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Le Comité SOS expulsions : action urgente
3 janvier 2001 (Syndicat national des avocats algériens)
ALGER, 3 janvier 2001 (Syndicat national des avocats algériens)
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90 familles comprenant 450 enfants étudiants (50), écoliers primaires, et des lycéens en majorité, sont victimes d’expulsion forcée et violente par les forces de sécurité requises par le wali délégué de Hussein-Dey, wilaya d’Alger.
Cette mesure impopulaire et inhumaine qu’exécutent les autorités administratives locales ne repose sur aucune base légale et n’a fait l’objet d’aucune décision judiciaire, outre le fait qu’elle vise des administrés de la commune qui ont bénéficié d’attribution de leur logement légalement au moyen de trois arrêtés délivrés par l’APC contre versement d’une avance dûment encaissée par l’APC d’un montant global de 13 828 000 DA.
L’expulsion provoque un grave trouble à l’ordre public tant l’injustice et l’abus de pouvoir sont flagrants et constitue un crime caractérisé contre l’humanité.
Il est constant que le Wali ne peut se prévaloir d’aucun droit de requérir la force publique en dehors de ses prérogatives en cas de troubles à caractère politique. En l’espèce, il s’agit d’un litige de droit commun relevant de la compétence du procureur d’octroyer ou non la force publique, quand il en est régulièrement requis.
Il est donc demandé à toutes les autorités compétentes d’intervenir afin d’éviter le massacre des femmes et d’enfant comme cela fut le cas dans l’affaire des 3 familles Douibi, où un enfant mort-né a été déploré à la suite de coups portés par des éléments de la police, et l’Affaire Rahmouni dont la mère de famille, enceinte a été violentée par des policiers et embarquée au poste de police quelques minutes après son accouchement, le nouveau-né abandonné seul au domicile, ou tout récemment, l’affaire Benzadi connue par la mise en garde à vue d’un bébé de 18 mois pendant 25 heures sans bénéficier d’allaitement, car séquestré au commissariat de police sans la présence de ses deux parents.
Cet appel interpelle monsieur le Président de la République, Premier Magistrat du pays et gardien de la Constitution et prend témoin l’opinion publique et le peuple au nom duquel la justice est rendue.
C’est un appel de détresse
Signé :
L’association "170 logements" agrée depuis 1993
L’association "SOS expulsions"
Le Syndicat National des Avocats Algériens
Alger le 3 janvier 2001
Me M. Khelili
Forum de discussion: 1 Message
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Le Comité SOS expulsions : action urgente
excusez moi de vous demander un service hors du sujet. voila, ma mère est dédée depuis 2000 a Alger, rue mohammed Belouizdad. je n’ai personne d’autre pour m’obtenir l’acte de décé, là-bas, important pour mes démarche administratif en france. j’ai écrit depuis 6 mois, mais je n’ai jamais eu de réponse. Est ce que quelqu’un connait l’adresse et le numéro de tèl. de cette mairie ? je vous remerci d’avance...