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Massacres coloniaux | Mémoire de la colonisation | Théâtre et humour
Déni de justice (Témoignages contre l’oubli)
16 octobre 2001 (Gare au Théâtre)
PARIS, 16 octobre 2001 (Gare au Théâtre)
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Paris, 17 octobre 1961. 40 ans plus tard, la mémoire de ces massacres, de cette justice coloniale, indélébile pour ceux qui les vécu, s’installe dans la société française. Nous avons rencontré Nabil Farès, qui présente dans deux semaines un spectacle qui met en scène les paroles, l’expérience des rescapés des massacres.
Nabil Farès () raconte son 17 octobre 1961... Aide...
La semaine prochaine, écoutez avez nous, en exclusivité, des morceaux choisis de cette [oe]uvre. Enfin, Nabil Farès sera avec nous le 16 octobre à 17h pour en reparler.
Déni de justice : témoignage contre l’oubli, c’est le titre d’une mise en scène des massacres du 17 octobre 1961. Elle sera présentée le mardi 16 octobre à 20 heures 30 au Forum des Images. L’entrée est libre. Pour en savoir plus, composez le 08 70 25 12 50.
1961, en mémoire des disparus du 17 octobre 1961 à Paris
« 1961 », cette manifestation produite par Gare au Théâtre, est aussi accueillie par le Forum des Images et se propose en plein air au Pont des Arts.
Mise en espace de Nabil Farès
sur les témoignages recueillis par Paulette Péju (éditions La Découverte)
Avec
- Sapho
- Gladys Arnaud
- José Dalmat
- Gabriel Debray
- Kader Eddaïkra
- Nabil Farès
- Belkacem Lahbaïri
- Samuel Legitimus
- Guillaume Moscovitz
- Christiane Rémion-Granel
- Salah Teskouk
Interventions musicales de Raymond Boni
Où et quand?
Forum des Images
mardi 16 octobre à 20h30 (entrée libre) durée 1h30
Gare au Théâtre
jeudi 18 octobre à 20h30 (entrée 35F) durée 1h30
Les petits communicants - 1961, en mémoire des disparus Archives actu...
1961, en mémoire des disparus du 17 octobre 1961 à Paris
Les 17 et 18 octobre 1961, lors d’une manifestation non violente contre le couvre-feu qui leur était imposé, des dizaines d’Algériens étaient assassinés à Paris par des fonctionnaires de police aux ordres de leurs supérieurs. Depuis quarante ans, ce crime contre l’humanité commis par l’Etat a été occulté, et ceux qui l’ont organisé n’ont jamais eu à rendre compte, ni de leurs décisions, ni de leurs actes.
Ce quarantième anniversaire des massacres est un moment fort de la rentrée 2001. A Paris, le Forum des Images organise des projections de films accompagnées de débats, d’un concert, de brèves théâtrales et en collaboration avec l’association « 17 octobre 1961 contre l’oubli », une exposition autour des témoignages d’époque du photographe Elie Kagan.
La présence attendue du nouveau maire de Paris, M. Delanoe, à la conférence de presse prévue le lundi 15 octobre, l’annonce de l’apposition d’une plaque commémorative le 17 même sur le Pont St Michel, sont les signes d’une réelle volonté politique de voir cesser l’oubli.
Les artistes ont répondu nombreux à l’appel lancé en 1999 par l’association « 17 octobre 1961 contre l’oubli ». Ecrivains, danseurs, comédiens se mobilisent aussi aujourd’hui, relayés par la structure de création et de production Gare Au Théâtre, pour commémorer et célébrer les disparus de 1961. Quatre approches se relaieront sur trois lieux phares : Gare au Théâtre, le Forum des Images et le Pont des Arts.
Le geste artistique est symbolique et fort. Les artistes prennent date et s’engagent bien au delà de l’événement. C’est un travail dans la durée que de garder et transmettre la mémoire des massacres. Il faut rendre lisible dans la continuité cet effort collectif de mémoire et garder la trace de son effervescence et de sa primeur.
Avec Gare au Théâtre, on renforce la nécessaire inscription de la banlieue dans la célébration de l’événement. En effet, c’est des communes périphériques qu’affluèrent nombre de manifestants ; c’est là que vivent encore la plupart de leurs descendants et de leurs « héritiers ». Il s’agit, mieux que d’une simple sensibilisation des populations issues de l’immigration, d’une véritable mise en partage de cette mémoire enfouie qui fait le lien entre les générations.
Dans ce cadre, Gare au Théâtre coordonne et produit 3 évènements culturels :
Déni de Justice (témoignages contre l’oubli) mise en espace de Nabile FARÈS d’après les témoignages recueillis par Paulette PÉJU (éditions La Découverte) avec SAPHO, Gladys ARNAUD, José DALMAT, Gabriel DEBRAY, Kader EDDAÃ?KRA, Nabile FARÈS, Belkacem LAHBAIRI, Samuel LEGITIMUS, Guillaume MOSCOVITZ, Christiane RÉMION-GRANEL, Salah TESKOUK (durée 1h30). Interventions musicales de Raymond BONI. Forum des Images : le mardi 16 octobre à 20 h 30 (entrée libre) Gare au Théâtre : le jeudi 18 octobre à 20h30 (prix d’entrée : 35 frs)
Le Bocal brisé (pour une juste réparation) agitateurs des écritures : Mustapha AOUAR, Nabile FARÈS, Gérard LÉPINOIS 10 auteurs, 5 metteurs en scène, 20 comédiens, 1 publication Gare au Théâtre Dix formes courtes contre l’oubli (durée 1h40). Gare au Théâtre : le dimanche 14 octobre à 17 h 00 (prix d’entrée 35 frs) Forum des Images : du mardi 16 au samedi 20 octobre à 15 h 00 dans l’espace exposition du photographe Elie KAGAN (entrée libre)
La Nuit du Pont des Arts Performance chorégraphique d’Hela FATOUMI et initiatives d’associations et d’artistes Pont des Arts : le mercredi 17 octobre à partir de 20 h 00 (venez nombreux !) (sous réserve d’autorisation préfectorale)
Avec le soutien de la SACD, du FAS Ile de France, de la Mairie de Paris. En partenariat avec l’association « 17 octobre 1961 contre l’oubli » Gare au Théâtre est subventionné par le Conseil Régional d’Ile de France/THECIF et la DRAC Ile de France.
