qui ne connaissent pas le fonctionnement de leur corps et qui s’interdisent le plaisir avec leur mari au risque de se sentir sales. Il est positif de s’intéresser à ces femmes et de changer cela.
MAIS il n’y a très certainement pas de lien entre l’islam et cette méconnaissance. En effet comme le dit très bien Nadir, la pratique de l’islam préconise la recherche de la connaissance, la douceur envers sa femme, (Pour les lecteurs de cet articles qui auraient tendance à confondre)et ou le plaisir sexuel n’est pas interdit dans le cadre du mariage. La religion n’empêche pas la communication au sein du couple et si une femme n’a pas envie : ELLE LE DIT. Il ne faut pas penser que l’Islam est une religion de machistes ou sauvages, même s’il arrive que certains hommes arrivent a manipuler certaines femmes pour assouvir leur besoin de domination.
-
Le lit de souffrance des musulmanes de France
vous savez très bien quel est votre objectif , en faisant parler de l’islam et de ses pratiquants comme des sous hommes mais vous savez se que vous craigniez le plus chez eux ,c’est leurs FOI l’amour de DIEU et cela vous fait peur car vous ne savez pas ceux qu’ils savent car si vous le saviez jamais vous n’auriez réagi de la sorte ,mais l’ignorance est à celui qui prétant etre le plus intéligent , pour moi vous n’étes que de pauvre personne qui ne se rende meme pas compte du mal qui se font .
-
Le lit de souffrance des musulmanes de France
L’islam n’a rien de contraignant ON ne peut vous permettre de la juger Chaque règles a ses raisons Dieu seul sait pourquoi Il les a prescrites De plus on voi de nos jours les conséquences de ceux qui n’ont pas suivis l’Islam(SIDA,enfants non reconnus etc...)
-
Le lit de souffrance des musulmanes de France
je suis pas du tout daccor avec ce message je suis musulmane et ce le bon dieu ki f le destin et comme me dit ma mere ka t il tarive des maleure dir hamdoulah c dieu ki la voulu donc le sida c comme le cancer tu pe lattraper parton ton prope mari donc je suis pas du tout dacor avec toi bonne soitée
-
Le lit de souffrance des musulmanes de France
-
Le lit de souffrance des musulmanes de France
oui éfectivement in n’y a pas que moi qui fait semblant de mettre des serviéttes hygiénique pour éviter les rapport oui se que ses femmes racompte est vrait il faut savoir que quand vous éte mariée c’est finit vous appartener a votre mari et qu’a lui ce qui veut dire que ce n’est plus votre corps donc tu n’a qu’a la fermer
-
Le lit de souffrance des musulmanes de France
Est-ce qu’il y a un moyen ou une astuce que je dois faire avant de me marier, car je ne suis pas vièrge suite à un accident et je ne peux pas faire une opération chirurgicale pour réparer ça.
-
Le lit de souffrance des musulmanes de France
j’ai beaucoup aimée cet article. oui resté vierge jusquau mariage ces très important
-
Le lit de souffrance des musulmanes de France
JIAO FRANCE je suis sortie avec une musulmane de 22 ans, j’étais dingue amoureux d’elle, c’est parents étaient divorcés, elle etait en 4eme année de philo et sortait sans contrainte...elle ma avoué sortir d’une reletion de 2ans avec un musulman avec qui elle eu des relations sexuelles or elle c’est toujours bloqué dans les situations ou ont pouvé le faire sans meme vouloir que je la carresse !!! la relation pris fin car elle a prétexté que je ne l’excitait pas sexuellement... La honte et la difficulté à assumer sa culture est elle souvent présente pour les filles qui sortent avec des non musulmans au point qu’elle me mente ? Les moments que l’on partagé etaient intense intelectuellement et elle adorait etre dans mes bras. La contradiction entre les ressentis de cette relation et ces arguments de rupture ma laisse dans le flou.
-
Le lit de souffrance des musulmanes de France
Evidemment, cet article m’émeut...
Et me rappelle que - pourtant fille d’une famille catholique en Pologne, parents médecins (sic !) - j’ai vécu une expérience en certains points similaire. Lorsque j’étais adolescente, ma mère ne m’avait jamais prévenue des règles qui devaient arriver. Le jour où j’ai vu des tâches, j’ai pensé être malade et j’ai caché mes culottes sales. Et ainsi pendant quelques mois jusqu’au jour où ma mère les a trouvé en rangeant l’armoire de la chambre des filles. Elle m’a pris à part pour me tendre un livret explicatif pour jeunes filles en me disant que je grandissais et mon corps changeait. Et rien d’autre. Jamais, au grand jamais, on ne m’a parlé de la sexualité ! Si bien que, après quelques expériences (quand même) lorsque je me suis mariée à un Français, je ne me suis pas rendu compte de suite que mon mari avait des comportements bizarres dans l’intimité. Il m’a fallu plusieurs années de travail sur moi et de malheur et de grande dépression... et il a fait mal à nos filles (attouchements et peut-être plus !)
Pourtant, tout cela chez des gens qui faisaient partie de l’élite (mon ex-mari est actuellement professeur d’université).
Voici un témoignage de plus qui prouve que le chemin est encore long à parcourir.
J’ajoute que, pour mes filles, je n’ai pas fait comme ma mère et elles attendaient leurs premières règles avec une impatience que je qualifierais de joyeuse ! Malheureusement, leur père a beaucoup gâché.
-
Le lit de souffrance des musulmanes de France
bonjour, je viens de découvrire votre site et cela ne me fais pas plaisir, en effet, tout les titres et articles que vous avez écrit ce n’est que pure "des on dire" sans fondements religieux mais basé sur des traditions, alors permettez moi de vous dire que pour :
"Je préfère attendre le mariage" ce n’est pas une préférence mais une obligation pour les femmes et les hommes, non pas pour l’honneur de la famille mais pour protéger la femme, l’homme et la société...
pour "La première fois, c’était sauvage" jamais il n’existera jamais plus doux et tendre que notre prophète, et c lui qui a mit les fondements du mariage en islam, et il na jamais dit d’etre sauvage au contraire il a demandé d’etre le plus tendre gentille, affectueux envers les femmes, et même dans notre religion il n’est pas obligatoire de faire l’amour la 1ere nuit si la femme n’est pas prête (pour plusieurs raisons comme la timidité, peur...)
pour ce qui est de :"Si on demande, on est prises pour des prostituées". c’est pas vrais, cette mentalité est dus a l’éloignement de la religion il faut savoir que les hommes aussi ne pose pas ses questions de peur d’etre mal jugé, mais dans notre religion il n’est pas interdit d’en parler, car il n’y a pas de gêne a apprendre notre merveilleuse religion.
pour ce qui est de :"Ma fille, elle a pas besoin de savoir " c tout a fait faux, car si elle ne l’apprend pas par ça mer elle iras l’apprendre par des copines aussi inculte quelle ou elle se mariera sans rien savoir et la sa sera sauvage.
pour ce qui est de :"Chez nous, le viol, c’est toujours la faute de la femme" c’est pas vrai chaque personnes est responsable de ses erreurs et de ses actes.
ps : pardonnez moi pour les fautes et erreurs d’orthographes.
-
Le lit de souffrance des musulmanes de France
bonjour,je souhaiterai savoir si le fait de faire une fellation a son petit ami est autant pecher que de perdre sa virginité avant le mariage ?et quel sont les positions ou autres chose interdites dans la religion musulmanes en ce qui concerne la sexualité.merci beaucoup.aurevoir
-
Le lit de souffrance des musulmanes de France
la femme est avent un etre humain est non pas un "jouet séxuelé"mes jai pu constaté que les discourt etait tres partager et ke c’est souvent la me me chose ke revien...mes la femme musulmane est une pierre présieuse kil fo concervé a labris des regards indiscré et sadique de bocoup d’hommes !! Tout ce si nest pas une question de "tradition"ni un honneur mes c’est une question de religion et une femme pieuse est une femme ki se présérve de tts tentations ki pourait lateindre et se retourné contre elle !! il lui faux certe patience et courage !!!et il faux arrétté aussi de dire ke l’homme musluman ou arabes ne sé pas si prendre !! c vrai ke pour lui cela peu tére un premiére foi et forcémen il peu mal si prendre mes la fille est tellement "frustré kelle se fait mal a elle méme"et ne laisse pas sont mari la pénétré avec délicatesse !!! :-( il ya bocpup de chose a a prendre a ce sujet et si on se refaire a la sounna du prophéte et a c hadites on peu voir clairemen kil fo étre le plus doux possible avec sa femme !!
-
Le lit de souffrance des musulmanes de France
Vous ecrivez des choses en vous basant sur des stréréotypes.Vous ne connaissez pas l"islam et vous osez en discuter.Et les femmes vous dites qu’elles sont musulmanes ; pratiquent-elles ou sont-elles seulement musulmanes de confession...il y a là une difference.
C’est vraiment honteux de voir de tels articles non-réflechis venants d’un site européen, meme peuple qui se dit lettré et philosophe....
A mon avis il faudrait revoir votre réputation de soit-disants penseurs car en matiére d’islam vous ne réflechissez à rien et vous n’avez jamais pris la peine de réflechir à cette religion...
En attendant ce sont les femmes occidentales qui sont victimes d’etre des objets sexuels, victimes d’harcelements de toutes sortes.Elles fuient leurs foyers et la preuve est que la jeunesse en est de plus en plus dépravée...