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Algérie | Luttes de l’immigration et contre le racisme
Nouveaux droits pour les Algériens de France
27 juillet 2001 (Le Monde)
PARIS, 27 juillet 2001 (Le Monde)
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Un accord entre les deux pays aligne leur statut sur celui des autres étrangers Les titres de séjour seront plus faciles à obtenir pour les résidents, les parents d’enfants français et les conjoints La polygamie ne sera plus tolérée Officiellement, près de 500 000 Algériens vivent en France
Le statut des Algériens de France va être aligné sur celui des autres étrangers. Ils bénéficieront bientôt des mêmes droits. La France et l’Algérie ont signé, le 11 juillet, un avenant à leur accord de 1968, qui définissait les conditions de circulation, d’emploi et de séjour des ressortissants algériens et de leurs familles. L’accord de 1968 est devenu de moins en moins avantageux, puis défavorable, au fur et à mesure que, ces dernières années, les droits des étrangers ont été aménagés.
Ainsi, tout Algérien qui pourra justifier de plus de dix ans de résidence sur le territoire français - au lieu de quinze ans aujourd’hui - aura droit à un titre de séjour d’un an, transformable en certificat de résidence de dix ans. Les parents d’enfants français bénéficieront d’une carte "vie privée et familiale" d’un an, convertible en carte de dix ans. Les conjoints algériens pourront se contenter de présenter un visa touristique lorsqu’ils demanderont un certificat de résidence valable pour un an.
Les travailleurs algériens pourront obtenir un titre de séjour "retraité", retourner en Algérie tout en gardant la possibilité de séjourner en France. En revanche, il faudra un an aux Algériens avant d’inviter femme et enfants à venir les rejoindre, alors qu’ils pouvaient, jusqu’alors, le faire dès leur arrivée en France. La régularisations d’enfants adoptés restera possible. La polygamie ne sera plus tolérée.
Ils sont, selon le recensement de 1999, 471 000, sans compter les doubles nationaux, à vivre sur le territoire français, soit 14, 6 % de la population étrangère (3,2 millions de personnes). Leur nombre a nettement diminué depuis le recensement de 1990 (620 000), en raison, essentiellement, des naturalisations. Leur nouveau statut de droit commun devra être ratifié par le Parlement de chacun des deux pays.
Les gouvernements des deux pays ont signé, le 11 juillet, un avenant à l’accord de 1968, qui fixait le régime particulier des immigrés venus d’Algérie. Une fois le texte ratifié par les deux Parlements, le séjour des parents algériens d’enfants français et la régularisation des sans-papiers seront facilités.
LES ALGÉRIENS ne jouissent pas, en France, des mêmes droits que les autres étrangers. Pas de titre de séjour pour les ressortissants entrés avec un visa inférieur à trois mois, pas de carte pour les retraités, pas d’autorisation de résidence pour les parents d’enfants français. Un régime spécifique, largement défavorable, que le gouvernement a décidé d’harmoniser avec le droit commun. Le 11 juillet, à Paris, les représentants des deux pays ont donc signé un avenant à l’accord franco-algérien de 1968, qui définissait les conditions de circulation, d’emploi et de séjour des ressortissants algériens et de leurs familles. Cet avenant doit permettre à ceux-ci de bénéficier des améliorations apportées ces dernières années au droit des étrangers. Signé par le ministre de l’intérieur français, Daniel Vaillant, et par le ministre algérien chargé de la communauté nationale à l’étranger, Abdelaziz Ziari, le texte n’entrera en vigueur que lorsqu’il aura été ratifié par les Parlements des deux pays. En France, aucune date n’a encore été fixée pour le dépôt du projet de loi à l’Assemblée nationale.
"UNE RÉFORME INDISPENSABLE"
"Cette réforme était indispensable, estime Jean-François Martini, permanent du Groupe d’information et de soutien des immigrés (Gisti). Les Algériens étaient victimes d’un régime d’exception." En 1968, l’accord bilatéral a supprimé la libre circulation instaurée par les accords d’Evian de 1962 mais il a prolongé un régime dérogatoire avantageux pour les Algériens. La France des Trente Glorieuses manquait cruellement de main-d’ ?uvre. En préambule du texte, Paris se disait "conscient de la nécessité de maintenir un courant régulier de travailleurs entre l’Algérie et la France" et "animé du désir d’améliorer les conditions de vie" de ces derniers. Mais au fil des ans, le droit des étrangers a évolué sans que les ressortissants algériens puissent en profiter. Avec le vote de la loi Reseda (dite "loi Chevènement"), en 1998, qui a créé de nouvelles voies pour l’obtention de titres de séjour (titres "retraité", "vie privée et familiale", "scientifique", etc.), le statut des Algériens ? ils sont plus de 471 000 en France ? est devenu pénalisant. "Cette discrimination est aujourd’hui source de paranoïa, estime Marie Henocq, conseillère à la Cimade, association d’accueil et d’accompagnement des immigrés. Dans nos bureaux, les Algériens en ont marre de s’entendre dire : ’Désolé, c’est pas pour vous’." Au Quai d’Orsay, on reconnaît volontiers que "la situation ne pouvait plus durer", qu’il fallait "aligner les droits des Algériens sur le régime commun". Des démarches ont donc été entreprises, en 1998, au moment où la France, gouvernée par une nouvelle majorité, commençait à rouvrir ses portes et à délivrer davantage de visas (147 000 ont été accordés en 1999 contre 57 000 en 1997). Mais les négociations se sont avérées difficiles à boucler. Paris se disait prêt à reconnaître de nouveaux droits aux ressortissants algériens mais posait ses conditions : la France exigeait notamment que les autorités consulaires algériennes accordent davantage de laissez-passer aux sans-papiers reconduits à la frontière française et qui refusent de reconnaître leur nationalité. Ces laissez-passer, indispensables au renvoi des irréguliers, étaient alors délivrés avec parcimonie par Alger. En 1999, les négociations n’avaient guère avancé et les troubles politiques liés à la campagne pour l’élection présidentielle en Algérie ont retardé le processus. Ce n’est qu’à l’hiver 2000, lors d’une visite de délégués français à Alger, que la situation s’est débloquée, permettant l’élaboration, en février 2001, d’un texte définitif. A l’époque, le contenu de l’avenant n’a pas été rendu public, et une rumeur s’est répandue dans les rues d’Alger : celle-ci prétendait que la France s’apprêtait à procéder à une vague de naturalisations, preuve que les retombées de l’accord étaient attendues avec impatience. De faux formulaires de demande ont alors circulé sous le manteau ; certains immigrés ont débarqué en France, le document en poche, avec l’espoir d’en profiter. Il a fallu un démenti formel de Paris pour que la fièvre retombe. Les représentants de cinq ministères français (affaires étrangères et intérieur, mais aussi emploi et solidarité, justice et coopération) ont participé aux négociations. Le texte définitif revient sur certains avantages réservés aux Algériens, mais présente des avancées importantes. La possession d’un visa court séjour ? et non plus long séjour ? suffira, dans la plupart des cas, pour se voir délivrer un certificat de résidence. Le temps de présence en France, susceptible de permettre une régularisation, passera de quinze à dix ans. Les parents algériens d’enfants français obtiendront de plein droit un titre de séjour. Les retraités pourront retourner en Algérie et circuler ensuite librement entre les deux pays. "Il est impossible d’évaluer le nombre d’individus qui pourront être concernés par ces modifications", affirme-t-on au Quai d’Orsay. Il est toutefois vraisemblable que le nombre de demandes de titres de séjour augmentera rapidement.
"À DOUBLE TRANCHANT"
"Mais attention, cet accord est à double tranchant, prévient Jean-François Martini, du Gisti. Il signe également la mort de certains avantages." En effet, même si le régime des Algériens était globalement moins favorable que le régime général, il accordait malgré tout quelques privilèges. Parmi eux, la possibilité reconnue aux époux de faire venir plusieurs femmes en France. "Si la polygamie est interdite aux Algériens, comment vont réagir les préfectures quand les maris polygames voudront faire renouveler leur titre de séjour ?", s’inquiète Jean-François Martini. Mais, selon un conseiller du ministère français des affaires étrangères, "les Algériens ne pouvaient à la fois réclamer les avantages prévus par le régime général et conserver ceux de leur régime spécifique". Après avoir bataillé ferme, les Algériens ont dû également céder sur un point qui leur tenait à c ?ur : ils réclamaient que soit accordée la carte "retraité" aux conjoints des retraités, même lorsque ces conjoints n’avaient jamais résidé en France. "Cette disposition aurait présenté un coût trop élevé", explique une conseillère au ministère de l’emploi et de la solidarité. Les détenteurs d’une carte "retraité" bénéficient en effet des prestations en nature de l’assurance-maladie française. "Pour tout le reste, la France a fait droit aux demandes des Algériens", estime un membre du cabinet d’Elisabeth Guigou. Au Gisti, si l’on reconnaît que le texte signé le 11 juillet paraît plutôt favorable aux ressortissants algériens, on déplore le fait que l’administration n’ait pas devancé son entrée en vigueur : "Les Algériens sont toujours les seuls à se faire refouler aux guichets des préfectures, sans même pouvoir déposer leur demande de carte, sous prétexte qu’ils ne possèdent pas de visa long séjour", rappelle Jean-François Martini. Enfin, les associations de défense des droits des immigrés regrettent que la procédure de ratification du texte par les Parlements nationaux, qui prendra plusieurs mois, ait été retenue. Les précédents avenants à l’accord de 1968 avaient fait l’objet d’un simple décret. Au ministère de l’intérieur, on insiste sur le fait que cette procédure ne vise aucunement à retarder l’heure de la mise en ?uvre.
Mathilde Mathieu
Les Algériens de France perdent leur statut dérogatoire et gagnent des droits
Les gouvernements des deux pays ont signé, le 11 juillet, un avenant à l’accord de 1968, qui fixait le régime particulier des immigrés venus d’Algérie. Une fois le texte ratifié par les deux Parlements, le séjour des parents algériens d’enfants français et la régularisation des sans-papiers seront facilités
IMMIGRATION En France, depuis 1968, les Algériens sont soumis à un régime dérogatoire par rapport au droit commun des étrangers. Le gouvernement a décidé d’aligner leur statut, devenu largement pénalisant, sur celui des autres ressortissants. LE 11 JUILLET, la France et l’Algérie ont signé un avenant à l’accord de 1968, qui définissait les conditions de circulation, d’emploi et de séjour des ressortissants algériens et de leurs familles. LE NOUVEAU texte - qui entrera en vigueur lorsque les Parlements des deux pays l’auront ratifié - leur permettra notamment de se voir délivrer un certificat de résidence avec un simple visa court séjour. LE TEMPS de présence en France susceptible de permettre une régularisation passera de quinze à dix ans. Les parents d’enfants français obtiendront de plein droit un titre de séjour. (Lire aussi notre éditorial page 11.)
Les algériens ne jouissent pas, en France, des mêmes droits que les autres étrangers. Pas de titre de séjour pour les ressortissants entrés avec un visa inférieur à trois mois, pas de carte pour les retraités, pas d’autorisation de résidence pour les parents d’enfants français. Un régime spécifique, largement défavorable, que le gouvernement a décidé d’harmoniser avec le droit commun. Le 11 juillet, à Paris, les représentants des deux pays ont donc signé un avenant à l’accord franco-algérien de 1968, qui définissait les conditions de circulation, d’emploi et de séjour des ressortissants algériens et de leurs familles. Cet avenant doit permettre à ceux-ci de bénéficier des améliorations apportées ces dernières années au droit des étrangers. Signé par le ministre de l’intérieur français, Daniel Vaillant, et par le ministre algérien chargé de la communauté nationale à l’étranger, Abdelaziz Ziari, le texte n’entrera en vigueur que lorsqu’il aura été ratifié par les Parlements des deux pays. En France, aucune date n’a encore été fixée pour le dépôt du projet de loi à l’Assemblée nationale.
"UNE RÉFORME INDISPENSABLE"
"Cette réforme était indispensable, estime Jean-François Martini, permanent du Groupe d’information et de soutien des immigrés (Gisti). Les Algériens étaient victimes d’un régime d’exception." En 1968, l’accord bilatéral a supprimé la libre circulation instaurée par les accords d’Evian de 1962 mais il a prolongé un régime dérogatoire avantageux pour les Algériens. La France des Trente Glorieuses manquait cruellement de main-d’ ?uvre. En préambule du texte, Paris se disait "conscient de la nécessité de maintenir un courant régulier de travailleurs -entre l’Algérie et la France-" et "animé du désir d’améliorer les conditions de vie" de ces derniers. Mais au fil des ans, le droit des étrangers a évolué sans que les ressortissants algériens puissent en profiter. Avec le vote de la loi Reseda (dite "loi Chevènement"), en 1998, qui a créé de nouvelles voies pour l’obtention de titres de séjour (titres "retraité", "vie privée et familiale", "scientifique", etc.), le statut des Algériens - ils sont plus de 471 000 en France - est devenu pénalisant. "Cette discrimination est aujourd’hui source de paranoïa, estime Marie Henocq, conseillère à la Cimade, association d’accueil et d’accompagnement des immigrés. Dans nos bureaux, les Algériens en ont marre de s’entendre dire : "Désolé, c’est pas pour vous."" Au Quai d’Orsay, on reconnaît volontiers que "la situation ne pouvait plus durer", qu’il fallait "aligner les droits des Algériens sur le régime commun".
Des démarches ont donc été entreprises, en 1998, au moment où la France, gouvernée par une nouvelle majorité, commençait à rouvrir ses portes et à délivrer davantage de visas (147 000 ont été accordés en 1999 contre 57 000 en 1997). Mais les négociations se sont avérées difficiles à boucler. Paris se disait prêt à reconnaître de nouveaux droits aux ressortissants algériens mais posait ses conditions : la France exigeait notamment que les autorités consulaires algériennes accordent davantage de laissez-passer aux sans-papiers reconduits à la frontière française et qui refusent de reconnaître leur nationalité. Ces laissez-passer, indispensables au renvoi des irréguliers, étaient alors délivrés avec parcimonie par Alger. En 1999, les négociations n’avaient guère avancé et les troubles politiques liés à la campagne pour l’élection présidentielle en Algérie ont retardé le processus. Ce n’est qu’à l’hiver 2000, lors d’une visite de délégués français à Alger, que la situation s’est débloquée, permettant l’élaboration, en février 2001, d’un texte définitif. A l’époque, le contenu de l’avenant n’a pas été rendu public, et une rumeur s’est répandue dans les rues d’Alger : celle-ci prétendait que la France s’apprêtait à procéder à une vague de naturalisations, preuve que les retombées de l’accord étaient attendues avec impatience. De faux formulaires de demandes ont alors circulé sous les manteaux ; certains immigrés ont débarqué en France, le document en poche, avec l’espoir d’en profiter. Il a fallu un démenti formel de Paris pour que la fièvre retombe.
Les représentants de cinq ministères français (affaires étrangères et intérieur, mais aussi emploi et solidarité, justice et coopération) ont participé aux négociations. Le texte définitif revient sur certains avantages réservés aux Algériens, mais présente des avancées importantes. La possession d’un visa court séjour - et non plus long séjour - suffira, dans la plupart des cas, pour se voir délivrer un certificat de résidence. Le temps de présence en France, susceptible de permettre une régularisation, passera de quinze à dix ans. Les parents algériens d’enfants français obtiendront de plein droit un titre de séjour. Les retraités pourront retourner en Algérie et circuler ensuite librement entre les deux pays. "Il est impossible d’évaluer le nombre d’individus qui pourront être concernés par ces modifications", affirme-t-on au Quai d’Orsay. Il est toutefois vraisemblable que le nombre de demandes de titres de séjour augmentera rapidement.
"À DOUBLE TRANCHANT"
"Mais attention, cet accord est à double tranchant, prévient Jean-François Martini, du Gisti. Il signe également la mort de certains avantages." En effet, même si le régime des Algériens était globalement moins favorable que le régime général, il accordait malgré tout quelques privilèges. Parmi eux, la possibilité reconnue aux époux de faire venir plusieurs femmes en France. "Si la polygamie est interdite aux Algériens, comment vont réagir les préfectures quand les maris polygames voudront faire renouveler leur titre de séjour ?", s’inquiète Jean-François Martini. Mais selon un conseiller du ministère français des affaires étrangères, "les Algériens ne pouvaient à la fois réclamer les avantages prévus par le régime général et conserver ceux de leur régime spécifique".
Après avoir bataillé ferme, les Algériens ont dû également céder sur un point qui leur tenait à c ?ur : ils réclamaient que soit accordée la carte "retraité" aux conjoints des retraités, même lorsque ces conjoints n’avaient jamais résidé en France. "Cette disposition aurait présenté un coût trop élevé", explique une conseillère au ministère de l’emploi et de la solidarité. Les détenteurs d’une carte "retraité" bénéficient en effet des prestations en nature de l’assurance-maladie française. "Pour tout le reste, la France a fait droit aux demandes des Algériens", estime un membre du cabinet d’Elisabeth Guigou. Au Gisti, si l’on reconnaît que le texte signé le 11 juillet paraît plutôt favorable aux ressortissants algériens, on déplore le fait que l’administration n’ait pas devancé son entrée en vigueur : "Les Algériens sont toujours les seuls à se faire refouler aux guichets des préfectures, sans même pouvoir déposer leur demande de carte, sous prétexte qu’ils ne possèdent pas de visa long séjour", rappelle Jean-François Martini. Enfin, les associations de défense des droits des immigrés regrettent que la procédure de ratification du texte par les Parlements nationaux, qui prendra plusieurs mois, ait été retenue. Les précédents avenants à l’accord de 1968 avaient fait l’objet d’un simple décret. Au ministère de l’intérieur, on insiste sur le fait que cette procédure ne vise aucunement à retarder l’heure de la mise en ?uvre.
Mathilde Mathieu
471 000 personnes en France
- 471 000 personnes de nationalité algérienne vivent sur le territoire français, selon le recensement de 1999. Ils constituent 14,6 % de la population étrangère qui compte 3,2 millions de personnes (5,6 % de la population totale). Les Algériens forment la troisième communauté étrangère, après les 549 000 Portugais et les 503 000 Marocains.
- 215 000 actifs algériens, travailleurs ou chômeurs, ont été recensés en 2000, dont 140 000 hommes.
- Quelque 200 000 visas, court ou long séjour, devraient être délivrés à des Algériens en 2001. Leur nombre avoisinait 175 000 en 2000. Mais le ministère des affaires étrangères garde les chiffres exacts confidentiels. En 1997, le nombre de visas était descendu à 57 000, contre 800 000 en 1989, avant le début de la guerre civile algérienne. Seuls quelques milliers de visas long séjour sont délivrés chaque année.
- 2 800 demandes de regroupement familial ont été acceptées par les préfectures, en 1999, permettant ainsi à 4 000 Algériens de rejoindre un parent sur le territoire français (essentiellement à Paris et dans la Seine-Saint-Denis). Quelque 500 demandes ont été rejetées.
- 12 000 Algériens ont suivi un cursus universitaire en France, en 2000. Parmi eux, 69 étaient inscrits en classes préparatoires aux grandes écoles, 786 en BTS. 1 109 étudiants algériens sont arrivés en France en 2000 pour y suivre des études supérieures.
- 1 360 titres de séjourd’un an ont été délivrés à des Algériens "visiteurs", en 2000. Ces derniers doivent pouvoir justifier de ressources suffisantes en arrivant en France mais ne sont pas autorisés à travailler.
Seule la "kefala" reste inscrite dans le texte
L’adoption n’existe pas dans les pays de loi musulmane. On parle de kefala, procédure qui permet à un adulte de se voir confier la garde d’un mineur. L’enfant est recueilli après un abandon ou après un accord passé avec ses parents biologiques, cette nouvelle tutelle cessant à sa majorité. Un père peut ainsi déléguer son autorité parentale à son frère ou à un simple ami. Actuellement, en France, la procédure de regroupement familial peut être étendue aux enfants recueillis par kefala.
Paris, en particulier le ministère de l’emploi et de la solidarité, souhaitait mettre fin à ces pratiques, arguant du fait que la kefala n’était pas admise pour les autres ressortissants du Maghreb. La France a pourtant dû céder. La kefalarestera donc inscrite, à mots couverts, dans l’accord franco-algérien nouvellement modifié. Selon l’OMI (Office des migrations internationales), 10 % maximum des demandes de regroupement familial déposées en France par des ressortissants algériens concerneraient des enfants recueillis par ce biais.
Papiers pour les Algériens
DES millions de personnes, de part et d’autre de la Méditerranée, vont voir leur vie améliorée par l’accord signé le 11 juillet entre la France et l’Algérie. Il s’agit d’un avenant à l’accord franco-algérien de 1968 qui régissait les conditions de séjour des Algériens en France. Ce statut spécifique ayant peu évolué depuis, les Algériens ont fini par se trouver dans une situation plus défavorable que les autres étrangers. Les faire bénéficier du droit commun était l’objet de la négociation qui vient de se conclure. Toutefois, avant de se précipiter dans les préfectures pour " arranger les papiers ", tous ceux qui peuvent espérer du nouveau texte un mieux dans leur situation personnelle devront attendre sa ratification par les Parlements des deux pays.
L’accord de 1968 était daté. Il avait été conçu pour une France qui manquait de main-d’ ?uvre et pour des travailleurs algériens jeunes, en majorité ruraux et peu éduqués, comme le montrait une clause leur permettant de faire venir plusieurs épouses en France. Dans le nouvel accord, la polygamie n’est plus prise en compte par le regroupement familial.
A quelques détails près, les nouvelles dispositions représentent un indéniable progrès. C’est en particulier le cas pour les retraités. Les Algériens ne pouvaient pas bénéficier du titre de séjour prévu par la loi Réséda de 1998 qui permet au retraité de retourner dans son pays et d’y séjourner sans perdre le droit de revenir en France. Cette liberté d’aller et de venir, pour éviter de bloquer en France des gens qui n’ont pas envie d’y séjourner en permanence, est depuis longtemps préconisée par Patrick Weil, spécialiste écouté des politiques d’immigration.
Autre très importante amélioration : les parents algériens d’enfants français recevront une carte " vie privée et familiale " donnant droit au bout d’un an à la carte de séjour de dix ans. Cela mettra fin à la situation kafkaïenne de parents ne pouvant être ni régularisés ni expulsés. Les conjoints de Français pourront obtenir le droit de résidence même s’ils sont entrés en France avec un visa de court séjour ? jusqu’à maintenant, ils devaient retourner en Algérie, dans les conditions d’insécurité que l’on sait, pour demander un visa de long séjour.
Autant de familles qui ont une chance d’être ainsi consolidées juridiquement et donc économiquement. Enfin, les sans-papiers algériens devaient prouver quinze ans de présence en France pour se faire régulariser : ce sera désormais dix ans, comme pour les autres étrangers.
Cette normalisation confirme un début de décrispation côté français sur la question de l’immigration. " Certains voient le Sud comme une source de problèmes. Pas moi. Je le vois plein d’opportunités et de potentiel ", disait récemment un important homme politique. C’était en Amérique et c’était George W. Bush. Lui envisage de régulariser quatre millions de Mexicains.
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
j aimre bien vous contqter pour mexpleqi mas sutuation vien pire en pire je me suit marie en france et voila com je me suit rentre en algerie avec un recepesse et je suit coinsse en algerie
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
mon pere as servis l’armee francaise pendant 5 ans comme comandos dans les annee 50 il as eu une medaille d’honneur et c’est tout et aujord’hui je voudrais savoir si il merite bien d’avoir ces papiers francais merci
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
je suis Algérienne fille d’un français d’origine algérienne, mes parents se sont mariés en algérie trois ans après ma naissance, mon père ma reconnu mais sur le livret de famille algérien. vu que je suis née hors mariage, le tribunal d’instance de bobigny m’a refusé ma nationalité que j’ai demandé par rapport à mon père, ils disent que ma filiation n’est pas prouvé, alors que je porte le nom de mon père depuis que je suis petite. je ne comprends pas pourquoi, je suis en france depuis l’age de onze ans arrivé en france en mille neuf cent soixante dix sept, mes frères issus de leur mariage l’ont eux. répondez moi s’il vous plait, y a t-il un texte de loi qui reconait, la reconnaissance algérienne. je vais quand même contacter le consulat français à alger pour demander ce qu’il faut faire pour que mon père me reconnaisse au consulat français. aidez moi a y voir clair dans cette histoire. je sais que je peux la demander par naturalisation, mais je suis un peu préssée par le temps vu que j’ai fais un parcours professionnel avec deux formations en bureautique et secrétariat médicale et là je suis agent d’accueil à l’hopital de montreuil et à l’issus de mon CES(contrat emploi solidarité) y aurais opportunité de me faire un CDI mais malheureusement il faut que j’ai la nationatlité française avant le mois de décembre deux mille quatre. j’ai trop peur de rater ma chance de travailler dans le domaine que j’ai choisi. j’aimerai l’avoir par filiation si ya moyen ou par naturalisation mais dans un délais de huit mois maximum. mon seul souhait est de garder ma place de travail. ça était un parcous de combatant pour arrivé là où je suis. avec tous mes remerciements. j’attend votre réponse "aidez-moi""
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
Je suis un petit fils d’un ancien combattant de l’armée française, engagé volontaire, ayant fait une carrière militaire de 1939 à 1945. Il a également été décoré de la croix du combattant. Selon l’article 21-19 du code civil : l’étranger qui a effectivement accompli des services militaires dans une unité de l’armée française ou qui, en temps de guerre, a contracté un engagement volontaire dans les armées françaises ou alliées, peut être naturalisé sans condition de stage. Est-ce que les enfants d’un ancien combattant de l’armée française ont droit à la nationalité française ?
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> Nouveaux droits pour les Algériens de France
bonjour
je suis un jeune algerien agé de 30 ans.mon pere etait un ancien combattant ainsi que mon grand pere.
maintenant je vie en algerie,je voudrais savoire si j’ai le droit
a obtenire la nationalite française
j’attend votre repense et merci.
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
bos soir je suis fils d:ancien combatant de l:arme francaise du 1928 a 1945 ete presonier de garre en almagne 4ans et 11mois quels sont mes drois
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
non ce n’est pas possible car c’est ton grand pere il faut que ce soit ton pere on ne saute pas de generation salut
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> Nouveaux droits pour les Algériens de France
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
mon pere a travailer 25 en france il touche sa retaite en algerie. il a benificier d’une carte de residence en 1969 -1979.mais depuis il ne l’as pes renouvler.je voudrais savoir s’il pourais la renouvler et si sa famille ouvre drois a un titre de sejour..
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
mon pere est un retraite qui touche une pension de ses annees de travail en france .ma question est s v p quelles sont les demarches que devrait suivre mon pere afin d’obtenir son visa puis sa carte de sejour
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
je suis un fils d’un retraité et je veux s’avoir de plus sur la possibilité d’avoir de la residance si mon pére a la double nationnalité et moi non !
merci
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
Si en plus ,votre pére est retraité Français,evec la nationalité Française,il me semble qu’il vous est possible de demander la nationalité de votre pére qui est Francais,par filiation auprés du tribunal de grande Instance de PARIS -Chateau des Rentiers.Vous pouvez vous renseigner sur les lieux si vous habitez Paris .En tous les acs,vous pouvez écrire aux institutions Françaies qui vous répondrons,j’en suis sur.En tous les cas,pour l’obtention de la nationalité Francaise ,à ma connaissance ,elle peut etre obtenue par la présentation d’un décret ou d’un jugement de naturalisation datant avant 1962 et il me semble meme aprés cette date .
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
je sui algerien pere d un enfant francais depui le mois juin 2003 et jai fai une demande de carte sejour vie prive et familial et il mon demander la nationalitée francaise de mon enfant jaimerait savoir esque cest obligatoire je suie né le 21 novembre 1961 et je suis entrée en france avec un visa dun mois et jusqua leur actuel jai pas de reponce je vous remerci davance
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
famille algerienne reside en france depuis 3ans avec 4 enfants scolariser est ce possible d’avoir un titre de sejoure avant 5ans et c’est quoi les demarches pour l’obtenir merci pour les informations a l’avance
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
salut tout le mond je m’appelle larfi mouloud je suis un algerien d’origine kabyle je suis un utudiant en aide soigant je souhète ètre un immigrè care men grand père matèrnelle a ètèe un militère en gèrre de france son nom est (sennoun)son prènom est mouhend said il est nèe en 1921 en fin je veux resevoire des nouvelle qui conserne ce sujet merci
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
salut ace que ton grand pere as nationalitee francaise ou non (acte de naissance ou un justification)
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
Diantre, je n’en crois pas mes yeux, autant de fautes en 3 lignes c’est impressionnant. Il faut faire un effort pour écrire correctement, c’est illisible.
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
ma belle mere est residée en france depuis + de 10ans et ma femme veux la rejoindre en france apour resider chez sa mere .est ceq’uelle le droit d’avoir la residence francaise
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
bonjour,je suis de nationalité française ,ma mere à fait une demande de visa en algerie.la réponse à été négative.ou dois-je m’adresser pour faire un recours .je vous remercie d’avance.
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
moi je suis un hadicapé Algérien j’ai la polio au pied gauche , en 1976 j’étais hospitaliser a l’hopital GARCHE et j’étais rester la -bas pendant plusieurs années , j’étais tres petis et j’ai ouvert mes yeux en france , j’ai appris toute une culture française elle est maintenant enraciné dans mon coeur elle a grandi avec moi et maintenant je suis en Algérie je souffre parceque je ne peux pas vivre cette culture française que j’aime jusqu’au moél je me sens étouffé , étranglé , je me sens étranger dans mon propre pays , les gens ici me voient pas comme eux il me voient que je suis un français parceque tous mes pensées et mes comportements sont français , c’est pas de ma faute d’avoir cette culture purement française moi j’étais trés petit lorsque j’étais en france j’étais une page vierge et n’importe qui pouvait écrire dans cette page ce qu’il veut , alors s v p éclairez moi comment faire pour que je puisse revivre cette culture dans son juste endroit aidez moi a m’ensortir de ce cauchemar que je vis ici quotidiennement je me sens même en danger moral et j’ai bien peur a finir fou aidez moi a quitter ce pays pour que je me libere et pour que je puisse vivre cette culture Française qui est dans mes veines aidez moi s vp sauvez moi .
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
je veux des informations sur mon sujet ?je suis une femme vivante a paris depuis long temps , d’rigine algerienne, j’ai tous mes droits ici,tous simplement je suis malade et je veux me renseigné si une autre personne étranger (algerienne) peux avoir les droits de séjour ici si elle vivras avec moi pour m’aider !! merci
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comment faire pour obtenir la nationalité française
salut je suis un algerien,j’ai la carte d’un ancien combattant de france es ce que je peux obtenir la nationalité française.merci
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
mon pere a travailer 11 ans en france il a pas encore touche sa retraite. il a benificier d’une carte de séjour en 1961 -1969.mais depuis il ne l’as pes renouvler.je voudrais savoir s’i j’ais le drois a un titre de sejour.pour lui liquidé ca retraite.. ?
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
Je voudrais savoir si personne née en algerie en 62 et arrivée en france avec sa famille en 1967 ayant fait toutes ses etudes en france et travailler en france , ensuite mariée de force par son pére en algerie qui a fait ce que l’on appelle le "RETOUR AU PAYS ", peut elle aujourd’hui retrouver ses droits francais c"est à dire sa carte de residence
Merci de votre réponse
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
je veut bien savoir ,si ma mere qui a une retraite française ,peut demander une residence française,si oui, qu’il sont les démarches a suivre,et mon pere été resident français maintenent il est mort
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
la conjointe d’un retraité algerien en france ouvre-t-elle droit a un pension quelconque ?
elle vie seule en algerie depuis plus de 30ans
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Droits des veuves des travailleurs immigrés en France
Il y a presque rien de prévu dans la loi pour les veuves en ce qui concerne la protection sociale. C’est une bagarre à mener, pour en savoir plus écouter cet entretien avec Patrick Mony : Chronique juridique : droit d’une veuve d’un travailleur immigré décédé en France du sida.
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
salut coment tu vas tu es la
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Droits des veuves des travailleurs immigrés en France
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
Monsieur , Madame ,
Pourquoi , ne pas donner à un Algériens , un titre de séjour pour une période d’essai de 6 mois et si celle-ci est concluente , lui faire un contrat de travail , dans le cas contraire , si ce n’est pas bon le renvoyer dans son peys , à savoir l’algérie .
Vous souhaitant bonne réception .
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
Madame, Monsieur,
Je viens par ce mail, vous demander de bien vouloir me renseigner sur la régularisation de mon petit frère (handicape à 80 %), agé de 12 ans, suivi médicalement ici (France) et actuellement est admis dans un centre pour les handicapés. Il est rentré avec mon père (résidant depuis 1970) dans le meme passeport. Il a une carte d’invalidité française.
La question que je vous pose : comment faire et quelles sont les démarches à suivre pour le régulariser ?.
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
pourquoi les petits commercants en pas le droit d’une visite familiale parceque j’ai rien reçus que le regret
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
je suis un h de 26 algerien mon pére a travaille 11 ans en france il a que ca carte sociale alors je voudrais savoir si jais le droit de fair une procuration sur ca retrait pour avoir le drois de ségoure en france
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> Nouveaux droits pour les Algériens de France
mon beau pere etait un encien emmigré qui avait lui et sa femme la residance d’ailleur meme qu’il a des enfants nés en france mais malheuresement il est entré avec sa famille en 1981 en algerie et deposé avec sa femme les residences’ il a demandé le visa court de sejour et il veut renouvlé la résidance la carte de séjour sachant qu’il aune demi retraite qu’il a fait d’ailleur ses procedure en algerie.
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
Je suis fille d’un ancien combattant de l’armée française, engagé volontaire, ayant fait une carrière militaire de 1933 à 1947. Il a également été décoré de la croix du combattant. Selon l’article 21-19 du code civil : l’étranger qui a effectivement accompli des services militaires dans une unité de l’armée française ou qui, en temps de guerre, a contracté un engagement volontaire dans les armées françaises ou alliées, peut être naturalisé sans condition de stage. Est-ce que les enfants d’un ancien combattant de l’armée française ont droit à la nationalité française ?
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
Je suis algérienne, étudiante ( science PO) depuis 3 ans en Frnace. Je souhaiterai changer de statut mais je ne travaille pas dans mon domaine d’études ( je suis assistante administrative et commerciale ), quelles sont mes chances d’obtenir un statut de arié ?
Je souhaiterai aussi demander la nationalité française car mon père a résidé et travaillé en France 18 ans et puis en 1984 il est reparti en Algérie, Mon grand père été soldat pendant la guerre 39-45 et a touché une pension d’invalidité de 10%. Dans ces deux cas quelles sont mes chances ?
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> Nouveaux droits pour les Algériens de France
Attention au demande de changement de statut, c’est le piége . Beaucoup se retrouve sans aucun statut aprés un demande de carte statut salarié. je vous conseille vivement avec tous les arguments dont vous disposer de vous diriger vers le G.I.S.T.I, une organisation sérieuse à Paris qui vous accompagnera dans votre demande. Mais cema risque d’étre difficile.
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> Nouveaux droits pour les Algériens de France
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Nouveaux droits pour les Algériens de France
Bonjour,
Je vous serais gré de m’éclairer sur les conditions requises pour obtenir un titre de long séjour en France.Voilà mon cas:je suis un algérien de 28 ans et je réside actuallement en Algérie,mes parents ont divorcés alors que j’avais 2 ans.Mon père est donc repartis en France, s’est remarié et y travaillait.En 1980 j’ai été le rejoindre en France,pays ou j’ai vécu et étudié jusqu’en 1989.Mais suite à des problèmes familiaux je suis revenu en algérie malgré moi.En 1992 j’ai obtenu un visa d’un mois et suis parti en juin 1992 et devais rester en France mais suite encore à une brouille avec la famille je suis rentré en Algérie en septembre 1992.Depuis ce temps je suis en Algérie et rêve maintenant d’y retourner et d’y vivre.Ma question est de savoir si j’ouvre à des droits pour l’obtention d’une carte de séjour ou d’une carte de résidence eu égard à la période que j’ai passé en France et à tous les liens qui m’y rattachent.
Je vous prie de bien vouloir m’orienter dans mes démarches.