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Diabète | Lipodystrophies
Lipodystrophie associée au VIH : ce que l’on sait et ce que l’on ignore
10 mai 2000 (Quotidien du Médecin)
PARIS, le 10 mai 2000 (Quotidien du Médecin)
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Spécialistes du SIDA et patients sont aujourd’hui confrontés à une nouvelle difficulté, reconnue depuis deux ans au plus : un syndrome dit de lipodystrophie, dont l’étiologie, ou plus probablement les étiologies, les mécanismes, les conséquences, enfin la prise en charge sont encore débattus. Un symposium européen, organisé à Marrakech, a permis de faire un point sur ces questions.
Chez certains patients, la lipodystrophie se traduit par une atrophie du tissu adipeux sous-cutané (photo Phanie)
AVEC la multiplication des classes thérapeutiques, et des molécules dans chaque classe, la prise en charge de l’infection à VIH s’est transformée. Mais on a aussi vu apparaître, chez un certain nombre de patients traités, des perturbations du métabolisme des lipides, se traduisant par des anomalies morphologiques et biologiques. Ces manifestations, parfaitement inattendues et d’apparition récente, restent encore très mal cernées. Les chiffres varient considérablement selon les critères de définition retenues. Mais la plupart des cliniciens s’accordent à considérer que la prévalence dépasse 60 % des patients traités.
De l’atrophie à l’accumulation
Il s’agit là d’une prévalence globale. La présentation de ce « syndrome de lipodystrophie » varie en effet considérablement d’un patient à un autre. Chez certains, ce syndrome générique se traduit par une atrophie, pouvant aller jusqu’à la disparition complète du tissu adipeux sous-cutané au niveau du visage, des membres inférieurs et des fesses.
Chez d’autres, on constate au contraire une accumulation de graisse viscérale, l’apparition d’une « bosse de bison », parfois, chez les femmes, une hypertrophie mammaire. Lipoatrophie et lipohypertrophie peuvent par ailleurs coexister chez un même patient, d’une manière qui peut suggérer une redistribution corporelle des graisses, bien qu’aucun mécanisme commun ne soit démontré.
Anomalies lipidiques
Enfin, à ces anomalies morphologiques, viennent s’ajouter des anomalies parfois très marquées des taux de lipides sanguins, de triglycérides, de cholestérol total, de HDL, ainsi qu’une insulinorésistance.
On s’inquiète évidemment beaucoup de ces manifestations. Le préjudice esthétique est un problème en soi. Mais il peut, en outre, compromettre l’adhérence au traitement antiviral. Quant aux anomalies biologiques, bien qu’une évolution analogue à celle d’un diabète de type 2, ou d’une hypercholestérolémie, par exemple, ne soit, en toute rigueur, pas démontrée, on doit vraisemblablement s’attendre à des complications cardio-vasculaires nombreuses et sévères dans les années qui viennent.
Des facteurs de risque
En ce qui concerne l’étiologie des lipodystrophies, on dispose déjà d’un certain nombre d’éléments, plusieurs facteurs de risque étant retrouvés de manière à peu près systématique. Il s’agit de l’âge, avec lequel la fréquence des manifestations va croissante, du stade SIDA dans la maladie, d’une faible charge virale, ce qui semble indiquer une participation de la maladie sous-jacente, de la durée totale sous traitement antiviral, du nombre de classes thérapeutiques associées dans le traitement, enfin, au conditionnel, de certaines molécules dans chaque classe. Au conditionnel, aussi, d’ailleurs, le sexe féminin, auquel certaines analyses attribuent un risque majoré, sans que la notion soit définitivement admise.
On note que ces facteurs de risque sont analogues pour l’atrophie et l’hypertrophie, ce qui plaide en faveur d’un syndrome unique.
Syndrome unique ou syndromes différents ?
L’impression des cliniciens est pourtant que l’on a à faire à des syndromes différents, sous-tendus par des mécanismes différents, quoique corrélés aux mêmes facteurs. Le principal argument en ce sens est la variété des présentations, et l’absence d’évolution des patients d’une forme à une autre. Plutôt que du syndrome de lipodystrophie, on tend donc aujourd’hui à parler des syndromes de lipodystrophie. En fait, l’hypothèse d’un seul syndrome et d’un mécanisme unique, aboutissant à des manifestations aussi contraires qu’une lipoatrophie et une lipohypertrophie, est aussi improbable que deux syndromes cloisonnés, affectant le même métabolisme chez des patients atteints et traités pour la même infection. D’un patient à l’autre, il y a d’incontestables spécificités cliniques, qui incitent à parler de syndromes distincts. Ce n’est pas pour autant qu’il n’existe pas un tronc commun au niveau des mécanismes profonds.
Interaction infection-lipides ?
Le problème est qu’actuellement, ces mécanismes ne font l’objet que d’hypothèses extrêmement ténues. Un rôle de l’infection elle-même n’est pas exclu. On se penche ainsi sur l’interaction entre tissu lymphatique infecté et tissu adipeux environnant. On s’intéresse également à certaines cytokines, qui pourraient être impliquées dans la physiopathologie du diabète de type 2. D’une manière générale, toutefois, avant de comprendre ce qu’est l’interaction entre infection latente et métabolisme lipidique, il faudrait commencer par caractériser l’activité du virus à basse réplication ; activité sur laquelle on s’est évidemment beaucoup penché ces dernières années, et qui, dans la seule perspective immunologique, se révèle déjà très difficile à appréhender.
Les traitements
L’autre piste qui ressort des corrélations épidémiologiques est celle des traitements. Les syndromes de lipodystrophie étant apparus peu après l’introduction des inhibiteurs de protéase, on avait commencé par mettre en cause cette classe thérapeutique. En fait, si un rôle des traitements apparaît aujourd’hui extrêmement vraisemblable, leur effet est sans doute beaucoup plus compliqué qu’on ne se l’était d’abord imaginé. A l’intérieur des associations thérapeutiques, toutes les molécules pourraient être en cause à des degrés divers, l’effet observé résultant d’une synergie entre toxicités. Des études indiquent ainsi une augmentation du risque de lipodystrophie de 10 % par années supplémentaires de traitement, et de 15 % par molécule supplémentaire entrant dans l’association antivirale.
Après la mise en cause globale des traitements, il devient plus difficile d’imputer tel effet à telle classe thérapeutique, et encore plus difficile de désigner telle ou telle molécule à l’intérieur d’une classe. En ce qui concerne la toxicité de classe, il semble néanmoins que dans le cadre des associations, les inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse soient impliqués dans les lipoatrophies, tandis que les inhibiteurs de protéase auraient davantage à voir avec les hypertrophies et les troubles métaboliques.
Toxicité mitochondriale ?
En remontant quelques années en arrière, on se souvient qu’une toxicité mitochondriale avait déjà été rapportée pour l’AZT. Quelques cas avaient été signalés chez des enfants nés de mère traitée préventivement, pour éviter la transmission verticale. Mais surtout, cet effet de l’AZT avait été mis en cause dans la « cachexie du SIDA ». Il s’agissait alors d’une atteinte musculaire, à ne pas confondre avec les atteintes du tissu adipeux que l’on constate aujourd’hui. C’est néanmoins toujours cette toxicité mitochondriale qui serait en cause, bien que rien n’explique encore pourquoi le tissu cible, de musculaire avec les monothérapies, serait devenu le tissu adipeux avec les analogues nucléosidiques utilisés en association avec d’autres antiviraux.
Au plan métabolique, l’hypothèse est concevable. C’est en effet dans les mitochondries que se déroule le cycle de Krebs, qui intervient dans l’oxydation des acides gras libres. Des taux de lactate élevés ont, par ailleurs, été rapportés chez des patients traités, ce qui témoigne effectivement d’une atteinte mitochondriale. Le problème est que les véritables acidoses lactiques restent extrêmement rares, et que les mesures non standardisées des taux de lactate empêchent de comparer les études, pour se faire une idée juste de cette atteinte mitochondriale chez les patients traités par analogues nucléosidiques. Pour le moment, donc, on en est davantage à recenser des éléments convergents qu’à approfondir une piste physiopathologique.
Protéase et acide rétinoïque
Du côté des inhibiteurs de protéase, les choses se présentent de manière très semblable. Si le rôle de cette classe apparaît vraisemblable, en particulier dans les anomalies du profil lipidique, le mécanisme reste mystérieux. Une analogie importante (58 %) a été signalée entre la protéase du VIH et la région C-terminale de la Cytoplamic Retinoic Acid Binding Protein. Or, l’acide rétinoïque a un effet assez comparable à celui des inhibiteurs de protéase sur les triglycérides. Une synergie des toxicités de l’indinavir et de l’acide rétinoïque a d’ailleurs été signalée in vitro et chez la souris. On voit néanmoins qu’on est loin d’un mécanisme. D’autant plus loin que les mécanismes spécifiques aux toxicités des analogues nucléosidiques et des inhibiteurs de protéase se compliquent probablement de mécanismes propres aux associations. D’autant plus loin, aussi, qu’il ne faut pas omettre l’effet du terrain génétique individuel - le risque d’hyperlipidémie semble ainsi plus important en cas de génotype ApoE4 -, ni l’effet des comportements alimentaires.
Comportement alimentaire
On retrouve ainsi, de manière non rare, des modifications de ce comportement, dont il ne faut sans doute pas exagérer l’importance puisqu’on n’a jamais vu une bosse de bison associée à la pire des boulimies, mais qu’il convient de corriger avant toutes choses. Des normalisations du profil lipidique avec le rétablissement de comportements alimentaires ont d’ailleurs été rapportées.
La substitution
Au chapitre de la prise en charge, après les mesures hygiéno-diététiques évidentes, la maneuvre principale est la substitution des composants du traitement. On aborde ici la question des toxicités différentielles à l’intérieur de chaque classe thérapeutique. Dans le milieu du SIDA, il est aujourd’hui connu qu’un certain nombre de médecins, face à un syndrome d’atrophie patent, substituent volontier le d4T par un autre analogue nucléosidique. Ces mêmes médecins soulignent par ailleurs que cette pratique est fondée sur des séries rétrospectives et non sur des études contrôlées, ce qui n’aide pas à y voir clair. Une autre approche pourrait être de diminuer les doses de d4T, qui ont été déterminées en monothérapie, et dont rien n’indique qu’elles restent adaptées dans le cadre d’association.
Autre pratique, la substitution d’un inhibiteur de protéase par un inhibiteur nucléosidique ou non nucléosidique de la transcriptase inverse. Ici encore, il s’agit de pratiques individuelles, ne se référant à aucune recommandation officielle, et dont la règle est la prudence. Le retrait d’un inhibiteur de protéase, dont l’apparition a été vécue comme un sauvetage, peut d’ailleurs poser bien des problèmes psychologiques. D’une manière générale, toute substitution est un projet thérapeutique avec le patient, qui ne peut être initié qu’à sa demande.
Des études, généralement limitées, ont par ailleurs été menées, notamment avec les huiles de poisson (avec des résultats favorables sur les triglycérides).
Approches palliatives
Reste donc les approches purement palliatives. Des interventions chirurgicales consistant à injecter dans les tissus atrophiés, de la graisse prélevée dans les zones hypertrophiées, sont aujourd’hui pratiquées. Parallèlement, les injections d’implant autorésorbant (hydrogel), permettant la formation de collagène et un épaississement du derme, sont évaluées pour corriger les atrophies très marquées au niveau du visage. L’intérêt de ces corrections plastiques est naturellement le bénéfice esthétique immédiat. On ne peut toutefois s’empêcher de penser que ces approches en disent long sur le peu de moyens dont on dispose encore face au(x) syndrome(s) de lipodystrophie.
Vincent BARGOIN
Le symposium de Marrakech était organisé par Thierry Saint-Marc (Lyon), Massimo Galli (Milan), Maria Partisani (Strasbourg), Isabelle Poizot-Martin (Marseille), Rosa Polo Rodriguez (Madrid), Ravi Walli (Munich), avec le soutien des Laboratoires Roche.
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Lipodystrophie associée au VIH
Qui peut l’aider ? Ceci est un cri au secours désespéré !
Un de mes très proches amis a repris son traitement antiVIH depuis 2 ans après un arrêt de 2 ans (l’infection remonte à env. 15 ans).
Son visage reste intact. Ses fesses ont disparues et aucun pantalon normal ne reste plus en place. L’hypertrophie mammaire-ventrale est telle qu’il ne peut même plus fermer une chemise XXL.
Il ne veut plus voir personne et ne sort plus de chez lui. Y a-t-il une solution ?
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Lipodystrophie associée au VIH : ce que l’on sait et ce que l’on ignore
serait-ilpossible de m’indiquer quels sont les instituts dans le languedoc-roussillon qui pratiquerait des interventions chirurgicales concernant la lipodystrophie ? et également s’il existe une prise en charge par la sécurité sociale concernant cette pathologie due aux traitements VIH
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Chirurgie réparatrice en Languedoc-Roussillon + prise en charge sécu
Nous n’avons pas d’adresse pour le Languedoc. Merci de nous tenir au courant de vos recherches, si vous pouvez faire un message dans les forums plus tard cela sera utile pour d’autres personnes concernées.
Pour la prise en charge sécu, la réponse est oui, c’est possible. Il faut trouver un médecin compétent pour monter le dossier.-
Chirurgie réparatrice en Languedoc-Roussillon + prise en charge sécu
quelles solutions pour les fessiers ? pose de prothèses ou lipomodelage ? dans les 2 cas s’agit-il ; pour la prise en charge, seulement de trouver le médecin compétent pour monter le dossier ? a qui s’adresser : spécialiste hiv ? chirurgien plastique ? merci de vos réponses B
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Chirurgie réparatrice en Languedoc-Roussillon + prise en charge sécu
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Chirurgie réparatrice en Languedoc-Roussillon + prise en charge sécu
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Lipodystrophie associée au VIH : ce que l’on sait et ce que l’on ignore
Le regarde des autres est tres penible quand vous avez le visage creuse.La premiere reflextion que l on entend (tu es malade , tu es fatigue.Alors j’ai pris la decision de ma faire operer et la ma vie a changer
daniel debarnot
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> Lipodystrophie associée au VIH : ce que l’on sait et ce que l’on ignore
Je suis dans le meme cas que toi. J’ai fait des injections de New-fill sur le visage et cela ne m’a pas reussi, je suis toujours au meme point. Je voulais faire quelque chose mais je ne sais pas trop. Je ne sais pas où es qu’il faut s’adresser. A quel service.... Pouvez-vous me donner des renseignements ? Merci beaucoup
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Newfill raté : quelles solutions ?
Vous pouvez écouter l’interview de Patrick Amard, représentant du Newfill en France.
Nous préparons une émission sur la lipodystrophie et la chirurgie réparatrice, pouvez-vous prendre contact avec nous ?
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Newfill raté : quelles solutions ?
bonjour mon probleme a mois est que j ai perdue toute mes graisse au niveaux du sacrome fessier du mal a m assoire tres douleureux exetil une opration avec pose d implant merci.biscotte5@club-internet.fr
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Newfill raté : quelles solutions ?
bonjour,sero depuis 87 ayant une tres importante l’hypo ainsi qu’une hyper atro meme probleme au niveau des fessiers avec dedut d’escart il y a 5 ans. Perte total de la masse musculaire dans les jambes.Depuis sport a etape tres progressive qui a l’heure acuel est intenssif.Rien n’est totalement perdu avec de la volonte reprise des fessiers assise + confortable,tour haut cuisse +12 CM.COURRAGE.RESULTAT UN ASPECT +++ UN MORAL +++ ET DE L’ESPOIR. FAB.41 ANS
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Newfill raté : quelles solutions ?
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Newfill raté : quelles solutions ?
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Newfill raté : quelles solutions ?
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> Lipodystrophie associée au VIH : ce que l’on sait et ce que l’on ignore
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Lipodystrophie associée au VIH : ce que l’on sait et ce que l’on ignore
Bonjour, je fais un travail sur la trithérapie et ses conséquences. Je suis un peu perdue avec les termes suivant : lipodystrophie, hyperlipidémie, hypercholestérolémie, diabète, neuropathie. Pour commencer, l’hyperlipidémie (taux élevé de lipide dans le sang) fait partie de la lipodystrophie ??? Ou est-ce deux effets completement différents ? La lipodystrophie est il un terme général qui englobe toutes les anomalies que j’ai cité ci dessus ? Est-ce que la neuropathie a un lien avec le diabète ? Dois-je les assembler pour en parler ? La toxicité des mitochondries est-elle la cause de tous les dérèglements que j’ai cité ? Quelles sont les troubles qui vont créer un risque cardio-vasculaire ?? J’espère que mon message n’est pas trop brouillon... Merci si qqun y prete attention.
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Lipodystrophie associée au VIH : ce que l’on sait et ce que l’on ignore
Bonjour, je fais un travail sur la trithérapie et ses conséquences. Je suis un peu perdue avec les termes suivant : lipodystrophie, hyperlipidémie, hypercholestérolémie, diabète, neuropathie. Pour commencer, l’hyperlipidémie (taux élevé de lipide dans le sang) fait partie de la lipodystrophie ??? Ou est-ce deux effets completement différents ? La lipodystrophie est il un terme général qui englobe toutes les anomalies que j’ai cité ci dessus ? Est-ce que la neuropathie a un lien avec le diabète ? Dois-je les assembler pour en parler ? La toxicité des mitochondries est-elle la cause de tous les dérèglements que j’ai cité ? Quelles sont les troubles qui vont créer un risque cardio-vasculaire ?? J’espère que mon message n’est pas trop brouillon... Merci si qqun y prete attention.
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Lipodystrophie associée au VIH : ce que l’on sait et ce que l’on ignore
j’ai lu votre article cependant j’aimerai avoir une information:quelles sont les conséquences de la lipodystrophie sur l’état nutritionnel
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> Lipodystrophie associée au VIH : ce que l’on sait et ce que l’on ignore
Bonjour, j’ai enfin trouver un chirurgien plasticien qui me propose une liposuccion abdominale, de retirer la bosse de vison et de me réinjecter de la graisse au niveau du visage.
le cout de ces interventions me coute 1360€ mais je n’ai aucune prise en charge par la sécurité sociale étant donné qu’il est en horaire libre.
Je désirerai savoir s’il existe un organisme qui peut m’aider financièrement afin que je puisse effectuer cette intervention. merci
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Lipodystrophie associée au VIH : ce que l’on sait et ce que l’on ignore
Je suis séro sous traitement depuis 87.
J’ai effectué il y a 3 ans des injections de New Fill (3 séances) a 1 mois d’intervalle le résultat a été bon mais malheuresement ça n’a duré que 14 mois a peu près. J’ai dernièrement été voir un chirurgien plasticien pour me faire des injections de graisse mais il m’a dit que ce n’était pas possible car je n’avais pas un poil de graisse. Il me reste donc a recommencer le New Fill mais étant actuellement sans travail je ne peut me le payer. Je voudrais savoir si vous pouvez m’orienter sur un endroit où l’on pourrait le faire avec une prise en charge ou l’on m’a dit aussi que certains hôpitaux le faisait sous protocole. En attendant votre réponse avec impatience je vous souhaite bonne continuation et à bientôt.
Philippe
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Newfill gratis via Patrick Amard - à quand le remboursement ?
Il y a des rumeurs sur un éventuel remboursement par la sécu du Newfill.
En 2002, nous avions rencontré le Dr Patrick Amard, un des partisans du Newfill, qui nous a dit qu’il pratiquait des injections Newfill dans un cadre associatif, sur des patients qui n’avaient pas les moyens de se le payer.
Vous pouvez écouter l’entretien ici, Quand les médicaments défigurent le visage : que proposent les médecins.
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Newfill gratis via Patrick Amard - à quand le remboursement ?
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Lipodystrophie associée au VIH : ce que l’on sait et ce que l’on ignore
J’aimerai savoir par quels mécanismes phisiologiques ou biochimiques une intervention nutritionnelle peut améliorer le profil lipidique des personnes infectés par le VIH. Quel type de ration alimentaire est ici sollicité ? ( précisions sur les apports lipidiques)
Merci, pour vôtre collaboration.
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Lipodystrophie associée au VIH : ce que l’on sait et ce que l’on ignore
Merci de l’article,
La lipodystrophie liée au VIH ne peut pas se situer dans le syndrome métabolique tel que défini par JAMA (Journal of American Medical Association)?Si non en quoi se différentie-t-elle de ce syndrome,quelles sont ses effets sur la vie du séropositif ?